lundi 11 décembre 2017
Le parti radical de gauche est mort
dimanche 15 février 2015
Du service civique obligatoire ... une belle soirée radicale
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| Anne-Marie Jourdan insisté sur l'intérêt pédagogique que devrait revêtir le service civique.. |
| L'Etat, en supprimant le service militaire obligatoire, proposait de le remplacer par une sorte de service civique, qui n'est jamais venu. |
Or, le service militaire, malgré tout ses défauts avait aussi son utilité. Il rappelait aux jeunes que tout ne se passait pas à l'école, il permettait la confrontation des milieux et des situations individuelles, Il obligeait les garçons a sortir de chez eux et d'un cadre familial et leur montrait la capacité de survie hors de ce cadre. Accessoirement, me dira-t-on, le service militaire avait aussi pour vocation de préparer au métier des armes, et à rendre une nation solidaire de son armée.
C'est ce dernier aspect qui a le moins marché. La puissance d'une armée ne se mesure plus en nombre de conscrits, mais beaucoup plus en moyen de les équiper et en coût d'armement. Qui plus est, la solidarité entre une Nation et la défense de son territoire concerne aussi bien les hommes que les femmes. Enfin, la défense d'un territoire va bien au delà de l'offensive militaire. Nous l'avons d'ailleurs ressenti lors des attentats. Comment réagir face aux agressions de ce type, face à une agression nucléaire, l'explosion d'une centrale etc.![]() |
| Laurent Giesbert a évoqué l'importance du travail réalisé par des associations offrant aux adolescents un cadre d'action pratique et collectif. |
dimanche 8 février 2015
Service civique : encore un effort, Monsieur le Président ...
| Comme attendu, François Hollande a annoncé la création d'un service civique universel, lors de sa conférence de presse marquée par l'esprit du 11 janvier. |
vendredi 13 février
dimanche 1 février 2015
Service civique obligatoire ? Le débat !
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| Géraldine Guilpain Présidente des jeunes radicaux de gauche |
samedi 5 juillet 2014
Une belle soirée au café radical ...
De la lutte contre le Front National
à la modernisation des institutions
Ça avait pourtant pas trop bien commencé. Juste avant, la France avait été éliminée par l'Allemagne dans les 1/4 de finales et puis, voilà, il n'y avait pas trop de monde mais les participants sont venus au fur et à mesure combler la salle.Il n'empêche, l'enjeu du débat était celui-là : peut-on arrêter le Front National ? Même si, Pascal-Eric Lalmy, a d'emblée tenu à poser la question de manière plus positive : "peut-on battre le Front National ?" Mais au delà, le débat a permis de sortir des lieux communs et de tracer de vraies perspectives politiques.
Pascal-Eric Lalmy a rappelé à quel point les valeurs du Front National sont à l'exact opposé de celles des radicaux, viscéralement attachés aux principes humanistes de fraternité, de liberté et d'égalité.
L'extrême droite, dont sont issus ses dirigeants historiques, est l'adn du Front National. Elle a défendu les régimes réactionnaires les plus autoritaires au cours de l'histoire, en Italie, en Allemagne, en Espagne et ailleurs, Pascal-Eric Lalmy rappelant qu'avant la deuxième guerre mondiale, la France faisait figure avec l'Angleterre d'une des rares références démocratiques en Europe ... d'où la terrible inquiétude qui a saisi l'Angleterre lors de l'invasion allemande de la France.
Nous n'en sommes pas là, nous n'en sommes plus là. Même si l'Histoire nous est indispensable dans la connaissance des phénomènes politiques, les références historiques ne seront jamais l'outil permettant d'affronter l'adversaire.
Car l'adversaire a changé de nature, aussi parce que le contexte historique n'est plus le même. Certes, le Front National ne voit pas trop l'utilité de la démocratie, et encore moins de l'Europe qu'elle souhaite détruire de l'intérieur.
Il n'empêche, les outrances antisémites de son Papa-gâteux sont plus qu'une entrave dans l'image nouvelle que Marine Le Pen souhaite donner à son mouvement. Non seulement elles l'ont empêcher de créer un groupe d'extrême droite au sein du parlement européen, mais elles contredisent sa stratégie de conquête du pouvoir. Contrairement à la politique du coup de force qui constituait l'identité puis le rêve politique naturel de l'extrême droite européenne.
C'est ce qui explique la sortie de Marine Le Pen sur les propos de antisémites : "c'est une faute politique". Pour ébouriffante qu'ait pu paraître la sortie de Marine Le Pen à tous les humanistes ... Marine Le Pen avait besoin d'envoyer un message en interne. La faute politique n'était pas liée au moment où elle a été commise. La faute politique portait sur le fond. L'antisémitisme ne doit pas être la ligne.
L'extrême droite a changé parce que la société a changé ... et sans doute est-elle un symptôme majeur de cette société en mutation.
| L'enfer c'est les autres, de Jean Paul Sartre, dans Huis Clos . Il a commenté ainsi cette citation : les autres sont au fond ce qu'il y a de plus important en nous-mêmes". |
Mais le Front National n'a même pas besoin de s'affirmer ouvertement raciste, ni même ouvertement sécuritaire. Il suffira que n'importe quel parti pose de problème de l'immigration, de la sécurité, pour que le Front National engrange ce qu'il n'a pas besoin de semer. C'est le coucou de la République.
Là où le Front National est moderne, c'est qu'il se développe non seulement sur le terrain de la connivence, mais aussi sur celui de la frustration.
Claude Blanluet est venu rappeler la façon dont le Front National a pris la place du parti communiste, comme point de repère identitaire des frustrés de la République. Le Parti communiste s'est effondré parce qu'il était incapable d'ouvrir une perspective politique dans un monde en pleine mutation. Mais ce qui reste dans cette mutation, c'est l'inquiétude. Une inquiétude qui n'a pas de nom, une inquiétude qui s'auto-nutrit.
Cette inquiétude c'est aussi un besoin insatiable d'attention, et dans un monde où l'individualisme s'est considérablement développé, l'inquiétude c'est, pour le citoyen, que l'attention se porte sur quelqu'un d'autre que sur lui-même. On comprend, dans ce contexte, que les discours de diabolisation, les imprécations culpabilisantes soient sans effet sur l'électorat.
Au fond, le vote pour le Front National, est un peu comparable aux émeutes qui ont secoué, essentiellement dans les cités des villes moyennes, la France en 2005 et à Evreux en particulier. Il y avait cet aspect paradoxal qu'elles étaient une demande de plus d'égalité et de plus de République. Or, pour réclamer plus de service public, les émeutiers s'en prenaient aux infrastructures de transport en commun, aux bus, aux pompiers, bref à tous les efforts menés par les autorités publiques en direction du quartier.
Il en va de même pour ce vote du Front National qui ne fait que renforcer une défiance croissante contre les institutions dans le sens le plus large. Ce ne sont pas seulement les politiques et les représentants de l'Etat qui en prennent pour leur grades. Les élus le savent, les policiers, les juges, mais cela va jusqu'aux enseignants et il suffit de rappeler qu'à présent, les résultats de permis de conduire sont envoyés par la poste.
Bien sur, la défiance vis à vis des institutions vient de haut. L'ex-président de la République, membre du Conseil constitutionnel en donne un exemple criant.
Il faut changer de République
Mais ne nous y trompons pas, et le Front National ne s'y trompe pas, la volonté des Français n'est pas de détruire ni les institutions, ni la République. On n'en est pas là. La volonté des Français est que les institutions s'occupent plus d'eux.Avons-nous les moyens de répondre à leur demande ? C'était un peu le point de vue de Sélim-Alexandre Arrad, président des jeunes radicaux de gauche. Il faut expliquer, s'expliquer ... un point de vue qu'Olivier Taconet, remettait sérieusement en question ... lassé qu'il était par l'effort mené depuis 18 ans par la municipalité de Louviers. La pédagogie ne saurait être l'alpha et l'omega de la lutte contre le Front National même s'il n'est jamais inutile d'avoir un argumentaire.
La demande sociale est insatiable. Peut-on améliorer les services publics, lorsque tout pousse à leur rationalisation, à une meilleure gestion, à des mesures drastiques qui ont amené à la vaste réforme territoriale que rejette les radicaux ... Pourquoi la rejettent-ils ? Ce sera l'occasion d'un prochain débat. Au sein du prg et au sein d'un café radical. Parce que voilà, nous y sommes : la structure institutionnelle n'est pas en mesure de répondre aux besoins de la population.
En fait, on en revient à l'affirmation de Christiane Taubira : les institutions sont d'abord là pour protéger les plus démunis. Et il est vrai que si l'on doit modifier les institutions, c'est non seulement pour leur permettre de se maintenir mais pour leur permettre de mieux assumer leur mission. Jusqu'à présent, la question des institutions est traitée sur la défensive. Comme si on était juste contraint de faire avec des institutions dont l'utilité est incontestable mais qui coûtent trop cher. On est là dans l'erreur majeure du gouvernement sur la réforme territoriale. "Les territoires coûtent trop cher, donc on réforme". Outre le que le fait que l'argument est contestable, on est dans le contraire de la politique. Les institutions doivent être réformées, c'est un fait. On ne vit plus dans le monde où elles ont été créées, dans la République du 19e siècle, où dans l'après guerre. Les territoires, l'organisation de l'Etat, l'éducation nationale, et la justice même doivent être réformées. Mais pas dans le but de faire des économies. C'est nul ! C'est le contraire de la politique, c'est même le contraire de la gestion.
Il faut changer de République ... mais ceci sera l'objet d'un autre débat. Le prochain café radical aura lieu après les vacances.
mardi 15 avril 2014
Allez Louviers !
Battus, mais pas abattus !
Au risque de décevoir Didier Juhel, nouveau
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| Autour de Franck Martin, la vieille garde et la jeune garde en conférence de presse préparent l'avenir . Allez Louviers ! |
Elle se taira, en toute légitimité d'ailleurs, lorsqu'elle n'aura plus rien à dire ... ce qui n'est pas près d'arriver. Quel respect ce serait vis à vis des 42 % de lovériens qui ont voté pour elle que de n'avoir que des muets pour porte-parole.
L'opposition fera son devoir ... et même un peu plus.
L'opposition sera le porte parole d'un projet, celui qui a été exposé pendant la campagne municipale. Elle sera le porte-parole de ceux qui s'était attaché à une ville vivante, ouverte à tous et qui en voulaient encore plus. L'opposition pourra s'appuyer sur ceux qui l'ont soutenue, qui la soutiennent et qui ont considéré le travail municipal mené pendant 19 ans comme une évidence. Elle a déjà un nom : Allez Louviers, du nom de la première liste menée par Franck Martin.L'opposition fera beaucoup plus
Dès maintenant, elle se constitue en association. Elle se structure. Elle interviendra sur les blogs et les réseaux sociaux. Elle rendra compte de ses projets et relaiera le travail de l'opposition au sein du conseil municipal. Elle travaille d'ores et déjà à la confection d'un journal à disposition de tous les lovériens. Son om ... Ben, il me semble tout trouvé : Allez Louviers ! Après tout, c'était un titre qui avait porté chance.Joignez-vous à nous, par exemple en prenant contact à l'adresse suivante :
caferadical@gmail.com,
Nous ferons suivre ... toute aide sera bienvenue !
L'opposition fera beaucoup plus ! elle sera la majorité en 2020.
mercredi 21 décembre 2011
3e épisode : le travail de Franck Martin
Résumé de l'épisode précédent : Il y avait bien un territoire ! A l'analyse tout le démontre, et ce jusqu'à l'existence de Val de Reuil, qui malgré l'échec qu'il représente en tant que Ville nouvelle, souligne la volonté de fédérer un territoire émietté en imposant la structure externe d'une ville nouvelle ... La Case fédère aujourd'hui 70.000 habitants autour d'un projet commun, la Ville nouvelle visait 100.000 habitants, c'est bien la preuve que le territoire ne demandait qu'à se fédérer. Il n'empêche, si l'agglomération Seine-Eure a pu réussir sa mission, c'est aussi grâce à la volonté d'un homme.
Rien ne lui aura été facilité dans ce travail.
jeudi 18 août 2011
Louviers, première étape du tour de France des Jeunes Radicaux
L'été c'est fait pour tout oublier, mais en même temps, la réalité finit toujours par s'imposer et c'est ce que sont venus nous rappeler Manon et Jonathan, qui entament le tour de France des Jeunes radicaux. Leur but : traverser la France et rappeler le sens de la primaire de la gauche et de la candidature de Jean Michel BAYLET président du parti radical de gauche.
Au menu, rencontre avec les militants, distribution de tracts à la gare de Val de Reuil, réception en mairie par Roland Liénard, maire-adjoint, et en présence de Franck Martin pour sa première apparition publique au retour de vacances... et discussion avec la presse !
Programme chargé avant un repas convivial à la brasserie du jardin de Bigards, sur le lieu même du café radical.
Départ ce matin pour Lille.
Merci à Manon et Jonathan de nous avoir transmis votre amabilité et votre enthousiasme... ainsi que du matériel militant.
Il est venu le temps des radicaux.
jeudi 22 avril 2010
Contre la suppression des allocations familiales

Les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) s'opposent à la position démagogique et idéologique annoncée par le Président Nicolas Sarkozy prônant la suppression des allocations familiales en cas d'absentéisme soit disant « injustifié ». Nous renouvelons ainsi notre opposition formulée à l'encontre des positions prises par le ministre Luc Chatel qui avait préparé le terrain dès le 1er avril, en affirmant vouloir rendre plus « efficient » le dispositif actuel effectivement peu usité.
Les JRG refusent ces mesures qui sont à la fois injustes et contre productives. Les causes de l'absentéisme scolaire sont multiples, parfois difficiles à percevoir. Il est dogmatique de mettre en relation directe et unique la responsabilité des parents dans cette situation. Ils rejettent également cette proposition en tant qu'inefficace, comme le démontre les études effectuées en Grande-Bretagne où un dispositif similaire est actuellement en vigueur.
Les JRG alertent également face au risque social qu'occasionnerait inéluctablement la suspension de ces allocations aux familles les plus exposées. Les collégiens et les lycéens visés subiraient inévitablement, au final, les conséquences de cette procédure.
Des mesures d'aide en faveur des parents en difficulté en facilitant (notamment) la médiation entre le personnel enseignant et les familles, le renforcement des moyens mis à disposition des lieux de scolarisation situés en zones difficiles ou encore la mise en place d'un véritable service public de l'orientation permettraient de relancer réellement un système où la méritocratie est en panne.
Paris, le 21 avril 2010







