dimanche 20 décembre 2009

Cosmetic Valley rue des entrepreneurs

Le parfum de la réussite ...
Tel est le titre du numéro que France inter a consacré au pôle de compétitivité dans son émission économique qui fairt référence depuis plus de 25 ans.


Voilà une juste reconnaissance pour le pôle soutenu notamment par la communauté d'agglomération Seine-Eure qui organise depuis 3 ans le congrès de l'emballage à Louviers et à Val de Reuil...
Les quelques attaques menées ici ou là contre le pôle font preuve d'une grande mauvaise foi ou d'incompréhension de ce qu'est un pôle de compétitivité. Voilà, expliqué par l'exemple de l'émission de France Inter l'intérêt de cette action économique... Ci dessous l'article du site de France Inter et le lien de l'émission que vous pouvez podcaster ... (en photo, Jean-Luc Ansel, directeur de Cosmetic Valley, interrogé dans l'émission.

Cosmetic Valley, le parfum de la réussite

Tous les grands noms mondiaux des parfums et de la cosmétique sont réunis dans ce que l’on appelle la Cosmetic Valley, qui s’étale sur sept départements, du sud à l’ouest de la région parisienne. Quatre cent soixante dix entreprises, dix milliards d’euros de chiffre d’affaires, 6 universités, 46000 emplois dans le deuxième plus gros pôle de compétitivité français, juste après l’aéronautique.
On y produit pour le monde entier, on y cherche de nouvelles molécules anti-âge, on y découvre à partir d’extraits de plantes des molécules pour la pharmacie et la cosmétique, on y met au point des procédés permettant de capturer les parfums et de les diffuser progressivement dans le temps, on y recherche dans les plantes de Guyane des conservateurs qui vont se substituer aux stabilisateurs chimiques actuels. Bref, là, on prépare les produits du bien-être pour que nous nous sentions… mieux !
Les origines des lunetiers du Jura, des couteliers de Thiers ou de la dentelle de Calais sont d’abord des affaires d’hommes. Jusqu’au moment où mondialisation et concurrence ont fait prendre conscience que l’organisation et les complémentarités étaient des atouts pour dynamiser les territoires et surtout pour créer des emplois. L’État est arrivé pour donner le coup de pouce… c’est devenu Pôle de compétitivité !

Pour aller sur le site de l'émission, et podcaster, cliquer ici.

mercredi 16 décembre 2009

Quand la droite dérape, la gauche peut-elle glisser ?


mardi 15 décembre 2009

Dans quel Etat j'erre ?


Entre les dérapages des uns et des autres, le débat sur l'identité nationale est proche de la chute... !

Nadine Morano, la plus vulgaire des ministres du gouvernement a rajouté son grain de sable au débat : elle attend des musulmans français qu'il ne parlent pas le verlan !

Bizarre, vous avez dit bizarre ...

Dans quelle boue s'enlise notre ministre qui confond jeune et arabe, arabe et musulman, musulman et verlan (faut le faire ?), le hijab et la casquette, le minaret et l'entonnoir ....

Visiblement, plus personne ne sait dans quels prés sont les vaches ...


Et finalement le peuple parle aux sondeurs dans toutes leur sagesse : 9% des français ont une vision plutôt positive du débat sur l'identité nationale, contre 42 % qui en ont une vision négative. Les autres se tâtent, c'est à dire qu'ils sentent qu'il y a quelque chose de pourri derrière ce débat ...

Et pourtant, n'y a-t-il rien à dire sur le fait d'être français aujourd'hui ? La notion de Nation, à la base de la République est-elle encore pertinente aujourd'hui ? Qu'est-ce qui fait qu'on se sent en France, qu'on se sent français ? La télé, l'école, notre président de la République ? Y a-t-il une culture Française ? Y a-t-il un projet français ? ...

Et ces questions sont elles sans intérêt ?

Pas forcément, c'est d'ailleurs ce dont nous débattons vendredi prochain à 18h45 à la brasserie "le jardin de Bigards" à Louviers

samedi 12 décembre 2009

Yazid Sabeg refuse le débat



Qu'est ce que je fous là ?
C'est en substance ce qui ressort de l'interview du commissaire à l'égalité des chances nommé par Sarkozy.

Peut-on être musulman dans ce pays ? Telle est la question mise en exergue de l'article publiée ce jour dans le journal du dimanche. C'est une bonne question, et il rappelle que depuis que la France a colonisé l'Algérie l'Islam est devenue la deuxième religion Française.



Alors bien sur, on peut être français en étant musulman, chrétien, athée, bouddhiste, on peut-être français en étant de gauche, de droite, du centre, d'extrême gauche ou d'extrême droite. On peut être français en étant beau ou moche, gros ou maigre, petit ou grand, blond ou brun, noir, blanc, jaune, rouge... On peut être français en étant intelligent ou con ... mais cela ne fait pas l'identité nationale.



Yazid Sabeg en veut à Eric Besson d'avoir dénaturé le débat... et tente de protéger Sarkozy. C'est incroyable. On sait depuis Azouz Begag à quel point Sarkozy a joué avec le racisme, c'est à dire a joué avec l'identité communautaire. C'est l'histoire de "la racaille", des propos qui ont enflammé tous les quartiers de France, c'est l'histoire du "mouton dans la baignoire" des propos qui ont tenté de présenter les musulmans comme irrespectueux des règles communes, histoire de cliver la campagne électorale qui s'est finalement traduite par la création du ministère de l'immigration et de l'identité nationale ... et du débat sur l'identité nationale ouvert au peuple.



Un débat qui est forcément entendu comme c'est quoi être français ... Un débat où rebondit forcément l'horrible expression "français de souche", la complète contradiction avec ce droit du sol qui a construit notre identité aux yeux du monde.



Reste que quand on relie l'identité nationale à l'immigration et que c'est ce ministère même qui lance le débat on n'est pas dans la pédagogie, on est dans le fameux défouloir, le déversoir dénoncé par Yazid Sabeg ... Ce déversoir qui rend de plus en plus problématique, l'insertion des jeunes des quartiers, et qui renvoie au rang de simples gadgets les mesures du type cv anonyme.



Yazid Sabeg dit que Nicolas Sarkozy est exempt de tout racisme... Mais ce que fait le président est encore pire : il joue avec le racisme. Un raciste est un idiot qui construit son identité sur le rejet de l'autre. Mais quand on joue sur le rejet de l'autre et le repli sur soi on touche à l'indignité de la politique.



Pour l'interview intégrale de Yazid Sabeg, cliquer ici.



Pour un vrai débat sur le sujet, ne loupez pas le prochain café, vendredi prochain






Peut on débattre de l'identité nationale ?



débat autour d'un verre et en présence de Pascal-Eric Lalmy, historien, secrétaire national du parti radical de gauche ...



pour avoir un débat de bistrot de qualité



vendredi 18 décembre 2009 à 18h45



brasserie "le jardin de Bigards", 39 rue du Quai à Louviers



jeudi 10 décembre 2009

Jack Lang entre dans le débat



Le café radical reprend l'article du Nouvel Obs sur la prise de position de Jack Lang, à lire ci-dessous ...



Le député PS Jack Lang a estimé mercredi 9 décembre qu'il en avait "ras le bol" du débat sur l'identité nationale, un débat "destructeur", "diviseur" et il a proposé aux partis politiques d'élaborer ensemble une "charte nationale de l'immigration".
A Canal + l'ancien ministre a déclaré que le débat "vire à un débat sur l'immigration. Mais ras le bol, ras le bol ! On doit d'abord leur dire merci à tous ceux qui depuis, si longtemps, ont apporté pendant les guerres, leurs vies, musulmans ou pas, noirs ou blancs ou pas, ou Arabes".

"Pas un sujet d'affrontement mais un sujet d'accord"


"Je suis fier d'appartenir à une même nation. Je n'ai aucun doute sur la puissance de la nation française, sur la puissance de la République française", a-t-il lancé. "Je suis blessé par contre quand on voit que l'on montre du doigt des hommes, des femmes, ou une religion en particulier, la religion musulmane", a poursuivi le député du Pas-de-Calais.
"Ca suffit. Ce débat, il faut l'arrêter. C'est un débat qui est destructeur, qui est diviseur", a assuré Jack Lang.
"Cette histoire tourne mal. Il faut arrêter là", a martelé l'ancien ministre qui a proposé à tous les partis politiques de se réunir "autour d'une table".
"Essayons d'élaborer une charte nationale de l'immigration. Ce ne devrait pas être un sujet d'affrontement mais un sujet d'accord si l'on veut consolider la nation française", a-t-il suggéré.





Une excellente introduction au débat du vendredi 18 :



faut-il débattre de l'identité nationale ?


A signaler, l'intitulé du débat nous a été reproché... Faut-il débattre du débat ? Mais oui, le café radical assume l'intitulé : avec les réactions vives qu'il a déjà provoquées.
Le café radical n'est pas une préfecture
Le café radical en tous les cas ne s'insère pas dans le débat national ... celui là même refusé par Jack Lang et Benjamin Stora ce matin sur France Inter ... où il a déclaré qu'on pouvait sans doute débattre de la place de l'islam dans la France d'aujourd'hui, débattre de la question nationale, mais pas l'identité nationale et en particulier dans les préfectures, lieu où l'identité nationale est plus tranchée que débattue, renvoyant à des situations d'identité inviduelles avec de terribles conséquences.
On voit même d'ailleurs à quel point Sarkozy essaie de se débarasser du bâton merdeux...


prochain café radical : Faut-il débattre de l'identité nationale
vendredi 18 décembre à 18h45, brasserie Le Jardin de Bigards 39 rue du Quai à Louviers

mercredi 9 décembre 2009

Régionales : les radicaux ont leurs candidats

L'assemblée départementale du prg a désigné mardi 8 décembre à Louviers les trois candidats appelés à se présenter aux élections régionales dans le cadre de listes d'union en cours de négociation.









  1. Franck Martin, président de la fédération départementale
  2. Christine Fillatre, conseillère régionale sortante
  3. Didi Boketsu, adjoint au Maire d'Evreux

La réunification de la Normandie, la modernisation de la gauche, la défense des valeurs républicaines sont au coeur du combat qu'ils mènent depuis des années et dont ils sont devenus des figures emblématiques.

La fédération de l'Eure du parti radical de gauche, réuni derrière ses candidats utilisera le cadre de ces élections pour poursuivre son engagement au sein de la gauche et pour une grande Normandie.


mardi 8 décembre 2009

Peut-on débattre de l'identité nationale ?

Tel est le thème du prochain café radical qui se tiendra vendredi 18 décembre (pas celui-là, l'autre) à 18h45 à la brasserie "Le Jardin de Bigards" .
Au départ, il s'agissait d'un plan très Sarkozyen : on lance une bombe à eau dans l'arène médiatique et en s'en va en refermant la porte.... Reste après à contempler ce qu'il en reste.

On a connu la lettre de Guy Mocquet, et on a connu le débat sur l'identité nationale... Un peu de la même manière, l'idée une fois lancée doit être défendu par l'encadrement Sarkozyste dont on teste et on use la fidélité.

Ainsi François Fillon a-t-il été chargé de défendre l'identité nationale à l'Institut Montaigne à la place de Sarkozy ... Mais notre président feu-follet s'est ravisé et signe aujourd'hui une tribune sur l'identité nationale Suisse (!!!). Point de vue à lire dans le Monde en

cliquant ici.


Tous les sujets sont intéressants, mais la question est bien de savoir comment ils sont traités et de voir ce qu'ils peuvent déclencher...


Parler de la Nation et de son identité peut-il avoir lieu sans renforcer tout ce qu'un pays peut contenir de tentation de repli sur soi, de force d'exclusion, de réaction ...
Ne s'agit il pas au fond du même type de bourde que la Suisse n'a pu éviter en parlant de minarets, alors que le problème n'est pas celui-là... ?
Peut-on doter une Nation des moyens de débattre de son identité lorsqu'on retire les programmes d'Histoire de ses futurs cadres ?
On comprend que Sarkozy se sente bien concerné par le vote suisse en prenant la défense d'un référendum lancé par l'extrême droite populiste helvétique... Mais ce référendum au fond a juste permis de mesurer le danger qu'il y avait à faire répondre une population à un problème qui ne se pose pas.
Alors,
Faut il débattre de l'identité nationale ?
Débattons en justement
vendredi 18 décembre 2009 à la brasserie Le Jardin de Bigards à 18h45, en présence de Pascal Eric Lalmy