Une leçon d'italiens !
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| Cahuzac, ou comment s'en débarrasser ... |
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| Cahuzac, ou comment s'en débarrasser ... |
Ce qui me restera de Khadhafi, au delà de sa dangerosité, de sa férocité, de son arrogance, de ses mensonges sur les infirmières Bulgares, sur le médecin Palestinien faussement accusés de d'avoir transmis le Sida, de l'attentat de Lockerbye, des caprices atroces de sa dynastie nous faisant revenir à l'époque des Borgia et des Pazzi, et de tous les attributs de la tyrannie, ce qui me restera et surtout ce qui restera à son peuple c'est cette volonté de poursuivre à tout prix une guerre qu'il avait déjà perdue.
Enfin libres, comme le disait une manifestante Lybienne ce matin sur France inter : "c'est la fin de 6 mois de souffrance, ou plutôt non, de 42 ans !"
Effectivement, la fin du Khadafisme a semblé interminable, tant nous sommes habitués à une actualité supersonique ... affaire DSK, tremblement de terre au Japon, chute des bourses, Tunisie ... voire Egypte où, déjà, les deux mois nécessaires à renverser Moubarak nous ont semblé long ...
Même si, au regard de l'Histoire, six mois ce n'est pas grand chose ! C'est là la différence entre le temps de l'Histoire et le temps de l'actualité. Une actualité qui nourrit l'histoire et qui, quoi qu'il arrive, aura transformé radicalement la politique au sud de la Méditerranée.
Bien sur, six mois, ça été des populations affamées, des tortures, des viols, des massacres ... ces horreurs qui marquent un peuple lourdement . La France n'a pas encore pansé toutes ses plaies issues de la guerre d'Algérie, sans parler des suites des années d'occupation… L’Espagne n’est pas encore remise de la guerre civile ni des années de dictature qui ont suivi. Qui dit pouvoir dictatorial dit soumission, compromissions, douleurs et terribles aigreurs ... Dit aussi, l'interdiction de toute joie qui n'est pas sur commande.
C'est pour cela d'ailleurs qu'il faut se hâter de se réjouir... en espérant que Tripoli soit sous contrôle de la population Lybienne dans la journée.
Un peu d'humour dans une actualité qui en manque cruellement !
Ci-dessus, une image très traditionnellement british de la violence qui a envahi l'Outre Manche, quelques 5 années après les cités en France.

J'ai cru rêver, samedi matin lorsque j'ai vu ma ville se couvrir de ces appels à la révolution en Tunisie, lors même qu'on a déjà du mal à digérer ce qui vient de se passer en Egypte... 

J'avais treize ans. Bourguiba était encore Président, et l'on sentait l'empreinte de la France en ce pays en qui je sentais qu'elle interdisait un comportement mature. Je ne comprenais pas grand'chose, bien qu'on vivait dans une époque très politisée, mais je n'étais en fait qu'un enfant sage emporté vers des espaces inespéré dans les bagages de mes parents.
Pourtant, pour la Tunise, comme pour la Turquie, l'Europe constitue la bonne voie pour s'en sortir. On mesure à quel point l'exclusion de la Turquie de l'Europe affaiblit cette dernière, et affaiblit le poids de l'Europe donc de la France dans le monde.
Terra Nova se présente comme un think tank du parti socialiste. Think tank cela veut dire : réservoir à pensée, à peu de choses près. Mais terra nova est beaucoup plus. Il est aussi agitateur d'idées, action militante et lieu de débat. Forcément, ça intéresse le café radical, parce que c'est un peu la démarche que nous suivons, à notre petite échelle.
Jean-Luc Domenach est un sinologue...Les sinologues n'ont cessé de se ridiculiser depuis des siècles... Ils ont en fait été en quelque sorte les porteurs des fantasmes exotiques, véhiculant ces préjugés frôlant le racisme et tentant d'expliquer la condition chinoise par une fatalité dont ils étaient les exégètes. C'est sans doute avec le maoïsme que les sinologues, aussi nombreux que ridicules, sont devenus un phénomène médiatique ... qui ont déteint sur un ministre de l'information en mal de reconnaissance qui avait trouvé ce titre racoleur "Quand la Chine s'éveillera ... " suivi d'un sous titre en plus petit "... le monde tremblera."
C'était Alain Peyrefitte... En fait, il reprenait une formule de Napoléon ... dite à l'aube d'une terrible période pour ce peuple...
L'écrivain féministe Djemila Benhabib lui a écrit une lettre qui a été lue au Sénant le 13 novembre dernier. La lettre offre un très intéressant éclairage avant le café radical de mardi prochain qui se tiendra sur le thème de l'interdiction de la burqa en présence de Chantal Robin Rodrigo, membre de la commission parlementaire et députée prg
J'ai longuement hésité avant de vous écrire. Peut-être, par peur d'être perçue comme celle venue d'ailleurs qui fait indélicatement irruption dans les « affaires françaises ». Au diable les convenances, je n'ai jamais été douée pour la bienséance surtout lorsqu'elle est au service des plus forts, des plus puissants et des plus arrogants. Puis, s'il avait fallu que je vive en fonction du regard des autres, je n'aurais rien fait de ma vie ou si peu. Lorsqu'il s'agit des droits des femmes, nulle convenance ne doit primer sur l'essentiel.[1] Djamila Boupacha est le nom d’un ouvrage co-signé par Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir, dénonçant les viols et les séances de tortures infligées aux femmes algériennes par l’armée française
Erreur terrible. Je n'y croyais pas... Je ne pensais pas qu'un pouvoir puisse être assez aveugle pour envoyer à la mort un innocent au nom d'on sait quelle valeur d'exemplarité.
Combien ça vaut un mort ? 
Le prochain café radical aura pour invité Patrick Eric
Mampouya, Ministre du gouvernement congolais en exil. Il explique dans
son blog (http://mampouya.over-blog.com/) le raisons d'un
gouvernement en exil. Nous lui laissons la parole ... non sans vous inviter à
participer au prochain café vendredi prochain 23 octobre, à 18 heures
(nous insistons sur l'heure, le débat sera précédé de la projection d'un film... à la Brasserie Le Jardin de Bigards, 39 rue du Quai à
Louviers.
Pour clore l'absence estivale, le café radical vous propose une rupture douce avec le commentaire d'une actualité exotique.Pourquoi, dans ces conditions interdire un tel sondage ?
Signalons tout d'abord que ce sondage est le premier de ce type réalisé sur tout le Maghreb, voire dans tout le monde arabe, ce qui d'ailleurs est tout à l'honneur du Maroc.
Les autres questions du sondage touchent à la personnalité du Roi, au protocole, à la lutte contre la pauvreté, et à la situation des femmes.
La personnalité du Roi n'est pas atteinte par son immense richesse (7e monarque le plus riche du monde, et l'une des fortunes les plus importantes d'un pays ou la misère est manifeste ... et où d'ailleurs le tiers des sondés jugent inefficace la lutte contre la pauvreté). Au Maroc, la population constate que la vie a changé depuis 10 ans, que le pays s'est modernisé et que c'est bon pour lui. Reste la question de la femme, dont le statut s'est profondément modifié par le code de la famille de 2004, qui en fait l'égal de l'homme sauf en matière d'héritage... 49% pensent que la réforme donne trop de droits aux femmes, 30% jugent qu'elle en donne suffisamment et ne doit pas évoluer, contre 16% qui jugent qu'il faut aller encore plus loin... (Pour les détails sur le sondage, cliquer ici)
On peut, on doit prendre ces éléments pour ce qu'ils sont, c'est à dire ceux d'une société en pleine évolution, qui a d'ailleurs permis aux personnes de s'exprimer librement....
Or, c'est là que le bât blesse. Bien qu'infiniment plus ouvert que son père Hassan II, le Roi a peur de son peuple, même si celui-ci lui est politiquement acquis. Il ne veut pas de sondage, il veut décider pour son peuple et ne pas avoir à lui rendre des comptes... C'est le message qu'il a donné à la presse, et c'est bien sur le message que la presse est incapable d'entendre parce qu'une presse libre aura toujours tendance à se battre pour plus de liberté...
Comme le dit le Canard Enchaîné :
la liberté de la presse ne s'use que si l'on ne s'en sert pas !

Je suis scandalisé par ces propos qui stigmatisent les familles nombreuses.
Il est inacceptable de comparer un enfant à un objet de consommation ou de considérer que certains enfants ne seraient pas les "bienvenus" dans les sociétés européennes". Un enfant est pour M. Cochet "un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York».
Ces déclarations sont à placer sur le même plan, en terme d'Humanisme, que
la politique de reconduite à la frontière de la majorité UMP !Voilà une saine colère, qui demande un démenti de la part de celui qui a tenu des propos qui finalement renvoient encore davantage à des horreurs qui font le bonheur des amateurs de science fiction qu'à une politique moderne et humaine.
