
vendredi 11 décembre 2015
Dernier message avant l’échéance

mardi 10 novembre 2015
La Normandie vaut bien un café
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| Franck Martin au premier plan, Daniel Huard et Olivier Taconet ont tâché de donner un éclairage sur les nombreuses problématiques que soulève la réunification de la Normandie |
Mais il est vrai que le premier à parler à un haut niveau de l'Etat de la fusion des deux régions n'est autre que Nicolas Sarkozy, appuyant son ministre de la Défense Hervé Morin. Et c'est vrai qu'il n'a rien fait sur ce point.
Sans doute fallait-il, paradoxalement une réflexion globale portée par la loi NOTRe, qui redéfinit la répartition et les compétences des territoires pour aboutir à la réunification de la Normandie, qui est la seule création incontestable et incontestée du nouveau territoire régional.
Incontestée, alors qu'effectivement, Franck Martin l'a rappelé, il en a entendu des vertes et des pas mûres au sein du conseil régional lorsqu'il défendait avec ténacité, avec entêtement, ce projet !
Bien sûr, minoritaire à la Région, avec les radicaux, Franck Martin n'était pas le seul à gauche à défendre le principe d'une région cohérente, d'une grande Normandie. Le Nouvel observateur avait même fait un dossier à ce sujet et ... ce n'est pas un hasard si c'est sous la présidence d'un Normand (François Hollande est né à Rouen et a vécu enfance et adolescence en Normandie) que la Normandie a pu s'unifier.
Et justement, ce sur quoi les défenseurs d'une grande Normandie relevaient non seulement du procès d'intention mais de la peur de l'inconnu.
Ainsi, les références ont toujours été très nombreuses quant aux réticences de l'appareil d'État à accepter la création d'une Région à identité historique. Ainsi Fabius a-t-il effectivement prononcé une phrase contre la création d'un Duché, par nature opposé à la République ...
Tout cela fait rire à présent avec le recul. D'autant que sur la question de l'identité normande, les plus farouches partisan de l'unification de la Normandie sont sans voix. Ils sont sans voix, parce que ce n'est pas le problème. Il n'y a pas de langue normande, juste un parler, un patois, voire quelques patois influencés par les langues scandinaves, l'anglais mais essentiellement par le latin et le français. Il n'y a pas de traditions vestimentaires normandes comparables par exemple à la coiffe bretonne. Et justement, c'est pour cela que la région Normande a toute ses chances et qu'elle ne représente vraiment pas une menace pour la République ... Une République qui se montre si frileuse qu'elle n'a même pas réussi à créer une région bretonne.
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| Enfin la Normandie ! La thèse première de l'ouvrage de Daniel HUARD est que l'identité normande est constituée par une histoire qu'elle partage avec l'ensemble de la France et non contre elle. |
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| Bonga Bonga Boketsu et Olivier Taconet, les deux candidats radicaux de l'Eure entourent Nicolas Mayer Rossignol qu'ils soutiennent pendant la campagne. |
mardi 3 novembre 2015
La Normandie, c'est maintenant !
Et justement, à quelques jours des élections régionales, la façon dont cette situation géographique, qui a offert au siècle son jour J replace la Normandie au cœur du développement, avec ces atouts que sont l'ouverture sur la Manche et l'Angleterre, Le Havre débouché maritime de Paris, les pépites touristiques qui, du Mont Saint Michel au Tréport, en passant par les falaises d'Etretat, envisage de classer les plages du débarquement au patrimoine de l'Humanité. Ainsi la tragédie de l'Histoire devient-elle un élément mémoriel, facteur de développement économique et culturel.
Le livre de Daniel HUARD, y compris en ce qu'il a de plus personnel, donne en germe tous les éléments du débat organisé par le
café radical Spécial Normandie
ce samedi 7 novembre à 18h30
au
Big'Arts
39 rue du Quai à Louviers.
vendredi 30 octobre 2015
Café radical spécial Normandie
De la Normandie actuelle, encore paralysée par la division artificielle entre Haute et Basse Normandie qu'elle subit depuis la deuxième guerre mondiale et de la Normandie future, celle dont la naissance est prévue le 1er janvier 2016, à 0 heure.
Cette Normandie, nous l'avons tant désiré, nous les radicaux de gauche, mais pas seulement !
| Franck Martin lors de la réception de la médaille du Mérite Maritime le 14 septembre 2015 |
Deux invités de marque samedi 7 novembre à 18h30 au premier étage du Big'Arts, restaurant situé 39 rue du Quai à Louviers (anciennement Jardin de Bigards) ...
Franck MARTIN, qui s'est inlassablement battu pour l'unification de la Normandie et qui dira ce qu'il en attend ...
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| Daniel Huard, journaliste-écrivain, dédicacera son ouvrage à l'occasion du café radical. L'ouvrage est disponible à la librairie À la page de Louviers. |
Voilà un événement qui tombe à pic, à quelques semaines d'un scrutin déterminant pour la France entière mais pour les Normands en particulier puisqu'il déterminera la composition du premier Conseil régional Normand.
Un utile rappel sur les enjeux Régionaux et sur ce qui fonde notre identité Normande.
Café radical samedi 7 novembre 2015, à 18 h 30
au Big'Arts, 39 rue du Quai à Louviers.
mercredi 4 juin 2014
La Normandie, comme à la radio ...
Voilà que le Parti radical de gauche prend ses lettres de noblesse à l'occasion de la réunification promise !
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| Franck Martin, pour la future ex-Haute, Alain Tourret, pour la future ex-Basse, tous deux radicaux et porteurs depuis toujours du principe d'une seule région Normande voient leur combat aboutir |
Bien normal après tout, vu que le prg se bat pour l'unification de la Normandie depuis la création des régions. S'il doit y avoir une région cohérente en France, c'est bien la notre, avec l'Ile de France sans doute. On ne va pas cracher dessus !
Vivent les radicaux !
Vive la Normandie !
Hommage tout particulier à Alain Tourret et Franck Martin fers de lance de ce combat !
mardi 3 juin 2014
Encore un effort, Monsieur le Président...
L'indispensable réforme
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| Les radicaux de gauche avaient senti le coup venir ... A quelques semaines de l'annonce de François Hollande, ils ont pris part à la manifestation du 10 mai réunissant les partisans de la réunification sur le Pont de Normandie. Les Normands sont dès à présent les grands bénéficiaires de la réforme. |
Le vrai pouvoir des Régions
En ce qui concerne le vrai pouvoir, c'est juré, le gouvernement y travaille.
La réforme vise en effet aussi à réduire le poids d'un Etat ankylosé, coupé de la réalité locale. L'effort de proximité est là. André Vallini insiste sur la fusion des fonctions publiques de l'Etat et des Collectivités Locales. Il peut sembler paradoxal de parler de proximité lorsqu'on fabrique de grandes régions, qu'on prévoit la suppression des département et qu'on vise la disparition des intercommunalités de moins de 20.000 habitants.
De fait, le but est de recréer de nouvelles proximités. A quoi correspond le pouvoir d'un maire d'une commune de moins de 500 habitants, bien souvent coupé d'un réel bassin de vie ? Jusqu'à présent, la France a toujours reculé devant le problème de l'éparpillement des pouvoirs locaux. Le renfort du pouvoir intercommunal vise à résoudre le problème. On est certes encore dans du bricolage, mais à un niveau supérieur visant à la création de territoires cohérents en fonction de la vision fédéraliste qui tente de s'imposer depuis 30 ans dont les échelons intercommunaux, régionaux et européens se substituent aux classiques communes, département, Etat.
On aurait tort de mépriser le débat qui s'ouvre. Nous sommes là dans les premiers pas d'une réforme majeure qui, sous des dehors techniques, vise à la transformation de l'organisation politique de la France.
A suivre ...
Pour donner une idée du débat, cliquer ici pour connaître le point de vue des radicaux de gauche sur la réforme. Un débat qui s'annonce houleux ;)
dimanche 19 janvier 2014
Mes voeux pour la Normandie et pour les amoureux de la Normandie
Que 2014 soit l’année de la Normandie !
lundi 16 septembre 2013
La vraie raison du départ d'Alain Le Vern
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| Le départ d'Alain Le Vern est un événement politique majeur |
La première fois que j'ai entendu parler d'Alain Le Vern, c'était en 1990, lors même qu'il m'était présenté comme l'apparatchik du Parti socialiste.
Et, de fait, Alain Le Vern était à la tête du parti socialiste de Seine-Maritime depuis 1981, homme de confiance de Laurent Fabius, et l'on mesure à quel point aujourd'hui, Laurent Fabius a eu raison de faire confiance à cet instituteur rigoureux, tenté par le trotskysme en mai 68, comme une large part de la jeunesse intellectuelle française
A l'époque, le parti socialiste n'avait pas de point fort, mis à part la commune de Grand Quevilly, tenue par Tony Larue, qui une fois devenu sénateur laissait la circonscription, qui recouvrait aussi Elbeuf à Laurent Fabius qui décidait de s'y construire un fief.
elbeuf venait de tomber à gauche, avec quelques communes, mais Rouen semblait vouée à la droite pour toute éternité, ainsi que le Conseil général et la Région marquée encore par la figure de Lecanuet, cependant que Le Havre et la banlieue rouennaise était sous influence communiste durable.
Que de chemin parcouru et quelle magnifique construction que celle du socialisme seinomarin, qui a vu basculer l'ensemble des grandes collectivités du département, ne laissant à la droite et au parti communiste que miettes et rancœur.
Quel bilan pour celui qui, à partir de sa seule présence au comité directeur du parti socialiste, a su se faire élire sur une liste communiste au Petit Quevilly, puis aller se présenter et se faire élire député du coté du pays de Bray, avant de prendre la tête du conseil régional, puis de devenir sénateur.
et le voilà qui s'en va !
Pourquoi ? Parce qu'il n'a plus rien à conquérir ? Parce qu'il a tout réussi ? Parce qu'il voit se réduire le pouvoir d'une Région qui n'en était pas une et n'en avait pas beaucoup ...
Alain Le Vern, comme Laurent Fabius, ne voit pas l'intérêt d'une Grande Normandie ... C'eût pourtant été la seule réponse à l'amenuisement de la Région à la suite de la création à venir de la métropole Rouennaise. La grande Normandie aurait été la logique d'accompagnement d'une grande métropole autour de l'embouchure de la Seine.
Sans doute cette perspective l'a dépassé parce qu'elle allait au delà de la mission qu'il s'était donné au début des années 80.
L'Histoire le regrettera.
Il marque en partant la fin d'une génération construite par et autour de Laurent Fabius. On ne peut que rester admiratif devant le travail accompli. En bon sportif, il a donné le maximum que l'on paouvait attendre de lui.
Bravo Alain et bon vent pour les nouvelles aventures.
lundi 2 mai 2011
Que du bonheur !

Le blog de José Alcala (ici), référence départementale, a été le premier à se mettre sur le coup et depuis lors c'est tout ce que le département compte d'acteurs médiatiques et politiques qui s'agitent. Aussitôt après Franck Martin (ici)a souhaité à Michel Champredon la bienvenue parmi nous.
C'est un événement aussi et bien sur pour le parti radical de gauche. L'annonce en avait été faite par Jean Michel Baylet au comité directeur du 15 avril ... Jean Michel Baylet soulignant au passage le bon travail de la fédération de l'Eure, et intégrant dans ses rangs le maire de la ville radicale la plus importante du pays. Bel honneur, puisque ce titre, jusqu'à présent détenu par Bastia, a été longtemps celui de Michel Crépeau, maire de La Rochelle, .
Certains s'interrogent sur l'arrivée de Michel Champredon au sein des radicaux de gauche. Michel n'a-t-il pas eu longtemps sa carte au parti socialiste ?
Nul n'est parfait ! Mais nous venons tous de quelque part, et beaucoup de radicaux sont passés par la case socialiste... Je dirais même, la ville d'Evreux pourrait, sans doute,elle être socialiste aujourd'hui si le parti socialiste à la suite de ces calculs à deux balles, dont il est coutumier, ne s'était mis dans une situation dont les radicaux sont finalement les bénéficiaires.
Je connais Michel Champredon depuis assez longtemps. J'ai perçu, comme tout le monde son envie d'agir, son intelligence et sa capacité d'écoute sitôt qu'il a été élu en 1988, comme conseiller municipal à la mairie d'Evreux.
En 1995, à peine installé au cabinet de Franck Martin, j'ai reçu Michel Champredon dans le désordre et l'enthousiasme qui suit les prises de pouvoir. Je n'ai reçu que lui, parce que simplement, c'était le seul qui soit venu se demander comment la gauche avait fait pour reprendre le pouvoir à Louviers.
Et dans la démarche et le travail de Michel Champredon, la gauche lovérienne, celle qui a majoritairement rejoint le parti radical de gauche, est obligée de se reconnaître. Même volonté d'agir localement, dans une démarche républicaine, avec de l'écoute, et un projet... le tout lui valant l'hostilité de la machine hégémonique du premier parti de gauche.
Maintenant, du fait de l'adhésion de Michel Champredon, le radicalisme prend une nouvelle dimension dans le département.
A nous de montrer que la démarche républicaine est une démarche moderne en phase avec les aspirations locales et universelles.
A la journaliste de FR3 qui m'interrogeait ce matin, je tentais de démontrer que la démarche radicale était au centre de tous les débats. De quoi parle-t-on à gauche comme à droite, comme au centre ? De la République, cette république que les radicaux ont au coeur... Entend-t-on les socialistes parler de socialisme ? Pas du tout ... Ils se placent, à tous les niveaux dans une démarche radicale, sans être capable de se débarrasser des lourds fardeaux de leur histoire et de leurs histoires ....
Et que réclament les peuples tunisiens, égyptiens, libyens ? La démocratie ! La liberté, l'égalité, la fraternité... et la laïcité, c'est à dire nos valeurs... et plus personne n'est là pour réclamer le socialisme, signal loin d'être positif dans les pays méditerranéens!
Alors, maintenant, oui, avec Michel Champredon, avec Franck Martin, avec tous les radicaux, tous les républicains, nous avons pour tâche de constituer le socle actif des politiques locales, départementales, régionales et nationales... Rien que ça.
Nous nous battrons ensemble pour le développement des idées et des valeurs auxquelles nous sommes tous attachés, dans le débat positif respectueux des individualités pour peu qu'elles recherchent le bien être collectif.
Bienvenue Michel, à toi, à tes amis, à tous ceux qui voudront nous rejoindre.
jeudi 14 octobre 2010
Le Scot assoit le territoire de l'agglomération Seine-Eure
L'Histoire nous enseigne que c'est parfois à très peu de chose près, qu'elle prend les virages définitifs. L'exemple le plus fameux est celui du choix de la République voté à une seule voix de majorité au 19e siècle. .Le référendum sur Maastricht a gagné d'un souffle... et hier soir, c'est à 19 voix pour, 17 voix contre et un vote blanc que le territoire de la Case s'est définitivement assis avec le vote du Scot, Schéma de cohérence territoriale. Notre territoire de 70.000 habitants bloc cohérent situé entre la communauté d'agglomération de Rouen/Elbeuf, et celle d'Evreux... s'est donné les moyens d'exister ... Alors que tous les moyens, les arguments les plus fallacieux, les mauvaises fois, la montée en épingle de problèmes qui n'avaient rien à voir avec le Scot, tels que le projet de train dans la vallée de l'Iton, tout à été fait pour mettre en péril un projet construit patiemment depuis plus de 5 ans.... il y avait là un rappel tragique du plombier polonais et de l'échec du référendum de 2005 dont l'Europe ne se remet toujours pas !
On a eu là comme un rappel de notre culture franchouillarde, illustrée par le syndrome du village d'Asterix, fier de son individualité revêche qui limite l'action publique au décompte des casques romains ou des sangliers alors qu'en face le monde est en train de s'organiser...
C'est ce même comportement qui a fait dire à Jacques Attali que les Normands étant trop "c.." pour se mettre d'accord entre eux, l'État avait pour devoir de penser à leur place...
Là est sans doute la vraie victoire du vote du mercredi 13 octobre. Les représentants des communes ont fait prévaloir la force du projet collectif face aux exigences individuelles et aux craintes des représentants communaux qui sentaient un peu de pouvoir leur échapper. L'action publique, la réalité du pouvoir, le bon sens l'a emporté. Bravo !
PS : comme je le disais dans mon dernier message : l'urbanisme, clef de l'action locale... sans vote du Scot, c'est toute l'action locale qui en prenait pour son grade sur le territoire, s'en remettant à l'Etat. Ceux qui se sont battus contre le Scot l'ont fait au mépris du projet collectif.
mercredi 23 décembre 2009
2010, l'année de la Normandie ?
Un rapport a été remis au Conseil régional de Basse Normandie.... Il fait état d'un avis très favorable parmi les élus Bas Normands qui jugent à 68 % que l'unification de la Normandie est une condition nécessaire enrayer le déclin économique de la Normandie.
Le rapport juge que c'est à Caen que doit s'installer le siège de la future Normandie.
Il était temps qu'à moins de trois mois du scrutin, on aborde enfin la question de la réunification de la Normandie.
Ci-joint, l'émission consacrée au sujet par fr 3 Basse Normandie lors de son 19/20
lundi 21 décembre 2009
Aviron sur la 3

dimanche 22 novembre 2009
Une journée à Mortagne au Perche
Mortagne au Perche est la ville du philosophe Alain qui inspire la pensée radicale ... C'est aussi la ville de Thierry Jeantet, vice-président du parti radical de gauche, militant de l'économie sociale, et c'est enfin là que s'est tenue samedi 21 novembre une rencontre ouverte sur le thème des propositions et actions des pratiques radicales dans le cadre de l'action locale en perspective notamment des régionales.
On a pu remarquer le midi, la présence de Laurent Beauvais, président socialiste de la Région Basse-Normandie, puisqu'hélas nous avons encore deux régions quand une Normandie gagnerait tant à être unie. Les interventions se sont produites dans un cadre plus qu'agréable, ce qui fait d'ailleurs que, après une matinée déjà ardue, nombreux sont ceux qui n'ont pas été en état de participer au débat...
C'était une journée d'un haut niveau, animée notamment par Jean-François Huwart, ancien Ministre du commerce extérieur, qui a parlé crise et évolution de l'économie.
l'agglomération Seine-Eure où le nombre d'emplois est supérieur à la population active, ce qui n'empêche pas un taux de chômage élevé.
Alain Tourret, que l'on voit ici au milieu d'un public nombreux (une centaine de participants) a une nouvelle fois plaidé pour une réunification de la Normandie, le projet de renforcement du lien Paris-Le Havre, la rendant plus que jamais nécessaire.
et par nature non délocalisable.dimanche 19 juillet 2009
A en pleurer...dernières nouvelles de l'été

Ainsi, on a très peu parlé du discours de Sarkozy au Havre. Un discours long, global, charpenté et qui livre quelques principes décisifs dont le débat régional ne pourra pas faire l'économie. samedi 13 juin 2009
Christiane Taubira et Franck Martin relancent le cercle d'Evreux du parti radical de gauche





Ce n'était pas un pretexte, mais au moins une occasion. La venue de Christiane Taubira est toujours une fête et là, ça tombait le jour de la fête de la fraternité.
dimanche 10 mai 2009
Paris - plage ...
En tant que Français nous ne pouvons échapper au tropisme parisien depuis Louis XIV. Paris est le coeur de notre Nation.
Napoléon III, l'homme des boulevards Haussman, est le premier chef d'Etat à avoir voulu faire du Havre le port de Paris.
Nicolas Sarkozy reprend cette idée doublement intéressante.En tant qu'Eurois, habitant de l'agglomération Seine-Eure, ou lovérien, nous sommes directement concernés lorsque le Président de la République déclare que Le Havre doit devenir le port de Paris.
Pour l'instant, peu de précision. Il s'agit d'un axe général. La colonne vertébrale du développement parisien.
Si notre territoire reçoit quelques miettes de ces milliards d'€, si nous parvenons à la modernisation d'un réseau de déplacement cohérent utilisant rail, route et fleuve, nous voulons être partie prenante... Et d'ailleurs, mise à part la satisfaction affichée du maire UMP du Havre Antoine Rufenacht, les réactions les plus vives sont venues de Rouen avec Laurent Fabius, et de Valérie Fourneyron.
Pour le reste, disons-le, il y a une absence totale de réaction, parce que Nicolas Sarkozy n'a pas été plus loin que les effets d'annonces.
Pour nous, il y a quelque chose de décalé dans les déclarations de Nicolas Sarkozy.
Que l'Etat ait des grandes ambitions pour sa capitale, c'est bien le moins et de ce point de vue, l'approche sarkozyste d'un grand Paris est cohérente parce qu'elle prend la hauteur nécessaire.
Pour le reste, le projet touche là où ça fait mal : c'est le mal français.
Paris décide de tout, et en face, il n'y a rien.
Peu importe si l'antienne du président quand il était candidat était la dénonciation d'un Etat impécunieux.
Port 2000 révèle ses insuffisances de conception depuis sa naissance. Projet materné, paterné, voulu, financé par l'Etat, il montre à quel point le vrai problème des grands projets consiste essentiellement en leur gouvernance, et à quel point l'Etat français moderne doit d'abord se pencher sur la mise en réseaux, la négociation, le respect des territoires, c'est à dire des populations était la condition du développement et de l'aboutissement satisfaisant des grands projets.
Le grand Paris doit être autre chose que le rattrapage nécessaire de Port 2000.
Le grand Paris au fond doit se concevoir par une négociation entre l'Etat, la Région Ile de France et surtout la région espérée de la Grande Normandie, celle qui aura du poids et qui pourra équilibrer un territoire autour de l'axe voulu entre Paris et Le Havre.
lundi 2 mars 2009
Normandie : l'Union est un combat !
Rien n'est joué après le rapport du comité Balladur !Tout d'abord parce qu'il n'y a pas de découpage du territoire prédéfini !
Ensuite, parce qu'un rapport, c'est un rapport, et que l'exécutif en fait ce qu'il en veut !
Ensuite encore, parce que, comme le café radical l'a signalé, tout pousse à repousser l'application de la réorganisation administrative de la France :
- la crise fait que la population comprend mal qu'on en soit à la répartition des pouvoirs locaux alors l'Etat est en feu !
- le pouvoir d'Etat n'a pas un rapport de force pour s'opposer valablement aux pouvoirs locaux
- Enfin, comme nous l'avons dit, le Comité Balladur lui-même préconise que les prochaines élections se fassent comme d'habitude... en attendant de nouveaux modes d'élections. Une façon originale de repousser aux calendes grecques la fameuse réforme dont le Président avait fait son cheval de bataille.
Pourtant, le rapport Balladur ouvre une brèche dans laquelle doivent s'engouffrer tous les partisans d'une vraie Région Normande !
Si une seule réforme doit se faire, c'est celle-là, et elle se fera à condition que les Normands prennent l'initiative et n'attendent pas tout du pouvoir d'Etat.
A gauche, à droite, tous ceux qui veulent bousculer les ordres constituer, tous ceux qui défendent l'idée d'une Région cohérente doivent se retrouver et montrer leur attachement à une grande Normandie !
jeudi 26 février 2009
Balladur au rapport

dimanche 7 décembre 2008
2009, année de la Normandie ?

Grande année de la Normandie ou Année de la Grande Normandie ?
Après la déclaration de Sarkozy il y a 15 jours, l'Association pour la réunification de la Normandie réclame un référendum le 6 Juin, jour de l'élection Européenne. C'et Alain Tourret qui l'a dit à la radio ! (notre ami Alain Tourret est aussi vice-président du parti radical de gauche)
Il se trouve que le 6 juin, c'est aussi le Normandy Day, en référence au Débarquement, et de ce qu'on a appelé le Jour le plus long. Ce serait un beau symbole et l'occasion de marquer l'événement sous le sceau de l'Histoire.
Bien isolé pendant des années, le parti radical de gauche a soutenu la réunification de la Normandie, en défendant notamment l'argument selon lequel l'unification territoriale des 5 départements Normands donnerait à la Nouvelle Région une dimension européenne.
En fait, au moment de la rationnalisation des territoires, on se rend compte de ce que doit être une vraie Région.
La Haute Normandie, ça n'est qu'un grand Département. Une Région, c'est autre chose !
C'est le moyen d'organiser les transports structurants (rail, air, autoroutes, fleuve, mer), les universités, et le monde économique pour assurer un développement cohérent et respectueux de l'environnement.
C'est le moyen d'organiser notre territoire et de défendre l'avenir de ses habitants.
Vive la Normandie, vive l'Europe !
Vive 2009 !














