mercredi 23 décembre 2009

2010, l'année de la Normandie ?

Un rapport a été remis au Conseil régional de Basse Normandie.... Il fait état d'un avis très favorable parmi les élus Bas Normands qui jugent à 68 % que l'unification de la Normandie est une condition nécessaire enrayer le déclin économique de la Normandie.

Le rapport juge que c'est à Caen que doit s'installer le siège de la future Normandie.

Il était temps qu'à moins de trois mois du scrutin, on aborde enfin la question de la réunification de la Normandie.

Ci-joint, l'émission consacrée au sujet par fr 3 Basse Normandie lors de son 19/20

8 commentaires:

Anonyme a dit…

Le problème, c'est juste que tout se fera qu'avec des emprunts, donc en augmentant la dette publique. Et cela pourrait bien provoquer le contraire du développement économique. Si les gens plaçaient leur argent plutôt dans la création d'entreprise au lieu de le mettre dans un emprunt d'état, cela créerait des emplois directement.

Sylvia Mackert

Anonyme a dit…

Pourquoi juste une université anglophone ? on est en Europe, donc les autres langues doivent y être représentées à égalité.
Le projet proposé ne me plaît pas. Les universités en France devraient permettre l'égalité des chances et donc chaque université devrait enseigner la même qualité et tous les domaines nécessaires dans les études universitaires.

Sylvia Mackert

café radical a dit…

Pourquoi juste une université anglophone à l'heure de l'Europe ?
Certes, toutes les langues sont bonnes à prendre, mais il est aussi important, même si toutes les cultures sont bonnes à prendre, de favoriser les liens de proximité. La Normandie a un lien historique avec l'Angleterre, de même que l'Alsace, la Lorraine ont un lien privilégié avec l'Allemagne, le sud-est de la France avec l'Italie et le Sud Ouest avec l'Espagne. Si une université anglophone doit exister en France, elle doit se situer en Normandie, non ? Ou alors, ce n'est pas la peine de faire des régions...
Mais qu'une université germanophone naisse à Strasbourg, qu'une université hispanophone naisse à Toulouse, ce ne serait peut-être pas une mauvaise idée.

Anonyme a dit…

Alors les Normands devront déménager en Alsace ou en Allemagne pour l'allemand et près de la frontière espagnole pour l'espagnol etc, et si on envisageait plutôt grâce à internet de relier les autres pays aussi à la France, et à la Normandie, car la Normandie reste une région de France et de l'Europe et n'est pas un pays indépendant non plus. Autant faire un projet d'université francophone en Angleterre ou simplement un jumelage. D'ailleurs à quoi sert le jumelage de Louviers avec l'Allemagne, si on ne peut pas apprendre l'allemand ?
Et en priorité, je dirais qu'il faut un projet universitaire qui permette déjà de disposer des moyens nécessaires pour faire de bonnes études en français, car l'université française manque aussi de moyens pour fontionner dans de bonnes conditions. Et ensuite on peut penser à étendre à un projet polyglotte. Et pas seulement anglophone, mais européen ou international. l'ouverture d'esprit, c'est ce qui est si cher au PRG, non ?

Olivier Taconet a dit…

Bien sur, mais commençons par le commencement. Une université anglophone me semble déjà une très bonne idée.

Anonyme a dit…

ok, je ne dis plus rien. Je trouvais simplement que mes enfants auraient plus facilement appris l'allemand si on avait fait davantage pour l'apprentissage de cette langue en Normandie où ils ont grandi. De même pour l'enseignement religieux qu'on laisse à la charge des parents en France. Ce sont deux points qui m'ont toujours un peu dérangé en France. Mais il ne faut jamais désespérer, car peut-être que dans l'avenir on fera réellement quelque chose pour relier les peuples.
Et commençons alors par une université anglophone. Mais n'aurait-on pas pu obtenir des subventions pour un projet européen ? Et le programme ERASMUS sera-t-il encore utile ? Ce programme permet de faire ses études dans d'autres universités d'Europe.
http://www.education.gouv.fr/cid1012/programme-erasmus.html

Sylvia Mackert

Philippe CLERIS a dit…

La Haute Normandie créée en 1956 (avec une partie historique de son territoire dans l'actuelle région administrative de "basse" Normandie) est depuis cette date un corridor industriel classé SEVESO placé sous l'étroit contrôle parisien: la Seine Maritime devrait toujours s'appeler la "Seine Inférieure" et ROUEN a disparu en tant que métropole régionale qui compte en France! Quant à la Basse Normandie (ou aussi le département de l'Eure) c'est la prise de conscience que l'on habite en fait un paillasson pour les régions voisines, un paillasson qui part en lambeaux! Comment tolérer les milliards pour les EPR et les THT alors qu'il n'y a toujours pas de trains entre Rouen et Evreux? Qu'il n'y a plus de dentistes à Mortain? La division normande ça été une erreur commise en 1956, confirmée en 1960 à une époque où l'on confondait intérêt national et intérêt parisien pour faire de l'aménagement du territoire: l'Etat a réalisé ce qu'il voulait en Normandie! Un val de Seine transformé en arrière cuisine industrielle de Paris et une Basse Normandie agricole parc nucléaire! Mais l'erreur de la classe politique normande c'est d'avoir fait carrière publique avec ce cadre périmé qui nous a précipité dans le déclin! Vouloir faire de la politique dans ce cadre c'est donc assumer l'héritage catastrophique d'un D'Ornano, Lecanuet, Joseau-Marigné, bref! les plus grands progressistes que la Terre ait jamais portée! Moi je suis en colère parce que je suis de gauche et normand! A Lisieux, 50% des habitants ont moins de 600 euros par mois pour vivre!! Lisieux, 2ème ville du Calvados reste enclavée à côté de la frontière entre "haute" et "basse" alors que le Pays d'Auge au sud du Havre et de l'Estuaire est au centre de la vraie Normandie... un crime territorial avec ses conséquences économiques et sociales!

Anonyme a dit…

Selon le JT de TF1 aujourd'hui (4.01.2010), le référendum pourrait être envisagé à partir de 2013 !Il faudrait trouver un accord pour déterminer la capitale et choisir entre Caen et Rouen.
Pourquoi est-ce si long ?

Sylvia Mackert