lundi 9 juin 2014

Complètement innocent !

Olivier Aubert est totalement innocent, mais ça ne
plait pas à tout le monde. Paris Normandie
 avait l'occasion de se racheter, mais c'est foutu !
 Titre insidieux, qui ne cite même pas le nom de
l'accusé, parle de fait d'être un élu comme d'un gros
mot, et crée la catégorie juridique de non-lieu partiel.
En fait, preuve est donnée qu'il n'y a jamais eu viol.
Surprise ce matin en lisant Paris Normandie ! 
C'est comme si le journal répondait à mon blog, moi qui avait reproché à la presse de s'être empressée de salir Olivier Aubert  et d'oublier d'en parler lorsqu'il était innocenté... Sauf que Paris Normandie a visiblement du mal à avaler la pilule. Il n'est qu'à voir sa une, où Olivier Aubert n'est même pas cité... et où il n'est question que de non-lieu partiel !
Mais alors, simple question : soit le jugement l'innocente, soit le jugement ne l'innocente pas. S'il ne l'innocente pas, ce n'est pas un événement... alors, pas de quoi en faire sa une !
Mais si le jugement l'innocente, ce qui est le cas, autant le dire franchement !
Alors oui, disons-le franchement : Olivier Aubert est innocent, et ce non-lieu en donne la preuve.
Il en donne la preuve, tout simplement parce qu'il dit qu'il n'y a pas eu viol. Non seulement il n'y a pas eu de traces de violences, non seulement il n'y a pas eu traces d'Adn, mais en plus des textos laissent entrevoir une manipulation ... ce qui permet d'envisager le reste de l'affaire avec sérénité pour Olivier Aubert. Il n'y a pas eu viol, cela veut dire qu'il n'y a pas eu crime. C'est un fait, qui méritait bien d'être souligné à la une du journal, même si le reste de l'affaire doit continuer d'être examiné par la justice. 
Ci-dessous, les explications fournies par Olivier 
Aubert sur facebook 
VICTOIRE ! Chers amis. Mme le Juge d'Instruction en charge de l'enquête a ordonné un NON-LIEU suite à la plainte pour agression sexuelle et viol déposée contre moi par Véronique B., mon ex amie. Il n'y aura donc pas de procès en Assises puisqu'il n'y a pas eu de "crime". Les expertises médicales n'ont relevé aucune trace de violence et aucune trace ADN m'appartenant. Cela va devenir compliqué pour la plaignante ! Je reste accusé d'agression mais peu à peu la Vérité va être révélée et elle devra rendre des comptes. Le 23 décembre 2013, j'ai déjà été relaxé des accusations de "Coups et blessures avec arme" déposées contre moi par sa fille, Pauline BOSSARD. J'entends maintenant demander réparation de tous les préjudices subis à cause de ces dénonciations calomnieuses. Je souhaite que la presse écrite, la radio et la télévision régionales fassent preuve d'impartialité et d'honnêteté professionnelle en accordant la même importance au non-lieu que celle qu'ils avaient consacrée à, selon leurs gros titres, mon "Incarcération pour viol'. Je vous livre cette information avec une grande satisfaction et je pense que vous aimerez la partager avec moi.

Je regrette simplement que Paris-Normandie n'ait pas été plus clair dans ses explications. Il aurait été utile de préciser que j'étais totalement innocenté pour l'accusation mensongère de viol. Et que concernant la plainte pour agression sexuelle, la Juge d'Instruction demande au Tribunal correctionnel de statuer sur la qualification du geste que j'ai reconnu, à savoir, avoir porté ma main au niveau de sa poitrine. Pour ma part j'ai toujours rejeté la notion d'agression sexuelle expliquant que cela a été un geste en réaction à la tenue, aux gestes et aux propos de mon ex-amie.

Post-scriptum : je viens d'entendre France bleu ce soir à 17 heures, qui confirme qu'il 
n'y a pas eu viol. Sauf qu'à entendre l'émission, on laisse croire que, bon, il n'y a pas eu viol, mais il y a bien eu violence sexuelle quand même. D'où le fait que le juge se soit prononcé sur un  non-lieu partiel. Ce n'est pas comme ça qu'il faut lire le jugement. Le juge ne s'est prononcé que sur les éléments qu'il possédait. Or il était évident qu'il n'y avait pas eu viol (voir ci-dessus) ce qui faisait qu'il n'y avait pas lieu (non lieu) de passer en cour d'assise (car le viol est un crime). Le reste de la procédure ne pouvait faire l'objet d'un non lieu et sera donc jugé au tribunal correctionnel (qui juge les délits). Sauf que pour les délits d'agression seront forcément jugés différemment lors même que le viol qui en était le point d'orgue n'a jamais eu lieu et correspondait à une dénonciation mensongère. On ne voit pas en quoi il n'en serait pas de même pour le reste. 



4 commentaires:

Anonyme a dit…

Non lieu partiel ne veut pas dire innocent, mais faute de preuve le jugement pour viol n'aura pas lieu, contrairement à celui pour agression sexuelle.

Si cet homme a fait un séjour en prison, il doit y a voir quelque chose quand même ..


Attendons de voir le procès pour agression sexuelle ..

Anonyme a dit…

Le doute bénéficie toujours à l'accusé, ou comment faire baisser le taux de criminalité en France ...

Anonyme a dit…

Non Lieu : "On nomme non-lieu, ou plus précisément non-lieu à suivre ou non-lieu à poursuivre l'abandon d'une action judiciaire en cours de procédure, par le juge, et survient lorsque les éléments rassemblés par l'enquête ne permettent pas la poursuite d'une action pénale.
Le non-lieu se distingue ainsi de l'opportunité des poursuites, où c'est le parquet qui décide d'abandonner les poursuites avant le procès."

Depuis quand le non lieu innocente en France ?

Olivier AUBERT a dit…

Les commentaires laissés anonymement sur ce blog me rappellent, sur leur forme et sur leur fond, ceux qui avaient été laissés sur un autre blog par la plaignante et son ex-mari avant d'être démasqués.
Le non-lieu a été ordonné par le Juge suite à une enquête en commission rogatoire, au visionnage des enregistrements de la vidéo-surveillance, aux conclusions des expertises médicales, gynécologiques et mieux, suite à l'examen des échanges téléphoniques (appels et SMS)entre la plaignante et son ami.
Le Tribunal, par cette ordonnance, a jugé qu'il n'y avait pas lieu de poursuivre le prévenu pour des faits qui n'ont pas eu lieu. C'est simple, c'est net, c'est indiscutable.
Quant aux couplets classiques "y a pas de fumée sans feu" ou "non lieu ne veut pas dire innocent", ils sont ridicules. S'il y avait encore un soupçon de culpabilité me concernant, la plaignante aurait contesté la décision du Juge. Elle ne l'a pas fait parce qu'elle sait qu'elle est incontestable.