lundi 20 janvier 2014

Nicolas Cartebois répond à Jacky Bidault


Pathétique !
A la suite de mon billet sur l'application de la loi républicaine, voilà que Jacky Bidault, attaqué seulement par incidence, hurle qu'on veut le tuer  [1] !
C'est n'importe quoi !
Déjà que personne ne comprend Jacky Bidault, voilà qui ne va pas arranger ses affaires... et qui montre que le problème est au fond qu'il ne comprend personne et qu'il ne semble pas comprendre pourquoi il est là. Va-t-il passer le reste de la campagne électorale à gémir ? Curieux sens du débat électoral, qui voudrait qu'à chaque fois que l'adversaire ne pense pas comme vous, on aille se plaindre aux électeurs au lieu de répondre. Un peu de dignité svp !
 
 
Qu'il ne comprenne pas qu'après avoir laissé tomber ses amis, après les avoir insultés, ceux-ci lui en veuillent un petit peu, c'est déjà un problème. Qu'il aille chercher qu'on veut le tuer, ça touche à la névrose. On sort du débat électoral pour entrer dans le théâtre.
Personne ne veut tuer  Jacky Bidault. Et pourquoi faire, du reste ?  
Il a trahi son équipe, ses amis, mais c'est vrai que, bizarrement, si tout le monde lui en veut pour ce qu'il a fait, personne ne lui en veut personnellement. C'est sans doute là ce qui le dérange le plus.

Il n'y a pas d'ennemis, en démocratie. Il n'y a que des adversaires. Des adversaires qui posent questions devant le peuple, et le peuple mérite mieux que des réponses égocentriques. Heureusement, au cœur de toutes ces tensions, de ces inquiétudes sur l'état de santé des uns ou des autres, il reste toujours une place pour la plaisanterie.
 
Nicolas Cartebois, un des anciens proches de Jacky Bidault, me transmet sa contribution amusée et amusante. Je vous la livre intégralement. 

Ne pleure pas Jacky !

Derechef, Jacky Bidault veut qu’on le plaigne et tente de faire croire qu’il est une victime ! Il n’hésite pas à dire qu’on veut le tuer... politiquement.

Mais personne ne veut tuer Jacky Bidault ! D’abord, parce qu’il s’est déjà suicidé politiquement, en trahissant son camp. Ensuite, il est bien le seul à croire qu’il représente un danger pour Franck Martin.

Aujourd’hui, Jacky prétend donner une autre image de la politique. Sans rire ! Sans se rendre compte qu’il a endossé le costume, tristement banal, du politicien, dévoré d’ambition déçue, qui trahit ses amis pour manger à d’autres râteliers.

Alors que personne ne lui demandait de quitter les rangs qui l’avaient loyalement accueilli, l’ex-adjoint au maire va chercher ailleurs la place de premier adjoint que le maire ne peut lui donner : quelle belle image de la politique ! 

Essayer de cacher son ambition sous un motif politique ? C’est le B-A BA du politicien sournois. Quitter une équipe municipale au prétexte que l'on refuse d’y côtoyer des socialistes ? Difficile de faire plus sectaire, plus étroit d’esprit, plus intolérant.

Un agresseur qui veut se faire passer pour victime, sans se rendre combien il a dégradé sa propre image ? Planter un couteau dans le dos de ses amis n’a jamais rendu quiconque populaire. Tout le monde s'en méfie...

Allons Jacky, ne pleure pas, personne ne veut te tuer.  Sur une scène électorale trop sérieuse, il faut bien un rôle de comique pompier pour nous distraire un peu ! Nous apprécions tes tentatives. Encore un effort pour pleurnicher à la manière du célèbre Gaston Ouvrard…

 





[1] Jacky Bidault va jusqu’à comparer sa situation à celle de Franck Martin en 2008 ! C’est proprement indécent. Au premier chef parce que la situation de 2008 était exceptionnelle et déclinait de la vision opposée de deux figures politiques du département de l’Eure. Rien à voir avec la trahison banale d’un élu qui change de camp en fonction de ce qu’il croit être le sens du vent. L’attitude de Franck Martin est d’ailleurs diamétralement opposée à celle de Jacky Bidault. Il a toujours su que les déclarations aussi venimeuses que réelles faisaient partie des passions et du jeu politique. Il n’y a pas répondu, ne s'en est jamais plaint, et a développé une argumentation politique. Jacky Bidault répond à des situations qu’il invente, parce qu’il n’a rien à déclarer. Pas de projet pour Louviers, pas de projet. Juste la déclaration d’une personnalité en souffrance. Mais là, désolé ! On a beaucoup fait pour lui, mais on ne peut pas souffrir à sa place.

5 commentaires:

Sylvia Mackert a dit…

moi aussi j'ai vu l'article en question sur facebook et je me souviens de l'époque où F Loncle voulait tuer F Martin et aujourd'hui il est partenaire avec ceux qu"hier" encore se trouvaient dans l'opposition. Donc je peux comprendre J Bidault aussi qui ne pouvait pas faire confiance aux socialistes. Et F Martin devrait se souvenir aussi qu'il a été victime à l'époque de F Loncle, alors pourquoi vouloir détruire un adversaire de la sorte alors qu'il n'est même pas tête de liste ? la vengeance est-ce une image "humaniste" qui défend toujours la tolérance et le respect de l'autre dans toutes les circonstances ? cela fait du tort au PRG, au côté humaniste aussi.

Il faut surtout convaincre par son programme pour les municipales et pas en blessant autrui.

Olivier Taconet a dit…

Vous êtes bien gentille, Sylvia, mais lorsqu'on est attaqué injustement, il faut bien répondre ... Jacky Bidault prétend qu'on veut le tuer !!! Mais où va-t-il tirer son cidre. Si je raconte que vous voulez me tuer, vous serez bien obligée de répondre que je dis n'importe quoi, non ? En fait, le vrai drame de Jacky Bidault et d'Anne Terlez est qu'ils n'ont rien à dire ... ce qui est terrible dans une campagne électorale. Alors ils se retranchent derrière le dicton qui a valu le titre célèbre d'un film des années 80 : "c'est pas parce qu'on n'a rien à dire qu'on doit fermer sa g... "
http://www.youtube.com/watch?v=231GTGh1ERA

Franck Martin a dit…

@Madame Mackert
Notre campagne est constructive : nous avons publié 4 numéros de l'Avenir de Louviers et de nombreux posts pour présenter notre bilan.Ce n'est fini et nous préparons d'autres numéros, avant de publier notre programme En regard, le programme de nos adversaires tient sur un timbre poste.
Je ne m'intéresse plus à Jacky Bidault. Mais son attitude a profondément traumatisé les jeunes élus de notre conseil, qui n'avait jamais ressenti autant de bassesse, de haine et d'ingratitude envers une équipe qui, pendant six ans, a tout donné à Jacky Bidault.
C'est lui l'agresseur, pas la victime !

Sylvia Mackert a dit…

Olivier, il faut reprendre toutes les attaques humiliantes de F Martin qui ne sont pas de la défense, mais des attaques.

Je sais que c'est dur d'être attaqué et de devoir se défendre, j'ai vécu une situation difficile lors de mon divorce où je me défendais et où on m'accusait de vouloir harceler mon ex-mari par courrier, alors que je me défendais ayant un besoin d'écrire des pages et des pages pour vider mon coeur... bref, mal interprété aussi, donc j'ai fini par me taire... pour éviter un procès. J'étais trompée et humiliée et je n'avais pas le droit de "répondre" selon la loi.


Et ici cela y ressemble, chacun de son côté pense qu'il ne fait que de se défendre en attaquant l'autre selon le dicton, "l'attaque est la meilleure défense" et au fond ils veulent juste s'exprimer et dire ce qu'ils ont sur le coeur pour se "libérer" des sentiments de rancune et cela risque aussi de passer pour attaque d'un côté et défense de l'autre, tout dépend où on se trouve et cela finit si tout va de travers en procès,c'est déjà un procès de rue si chacun prend partie pour un camp ou un autre.

Les malentendus existent à mon avis aussi d'un côté comme de l'autre. Simplement à eux de voir à clarifier leur situation.

Mal entendu le mot est à décomposer. On entend mal et on comprend mal et on entend du mal là où il n'y en a peut-être pas et cela induit à ressentir et à comprendre du "mal" qu'on veut faire ou qu'on subit.

Vous me dites bien ici que j'ai mal entendu ou mal compris et que F Martin ne veut pas "tuer Jacky Bidault" politiquement.

Jacky Bidault prend tout à coeur tout comme F Martin prend tout à coeur, d'où la difficulté de résoudre leur conflit.

Jacky Bidault se sent attaqué injustement aussi, chacun est persuadé que l'autre est en tort, mais bon, ça passe ou ça casse et c'est ce qu'on a vu lors du conflit et quand il a dû partir du conseil municipal.

De l'extérieur on ne peut pas tout comprendre, je n'ai pas vraiment travaillé avec lui, juste assisté à des réunions, donc je ne connais pas si bien, mais il faut se dire que ce conflit reflète une image face au public qui est à l'extérieur de tout ça et que les gens n'y comprennent pas grand chose non plus, ils ont juste les explications que leur donnent les personnes impliquées qui ont chacune une vision subjective du sujet, puisqu'ils sont impliqués émotionnellement aussi.

J'espère qu'un jour la sagesse reprendra dessus, comme c'était le cas pour l'association avec l'ancienne opposition de gauche et la réconciliation entre F Martin et F Loncle.

Olivier Taconet a dit…

Si vous comprenez Jacky Bidault, vous avez de la chance, ma chère Sylvia. Son comportement a échappé à toute l'équipe, et à mon avis lui échappe à son tour. Il se situe actuellement dans l'enfantillage et la provocation. Ils veulent me tuer ... excusez moi, je n'en reviens toujours pas. Il va aussi sur mon mur en visant une suite de polémiques imbéciles et tâche de faire oublier son manque de projet par un combat de personne. Ce n'est pas du niveau d'un débat municipal. En le traitant par la rigolade, nous évitons précisément de rentrer dans ce jeu pervers.