jeudi 2 mai 2013

le café radical et la presse

Paris Normandie du mardi 30 avril. Une belle
photo de Denis, mais on ne rappelle pas ce qu'est
le café radical ni même les enjeux politiques du
débat. Dommage !
Le premier café radical à Val de Reuil aura eu une couverture médiatique exceptionnelle... mais décevante !
On a senti un grand intérêt au débat chez les pigistes, sans doute concernés au premier chef par les enjeux du débat : que va devenir la communication politique dans les années à venir ? Qu'est ce qu'internet, les blogs, les réseaux sociaux ont déjà changé ?
Autant de sujets passionnants, traités tout au long du débat, et qui a maintenu la presse en éveil ... on reste malgré tout surpris qu'il ne reste de cet effort méritoire que quelques lignes sympathiques, certes mais qui ne traitent ni du sujet de fond, ni de la forme : le café radical était en soi un événement, il était la réponse par les faits à l'oukase du maire de Val de Reuil voulant interdire dans sa commune toute expression non conforme à sa volonté.
Cette fois-ci, le patron de la brasserie n'a pas cédé, nous avons eu un vrai débat, c'était déjà un événement dont la presse n'a pas rendu compte ...

La Dépêche du 2 mai 2013, dans le même ton que Paris-Normandie.
Heureusement qu'il y a les blogs ;)
  • celui de José Alcala, avec un bel article auquel  on peut avoir accès en cliquant
  • la voie militante de Denis Szalkowski, qui n'a pas encore fait de compte-rendu de la réunion, 
  •  le blog aussi actif, réactif que Rolivalois de la Petite souris de Val de Reuil que vous joindrez en cliquant  et qui n'est même pas cité dans la presse ... alors que sans lui, le débat n'aurait pas eu lieu.
  •  sans oublier l'article de votre serviteur.
Cqfd : après en avoir été l'alpha (α) et l'oméga (Ω), la presse papier a vraiment du mal à suivre l'actualité locale comme l'actualité nationale ... contrairement aux blogs, aux déjà indispensables blogs qui n'ont pas fini de prendre leur dimension politique.
 



 

4 commentaires:

Vildenay a dit…

A force de subir les "pressions" politiques et donc économiques, notre presse locale n'est plus que l'ombre de l'information : incolore, inodore et sans saveur. Elle perd chaque année quantité de lecteurs. Pourtant elle compte de jeunes journalistes de talent malheureusement censurés par leur direction.
Vildenay

José Alcala a dit…

La presse locale ne suit pas et c'est d'abord un problème organisationnel et économique. En semaine, les journalistes ne travaillent plus à partir de 18h. Ce sont les pigistes qui "couvrent"et n'ont pas les coudées franches. La hiérarchie leur impose un résumé millimétré. La hiérarchie, justement, celle qui s'éloigne de plus en plus du terrain. Faut-il alors s'étonner, alors, du succès des blogs Lesquels n'ont pas d'horaires fixes entre autre? C'est le prix à payer.

La Dépêche de Louviers a dit…

Sans vouloir vous vexer M. Alcala, vous sauriez que les journalistes de La Dépêche travaillent le soir...si vous veniez aux réunions et divers conseils...
Pour vous éviter, à l'avenir, d'écrire de fausses informations nous sommes à votre disposition pour tout renseignement concernant nos méthodes de travail et nos choix éditoriaux...

José Alcala a dit…

@ La dépêche de Louviers
1) Je n'ai pas à apprendre vos méthodes de travail, je les connais.
2) Je pense que c'est vous qui écrivez de fausses informations en affirmant que vous couvrez tout l'actualité après 18h30. Moi, je constate que non, ce sont des pigistes, qui ne sont pas journalistes, que je rencontre souvent le soir. De plus je ne pensais pas à Louviers spécialement, mais Vernon et Evreux. Je précise, toutefois, qu'il ne s'agit de ma part de critiquer les journalistes sur ce sujet. Ils n'y sont pour rien j'ai simplement parlé des groupes de presse et leur organisation. Maintenant, si c'est pour m'expliquer que vous sortez le soir pour couvrir l'info officielle des réunion d'Agglo et autres conseils municipaux, je le sais bien. Personnellement, je ne m'y déplace que pour traiter un thème particulier et ce n'est pas à chaque fois. Donc, je réitère ce que j'ai écris et j'ai des exemples très précis.
3) non, vous ne me vexez pas. Il est normal que vous donniez votre position et moi je réponds.