mardi 8 décembre 2015
Dimanche, nous ferons gagner la gauche au service de tous les Normands
mardi 1 décembre 2015
Mandela, appel à mobilisation
Un communiqué du collectif pour l'inauguration de la Place Mandela à Louviers
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| Nelson Mandela, source : Témoignage chrétien |
"Le courage n'est pas l'absence de peur mais la capacité de la vaincre"
prix Nobel de la Paix
Le refus de la municipalité Priollaud d’inaugurer
dimanche 6 janvier 2013
Jean-Michel BAYLET sur le Journal du Dimanche
Un appel à la responsabilité
Coup de gueule salutaire de Jean-Michel Baylet qui s'adresse à toute la gauche gouvernementale : ça ne peut pas continuer comme ça !
L'action du gouvernement est difficile, tout le monde le sait. Il a besoin d'être soutenu et par dessus tout de savoir quels sont ses soutiens. A l'heure actuelle, au sein des verts, des communistes, du parti de gauche, et même au sein des courants du PS, chacun agit de manière politicienne, cherchant à tirer son épingle du jeu comme des vulgaires gauchistes, sans tenir compte de l'intérêt de la République et du peuple.
Jean-Michel Baylet propose de se réunir autour d'un projet social-démocrate moderne qui pourrait réunir ceux qui à gauche souhaitent faire preuve de responsabilité. Cela ne veut pas dire renier les différences, cela veut dire s'accorder, soutenir le gouvernement et ne pas scier la branche de la gauche. Le projet de la République moderne peut rassembler jusqu'au centre au delà des phraséologie.
Une nouvelle fois dans l'Histoire, après avoir inventé la gauche plurielle, après avoir inventé les primaires à la française, les radicaux jouent le rôle de pivot de la gauche.
Ci-dessous, la reproduction de l'article... vous pouvez, si vous désirez le voir plus visiblement, cliquer sur le lien.
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| Le président du prg casse la baraque et met les points sur les i. Il faut construire le projet de la gauche sur un thème fédérateur. Si chacun à gauche continue à vouloir tirer les marrons du feu du pouvoir, tout le monde va à la catastrophe. |
lundi 30 avril 2012
Résultats dans l'Eure, il ne faut pas gâcher la fête !
Bien sur, le score de la gauche est très bon à Louviers et à Evreux, les deux grandes villes radicales du département ; il est très satisfaisant à Vernon et Bernay, et sans surprise dans les villes moyennes du département. Pour le reste, le résultat doit inciter la gauche à tirer le signal d'alarme tant, dès qu'on s'éloigne des villes-centre, le score Le Peniste prend une ampleur inégalée et la droite se maintient.
A part dans la 4e, François Hollande arrive en troisième position, derrière le Front National et le candidat de l'UMP. Cette situation est paradoxale dans le contexte national, elle est paradoxale dans le cadre du travail mené par le conseil général, et elle mérite à tout le moins analyse.
Mais il y a urgence.
Dimanche, la France aura un nouveau président de la République. Lundi, commencera la bataille pour les législatives.
Très légitimement, les forces de gauche veulent s'y montrer... mais il faut dès à présent mettre en avant une autre légitimité.
La gauche ne doit pas être en mesure, au soir du premier tour des prochaines législatives, d'être appelée à choisir entre la droite extrême et l'extrême droite. Il y va de sa crédibilité.
Des accords ont été passés entre le parti socialiste et le parti radical de gauche, qui ont permis à Michel Champredon d'être leur unique représentant dans la 1ère circonscription, des accords ont été passé entre les Parti socialiste et les verts, permettant à Jérôme Bourlet d'être leur représentant dans la 5e circonscription. Ces accords permettent la présence de candidats socialistes dans les 2, 3 et 4e circonscriptions.
A l'évidence, il faut aller plus loin, et très vite !
J'appelle dès maintenant les responsables politiques de toute la gauche, ainsi que les potentielles candidatures à titre individuel à se concerter dans le sens de la responsabilité politique. Le fort score de la droite dans notre département amène à un complet changement de perspective. Très vite, avec l'appui des représentants nationaux des forces de gauche, il faut parvenir à un accord qui permette à la gauche de se comporter dignement dans le département en évitant la dispersion mortifère des candidatures.
Les législatives de l'Eure ne doivent pas gâcher la fête de la victoire de la gauche.
lundi 23 janvier 2012
Ce n'est qu'un début ...
C'est là le meilleur jugement que j'ai pu entendre parmi l'ensemble des éloges décernées
à François Hollande. Il s'agit toutefosi d'un éloge involontaire, fourni par Roger Karoutchi, porte-parole de l'UMP ...
Sur que le discours n'était pas fait pour plaire aux membres de l'UMP. Nul ne s'en plaindra. C'était un vrai discours, enthousiasmant, structurant, qui présentait le candidat, qui présentait son projet devant une foule impressionnante ...
Tellement impressionnante cette foule que je n'ai pas pu entrer dans la salle. J'ai été mis dans une annexe (photo). Décompte rapide des présents dans cette salle annexe qui contenait ceux qui n'avaient pas été admis : (entre 5 et 7.500 personnes ... nombre de sièges pas tous remplis, mais presque) ... alors, effectivement, quand les organisateurs retiennent 25.000 partipants, je suis pleinement d'accord avec leur estimation.
Même dans l'annexe, l'ambiance était chaude. On sentait des militants ou de simples citoyens qui avaient envie d'une autre France, d'un autre projet, viable, ouvert, humaniste... un projet Français et de gauche. Le projet présenté par le meilleur candidat.
Un axe majeur au discours de mon candidat préféré : l'égalité comme projet.
Voilà, c'est l'axe de la transmission de nos devoirs d'humain envers les générations futures. La République rattrappe la France, pour reprendre l'expression de Françosi Hollande, elle rattrappe une France qui commençait à lui échapper depuis 5 ans ....
Voilà, j'ai obtenu ce dimanche ce que j'étais venu y chercher, des outils pour continuer de me battre pour une France de l'honneur et du projet.
C'était un premier grand meeting. Il y aura d'autres rendez-vous ...
Comme dirait l'autre, "ce n'est qu'un début..."
Et pour illustrer, une photo de presse de la vraie salle, celle à laquelle je n'ai pas eu accès ... Un rappel des plus grandes joies collectives ...
lundi 19 juillet 2010
Les radicaux et les primaires ...

jeudi 26 novembre 2009

Les régionales servent les opérations de recentrages... Assistons-nous à lisolement du Modem, qui rassemblait
Europe Ecologie et la grenouille verte Europe Ecologie ne risque-t-elle pas d'exploser à force de tout manger ? Question subsidiaire : l'union avec le PS est il le bon choix pour les radicaux de gauche ?
En annonçant son ralliement à
Il y aura sans doute une part de naïveté à croire que ce rassemblement résoudra à lui seul la crise de
Une chose est sure cependant, l'effet « européennes » perdure.
Le Ps n'arrive pas à rassembler autour de lui et à se titre, la proposition socialiste faite à
Certains parmi nous avaient dit : les socialistes ont besoin des radicaux pour ne pas se retrouver en tête à avec le PC.
On n'en est même plus là : les socialistes ont besoin des radicaux pour ne plus être en tête à tête avec eux-mêmes.
Dans ce cadre, effectivement, sans doute l’union avec le parti socialiste serait de la part des radicaux le dernier des services qu'il pourraient rendre à la gauche... (attention, cependant, cette phrase est volontairement à double sens). Il s’agit bien d’empêcher que celle-ci ne s’effondre avec le parti socialste… Et alors, suite à cela, le parti socialiste en serait il reconnaissant aux radicaux de gauche… ?
Ce serait pour le moins surprenant, ce n'est pas dans les habitudes fraternelles du parti socialiste, mais ne dit-on pas que le pire n'est jamais sur !
lundi 31 août 2009
De quelques réticences ...
En premier lieu, constatons celle du Modem. Même si l'appel de Terra Nova a notamment été signé par Jean Peyrelevade, on peut comprendre que le parti ait besoin de savoir comment il se situe par rapport à la gauche. Rappelons-le, les primaires sont l'occasion pour la gauche de désigner son champion. Si l'on ne se sent pas de gauche, alors il n'y a aucune raison de souhaiter des primaires. De fait, si le Modem souhaitait participer à des primaires, ce serait alors dans le cadre de l'anti-sarkozysme. Nous n'en sommes pas là. Pour l'instant constatons que le Modem reste dans les mains de François Bayrou et que celui-ci mise sur une participation et une victoire aux présidentielles. Une participation aux primaires qui pourraient le marginaliser au sein de la gauche avant de l'être au sein de l'ensemble de la classe politique n'est pas envisageable en l'état. Pour Bayrou, la primaire reste son pire ennemi.
En second, voyons les réticences au sein du parti socialiste. En effet, même si le principe des primaires est admis au sein des plus hautes instances, quelques militants se mélangent à des vieilles barbes pour en remettre en cause la nécessité. Oubliés, les 21 avril, oublié l'effondrement du parti... Tout cela n'a pas d'importance. N'y voyons surtout pas de signe. Comme le disait le vieux proverbe soviétique : le bateau coule, le moral est bon ! Heureusement, un dernier coup de rein, comme disent certains, le coup de talon salutaire qui vous permet de remonter à la surface quant vous avez touché le fond , a été donné par les dirigeants... Bien sur les vieux réflexes sont toujours là ..au parti on parle encore, pour certains de primaires internes... Des désignations entre militants. Preuve que l'on n'a pas toujours bien compris l'intérêt des primaires. Rappelons-le : le but des primaires est de permettre au peuple de gauche de désigner son meilleur candidat pour les élections présidentielles (commençons par là !). On entend là dessus des mauvaises blagues comparant les primaires à un jeu télévisé, s'appuyant sur une analyse d'américanisation de la société... Mais quelle méconnaissance de la société américaine pour s'imaginer que là-bas le choix se fait sans débat. Même chose en Italie. La primaire est précisément de le moyen de permettre de rendre le débat populaire... De permettre aux vrais gens de choisir...
Bizarre dans ces conditions que le Parti Communiste ait choisi de dire non. Cette nouvelle erreur stratégique et tactique qui confirme que ledit parti n'a toujours pas touché le fond. Là le parti avait l'occasion de faire entendre le message à tout le peuple de gauche. Il en sera absent. Il aura droit à une campagne présidentielle inaudible qui lui attribuera entre 2 et 4 %. A moins que Robert Hue, décide à titre personnel de s'engager et soutenir le combat légitime des primaires
Tel n'est pas le cas des Verts, où le débat fait rage. On peut comprendre leur peur de servir de planche d'envol à un candidat socialiste... Sur quoi s'appuie ce manque de confiance en soi ? Ont ils si peu confiance en leurs leaders qu'ils s'engouffrent dans un repli sectaire qui leur a valu tant de déboires ? Oublient-ils qu'ils doivent aussi leur victoire à l'intelligence tactique de Daniel Cohn Bendit ? Signalons d'ailleurs que ce dernier est, avec Noël Mamère favorable aux primaires.
Venons-en au tour du parti de Mélanchon. A-t-il à ce point peur de ne rien pouvoir apporter au débat que de vouloir limiter sa seule partition aux présidentielles ? Il vient de créer son nouveau parti, juste après avoir quitté le parti socialiste, on comprend que la démarche unitaire de gauche le désarçonne. Elle s'oppose à son besoin d'identité, que seule une présidentielle peut forger... En ce point, il est sur la même longueur d'onde que son concurrent Besancenot.
c'est à dire qu'il se situeraient ainsi clairement aux antipodes de ce qu'ils prétendent défendre... En refusant les primaires, ils favoriseraient certes Sarkozy et la droite, mais en plus ils seraient les principaux soutiens d'une démarches présidentialiste et qui plus est sans autre espoir que d'en être les figurants. Tant pis pour la gauche et tant pis pour eux.En résumé les réticences ne tiennent ni au regard d'une vision
historique, ni au regard des ambitions personnelles. Une chose encore sur la pétition de Terra Nova que le café radical vous invite une nouvelle fois à signer (primaire2012.fr) - Au départ, Terra Nova défendait une primaire interne au Parti Socialiste. C'est le temps et la réflexion qui leur ont permis d'évoluer vers l'idée d'une primaire ouverte à toute la gauche.


