jeudi 19 décembre 2019

Fantaisie Lovérienne, politique et policière

C'est pour changer, et comme on entre dans une période un peu particulière, je livre à mes lecteurs un roman produit il y a un peu plus d'une année. J'ai un peu actualisé l'ouvrage au fur et à mesure de l'actualité, mais pas trop. Par exemple, il y a des gilets jaunes, ce qu'en septembre 2018, personne ne pouvait prévoir. Et pourtant, à l'usage, je pense qu'il y avait beaucoup de phénomène annonciateur de ce qui allait se passer. 
Forcément, dans un roman, on invente de l'actualité pour mieux la cerner. On se sert d'éléments existants, que l'on bricole. Il y a dans le roman de nombreux bouts de personnages que j'ai rencontré, à droite à gauche et à qui je fais jouer des rôles qui sont parfois à contre-emploi. Comme toujours certains se reconnaîtront, voire croiront se reconnaître, dans des personnages qui ne sont pas eux, même si quelques traits de caractères leur ont été volé. Certains éléments ont terriblement anticipé l'actualité et la géographie. Il n'y a pas que les gilets jaunes... mais ça, je laisse les lecteurs le découvrir. Bref, les personnages sont inventés, la géographie aussi, même si ça se passe à Louviers, parce que c'était finalement le plus simple de partir de ce que je connaissais le mieux ... mais ce roman n'est pas l'histoire de Louviers, même si Louviers m'a passionnément inspiré.
Je n'en dis pas plus. 
Je m'engage à publier sur ce blog un chapitre par jour. L'avantage de ce feuilleton, c'est que vous n'aurez aucun mal à en retrouver les épisodes. 
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas à faire des commentaires ...
                                   






 LES ENFANTS SAGES
 

1ère partie : L’ENVAHIE

1er chapitre : Rue du Canal

Vous ne demandez pas pardon
Quand ils vous laissent le passage
Vous ne connaissez pas leur nom
Ils font partie du paysage,

Les enfants sages



-          « Oh l’aut’ ! la gueule … »

Il était là Kevin, plus couillon que jamais.
Depuis dix minutes, il râlait contre les gens. Il râlait contre tous ceux qui étaient incapables de mettre les vieilles publicités dans le sac poubelle obligeamment mis à disposition par la collectivité et qui l’obligeaient au petit matin à courir derrière les papiers. La pluie avait laissé la place à un petit vent qui avait séché les prospectus et surtout les avait disséminés. Et ça y allait, et ça y allait, y en avait partout, la rue était hourdée.
En plus, si les gens étaient moins cons, ils sauraient. Ils sauraient que ça ne se met même pas dans les sacs jaunes qu’il ramassait le lundi. Ça se met dans les containers. Voilà.
Voilà ce qu’il se disait. Pendant ce temps là, y avait Mehdi au camion qui l’engueulait parce qu’il trouvait que ça allait  bien comme ça à courir derrière les papiers. C’était pas leur boulot, merde. Ils étaient là pour ramasser des sacs, pas pour balayer les rues. Il en faut pour tout le monde.
Sauf que quand il a vu Kevin scotché comme ça, du côté de la cascade… Même, s’il était de dos, dans la clarté glauque du jour qui se levait, il sentait bien qu’il se passait quelque chose.
Au bas de la cascade, dans les tourbillons et dans les prospectus dont les
couleurs vives commençaient à percer malgré l'obscurité encore présente,
il y avait un corps qui se renversait sans cesse, comme dans une machine à
laver. C’était une femme, a priori. C’était une morte. Il n’en voyait pas plus
Au bas de la cascade, dans les tourbillons et dans les prospectus multicolores qui perçaient la pénombre, il y avait un corps qui se renversait sans cesse, comme dans une machine à laver. C’était une femme, a priori. C’était une morte. Il n’en voyait pas plus.
Mehdi était descendu de camion et regardait à son tour le corps en secousses. Pour essayer de faire une blague il lança au collègue :
-          «  Ben dis donc ! C’est pas de la truite, c’est au moins un silure ! Pas sûr que tu sois pas mis hors-concours. 
La référence aux concours de pêche du comité d’entreprise n’avait pas de quoi détendre le Kevin, qui, de toute façon n’entendait rien.
-          La police ! Faut appeler la police … »

Mehdi vivait ça comme une catastrophe ! Avec tout ça, il n’en avait pas fini avec sa tournée. La fin de la tournée commençait avec l’agitation de la ville. Déjà, les voitures commençaient à klaxonner pour signaler que l’immobilité du camion-poubelle les emmerdait sérieusement. Un joggeur passa, droit devant, ne remarquant quasiment rien, le regard fixé sur son gps et son cardio-fréquence mètre. Une jeune cycliste s’arrêta préférant s’affairer sur un spectacle rare plutôt que de se rendre à son travail. Une dame à chiens s’approcha pour profiter du spectacle en se disant qu’elle avait là  l’occasion de marquer sa journée d’un souvenir inoubliable. Quelques klaxons impatients  brisaient une sorte de consensus. Il suffisait de quelques instants sur place pour se rendre compte qu’il se passait quelque chose de profondément insolite. L’attroupement se fit de plus en plus pressant et l’on regardait avec distance et fascination le mouvement du corps balloté avant que finalement le premier pimpon ne se fasse entendre. C’était quelques secondes avant la sirène de la police.
Entre la découverte du corps et l’intervention policière, il ne s’était pas passé plus d’un quart d’heure. Maintenant, la route allait être coupée et ça serait le bordel à Louviers jusqu’à la moitié de la matinée.  
Le commandant Rossignol arriva très rapidement. Il gueulait un peu. Il demanda aux policiers de relever toutes les identités des badauds avant de leur demander de s’éloigner. Ça leur apprendrait.
-          « Le maire est là  ?
-          Non, non, comme d’habitude ! Il doit être à Paris ou je sais-t’y …
-          Bon, et il y a quelqu’un de la mairie ?
-          Ben oui, il y a l’autre, là …  Libertario Garcia
-           Faites-le venir ! »

Le commandant donna ses directives :

-          « Bon, excusez-moi, nous ferons les présentations plus tard mais il y a trop de monde ici. Il faudrait bloquer la circulation au moins pour la matinée. Faire un arrêté et tout ça. Vous pouvez vous en charger ?
-          Ben, pas vraiment non ?
-          Comment ça ? Vous n’êtes pas de la mairie ?
-          Ben, désolé … J’étais de la mairie. Je ne le suis plus. J’ai été directeur de cabinet de l’ancien maire. C’est fini depuis cinq ans. Mais je vais vous chercher mes anciens collègues. Moi, vous savez, je suis juste candidat contre le maire aux prochaines élections, c’est déjà assez prenant.
-          Tiens, c’est marrant ça ! Bon, alors cherchez-moi un responsable. 
-          Ok »

Aliénor Le Coz rejoignit le commissaire. Elle lui remit sa carte de directrice générale des services tout en l’assurant que tout serait mis en œuvre pour procéder aux premières constations.
Le corps était encore là, tout en bas. Des pompiers tournaient autour, sous les ordres contradictoires des policiers.
-          «  Pour la scène de crime, c’est déjà un peu niqué, non ? 
Le commissaire regardait celle qui venait de lui adresser la parole. Avec son appareil photo en collier, elle devait être journaliste.
-          « Qu’est ce qui vous dit que c’est une scène de crime ? 
-          Ben, je sais pas moi, votre air paniqué, le bordel généralisé, et puis, il y a quand même un mort …
-          Une morte, soyons précis.
-          Ouais, merci du scoop.
-          Pour le reste, pas de panique. On ne sait pas si elle est tombée toute seule, si elle s’est suicidée, alors, pour parler de scène de crime, vous allez quand même un peu vite.
-          Ouais, vous avez raison, chacun son boulot. On saura quand ?
-          Quand je vous le dirai.
-          Ben, d’accord. Merci pour votre obligeance.
 Et elle lui remit sa carte. Florence Tournage, journaliste pigiste à La Dépêche.
-          Tiens, La Dépêche vient jusque là ?
-          Non, La Dépêche d’ici, c’est une petite. Juste l’hebdomadaire historique. Rien à voir avec La Dépêche du Midi. Rien à voir.
Il la laissa repartir. Puis la rappela.
-          Vous faites de la photo, vous aimez ça ?
-          Ben oui, enfin pas plus que ça. Pourquoi ?
-          Ben, votre harnachement, là, c’est que vous aimez la photo, non ?
-          Pourquoi ?
-          Bien, je ne sais pas moi, avec les portables, les appareils photo, comme ça, en bandoulière, c’est pour montrer que vous êtes journaliste, non ? À l’heure des smartphones, il n’y en a pas vraiment besoin, non ?
-          C’est vrai, c’est encombrant, mais c’est un cadeau. Et puis, je ne suis pas douée en photo, mais j’apprends à m’en servir. Pour le reste, c’est vrai que les journalistes n’ont pas d’uniforme. Mais dans la presse locale, on n’a même pas besoin de brassard. Tout le monde se connaît.

                                                 



jeudi 12 décembre 2019

Quelques éléments pour une politique municipale du Patrimoine


Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir
Maréchal Foch


Le patrimoine communal appartient à toute la collectivité, c’est-à-dire à chacun d’entre nous. A Louviers, il est ce qui appartient à tous les Lovériens, il relève de l’intérêt public et de l’intérêt général, il fait partie de l’Histoire de la commune comme de tous ses habitants.
Ce patrimoine recouvre de nombreux aspects, aussi bien collectifs qu’individuels, affectifs que matériels. Il est la mémoire de la cité. 
Parvis de l'église Notre-Dame, place Nelson Mandela. La
photo est issue du site de la ville de Louviers. Curieusement,
celui-ci n'a pas été nettoyé, c'est à dire vidé des contenus
liés au bilan de la municipalité, mais, au delà, impossible
de trouver une photo du parvis aménagé. Il est vrai que
ce n'est pas une réussite, et que rien, mis à part un panneau
n'est conçu pour que la place soit un lieu d'échange et de
convivialité, principe même des zones 20. 

Cela ne veut pas dire pour autant qu’il ne faut pas toucher au patrimoine. Une ville est un être vivant. Elle évolue, et si elle n’évolue pas, elle meurt. Le rôle d’une municipalité, d’un maire, est d’anticiper ses évolutions, d’encourager les meilleurs aspects et de combattre ce qui peut nuire à la vie collective. Cette évolution doit bien entendu s’organiser avec la population, non seulement parce qu’elle est la première concernée, mais aussi parce qu’elle est le premier expert de sa propre vie.

La ville appartient à ceux qui y vivent


Telle est la base de ce que sera notre politique patrimoniale. Le patrimoine est indispensable à l’identité d’une ville, au maintien de sa mémoire sociale, affective, culturelle, esthétique. Imagine-t-on Louviers sans Notre-Dame, par exemple ? Mais il est aussi important de pouvoir construire où se réapproprier des sites qui font partie de la mémoire de la ville, même si, à présent, l’usage en a été profondément transformé. Prenons le cas de la rivière, et de ses multiples bras, qui ont été façonné pour un usage industriel aujourd’hui disparu. En même temps, les Lovériens connaissent leur chance d’habiter dans une ville qui a encore une place de la Poissonnerie, une rue du Quai, une place de la porte de l’eau, une rue des Remparts, et une tannerie devenue un restaurant. Bien entendu, si la ville doit se réapproprier les abords de la rivière, ce n’est pas pour en retrouver des usages qui ne reviendront plus, mais Louviers, comme de nombreuses villes de France doit mettre la beauté au cœur de son projet, et il n’est plus question de sacrifier l’esthétique au nom de l’utilité… On le sait bien tous d’ailleurs, Louviers a besoin d’être belle, parce que nous l’aimons.
Photo  issue du blog de JC Houel. La Place Thorel au fur et à
 mesure de sa réalisation révèle ses défauts de
 conception avec un couac majeur sur la circulation des poids
lourds. On en oublierait que le béton y remplace une pelouse
qui absorbait une partie des pluies abondantes. Mais le pire
est qu'on attendait un geste esthétique sur un site majeur.
 Les Lovériens, et les Amis du musée en sont pour leurs frais.   
Mais une ville ne se limite pas à l’exposition de ses plus beaux éléments. Une ville n’est pas un musée, elle n’est pas non plus un magasin de décoration. Pour se construire, pour construire son avenir, une ville, comme toute personne, doit connaître ce qu’elle possède, savoir ce à quoi elle tient, savoir aussi ce qu’elle veut, ce qu’elle doit devenir. Elle doit connaître son projet et en fonction de celui-ci bâtir ces plans.

Un référendum pour les grands projets urbains


La mise en valeur du Jardin de Bigards par des paysagistes
faisait partie du projet d'aménagement des bords de l'Eure
que la municipalité Priollaud a décidé de casser en livrant
le site aux promoteurs. La validation par référendum des
projets dépassant le cadre d'un mandat devrait mettre fin à
ce comportement politiquement irresponsable. 
Louviers 2020 a déjà montré son attachement à la démocratie locale et au débat. Il a été question de référendum d’initiative locale. A notre sens les grands projets urbains, ceux qui s’engagent sur plusieurs mandats, devraient  faire l’objet d’un référendum. Cela pourrait être le cas, par exemple, de la mise en valeur des bords de la Rivière. Cela aurait aussi l’avantage que, quel que soit le successeur de l’équipe en place, elle serait obligée de tenir compte de l’avis d’une population qui s’est engagée derrière un projet. Ainsi pourrait-il être le cas pour tout projet important ce qui éviterait les renoncements, les tergiversations, et l’appropriation par de nouvelles équipes de projets qui ne sont pas les siens.

Un classement pour protéger les bâtiments remarquables


La façade de l'école Jules Ferry a été livrée aux promoteurs
par la municipalité Priollaud. Cela ne compensera pas les
atteintes au projet initial que Priollaud a rejeté, préférant
indemniser les architectes et privant le quartier d'un
aménagement qui se révèle indispensable.  Ainsi, non
seulement il fait moins bien, mais en plus cela coûte
plus cher. Un projet, ni fait ni à faire. En créant un
classement municipal de son patrimoine, en renfort des
plans d'urbanisation permettrait aux Lovériens de
défendre le patrimoine qui leur est cher. 
Il y a une autre question qu’il faut évoquer et qui est chère à tous les Lovériens. La municipalité a décidé de vendre en catimini tout une partie de l’école Jules Ferry ainsi que le Manoir de Bigards et son Jardin. Ces bâtiments sont, pour tous des biens attachés à l’histoire de chacun d’entre nous. Je ne parle pas de l’école Jules Ferry, qui porte si bien son nom et qui constitue un monument historique du seul fait qu’elle est le premier bâtiment scolaire de notre ville au moment où Jules Ferry, précisément à rendu l’école publique laïque, gratuite et obligatoire. La voilà livrée aux promoteurs, ainsi que le Jardin de Bigards qui a joué un rôle majeur dans l’histoire de la cité, achetée par la ville sous le Docteur Martin qui en a fait un lieu d’animation unique en France, ouvrant à tous toutes les activités culturelles et qui a été le lieu de création et de construction de nombreux lovériens avant de devenir un jardin dessiné par de grands paysagistes. Voilà que le site est vendu, sans que cela ait un sens au niveau de la collectivité, alors même qu’à Louviers comme partout dans le monde, on réclame des espaces verts. Passons. Ce qui serait indispensable lorsqu’on voit comme le patrimoine est maltraité est que l’on parvienne rapidement à un classement du patrimoine, interdisant que celui-ci soit bradé.

Le patrimoine doit servir un projet


Le panneau "vendu" sur l'ex Banque de France, acquis par la
municipalité Proust et livré aux promoteurs. Faute de projet
urbain, Priollaud se débarrasse des richesses de la ville dont
il ne sait que faire. Un véritable gâchis
La situation laissée par Priollaud est inouïe, et il faut insister sur le potentiel actuellement gâché. La Banque de France a été livrée aux promoteurs, après l’école Jules Ferry et le Manoir de Bigards. Cela pourrait apparaître bénin, au regard de ces deux événements. Ça ne l’est pas. En fait, cela est de la mauvaise gestion pour deux raisons. La première, c’est que, tous les propriétaires le savent bien, on ne vend pas lorsque les taux sont extraordinairement bas. Si on peut acheter, on le peut, si on peut investir, on le peut, mais on en vend que lorsqu’on est aux abois. Nous avons souligné l’importance d’avoir un projet global pour la ville, elle en a besoin. La ville avait grâce à la Gendarmerie qui s’installe en dehors du centre et la Banque de France d’un atout foncier remarquable sur laquelle on pouvait faire travailler urbanistes et architectes de façon à concevoir la ville de demain, en respectant des principes écologistes et les besoins des lovériens. On aura malheureusement une réalisation au rabais, ne prenant pas en compte les nouvelles exigences de la ville.
Enfin, dans ce chapitre sur le patrimoine, je m’en voudrais de ne pas mentionner le bradage des cinémas de Louviers et de la grande salle à vocation culturelle, négociée de haute lutte avec la Région, l’Etat et le Département qui faisait de noter ville un site culturel remarquable. Un tel comportement fait qu’il est impossible de savoir ce que deviendront les cinémas dans une dizaine d’années, après cette bonne affaire pour l’acquéreur. 


Le patrimoine, ce n’est pas seulement la conservation des vieilles choses. Le patrimoine, c’est aussi un projet urbain, un projet social, un projet culturel. Lorsqu’il est gaspillé, c’est la ville qui est perdante, et pas seulement financièrement. Et la ville, c’est nous.




mardi 10 décembre 2019

Palinodie à la sauce Bernoise



Les hommes politiques ne se souviennent pas
 du point de vue auquel ils se sont placés 
à un certain moment, et quelques-unes de
 leurs palinodies tiennent plus à un excès 
d’ambition qu’à un manque de mémoire.
Le dernier spectacle de Stéphane BERN
que Priollaud n'aura pas réussi à faire
venir dans le cadre de sa tragique année
du patrimoine que personne ne pourrait
cautionner. La question de la participation
d'une entreprise privée à une campagne
électorale reste posée, ou à tout le moins
de la prise en compte du spectacle dans
les comptes de campagne du candidat
Priollaud

Marcel PROUST

Palinodie est un mot rare qui  fait partie du patrimoine de la langue française, et l’on ne doute pas que Stéphane Bern en connaisse le sens et l’usage.
Une chose est sûre en tous les cas, c’est que Priollaud en est le spécialiste. Oui, vous me direz, d’accord, tout à fait d’accord, mais c’est quoi, exactement la palinodie.
Eh bien, par exemple, c’est le fait de conclure un texte ou un discours en disant exactement le contraire de ce que vous avez tenté de démontrer. C’est, autre démonstration, Priollaud qui fait une année des droits de l’homme après avoir refusé d’inaugurer une place Mandela sous la pression de son extrême droite. C’est, nouvel exemple, M. Priollaud qui fait une année de la lecture après avoir supprimé le don d’un ouvrage de qualité aux écoliers de maternelle. C’est enfin Priollaud qui déclare « année du patrimoine » celle-là même où il vend la Banque de France, la façade de l’école Jules Ferry, les Jardins de Bigards aux promoteurs et où il vend les cinémas. Pour maquiller son forfait, il avait juré de faire venir Stéphane Bern, le tout annoncé à grand coup de trompette lors de la dernière cérémonie des vœux. Il faut dire que Stéphane Bern, en plus d’être un amuseur connu, une personnalité médiatique reconnue a été chargé par le Président d’une mission sur le patrimoine qui lui a fait créer le loto du patrimoine.

La place Thorel en travaux ... Nouvel exemple de palinodie
à la Priollaud. Pas seulement pour défiguration de la façade
du musée dénoncée par Edmond Lasnon, mais aussi par le 
sans-gêne du maire qui ose dire qu'il fait dans l'écologie
en comptabilisant le nombre d'arbres remplacés alors qu'il 
est d'abord évident qu'il a supprimé la pelouse, superbe
espace végétalisé... pas bon pour la planète, tout ça !
Bref ! On allait voir ce qu’on allait voir. Priollaud  se voyait déjà se promener dans les rues de la ville avec son Stéphane Bern à la main …. Mais , visiblement, ça ne s’est pas passé comme ça. On ne voit pas pourquoi Stéphane Bern ferait les choses gratuitement, sollicité comme il est. Ainsi donc, d’accord pour venir à Louviers, une ville qu’il ne connait pas, mais dont le maire le connait (comme tout le monde d’ailleurs), mais ce ne sera pas pour le patrimoine … 
Eh bien voilà ! Gros malin, il a trouvé ! Comme Stéphane Bern fait une pièce de théâtre, il le fera venir lors de sa tournée et le tour est joué …
Sauf que voilà, soit il vient pour encourager la politique municipale, ce qui est interdit en période électorale (pour information, Priollaud a annoncé sa venue à 3 jours des élections … la ficelle est quand même énorme !), soit il vient à titre privé et dans ce cas-là, il n’y a rien à dire … mais qui le croira ?
Stéphane BERN, qui a souligné en d’autres circonstances qu’il « ne prend jamais position en raison de son attachement au service public » (émission C à vous du 9 mai 2017), devra prendre en compte la manière dont il aura été instrumentalisé par le maire de Louviers. Pour sa part, l’opposition ne sera pas dupe.




dimanche 8 décembre 2019

Priollaud Explication de texte

Un maire sous influence 


Le petit monde Lovérien en est tout retourné. "C'est une blague ! Il n'a quand même pas dit ça pour lancer sa campagne ?"
Un texte qui vaut son pesant de moutarde !
Le texte, quoi qu'il arrive, restera comme un monument
 de la campagne. La capture d'écran a été réalisée par
Philippe Brun qui l'a publié sur twitter.
  A noter  que l'audacieux maire sortant évite de donner 
un chiffre de participants. La déception est sans doute  
 la cause première de l'amertume  du candidat .  
Hélas, hélas, il a dit ça. Nous en donnons la preuve ci-joint, avec ce qu'on appelle une "copie d'écran", réalisée par Philippe Brun, et reproduite sur Twitter. Et plutôt que d'en rire, ou de s'en offusquer, le café radical a choisi de se lancer dans l'exercice périlleux de l'explication de texte des trois phrases du maire sortant et qui a choisi d'afficher sa prétention à rempiler. C'est qu'après tout, quand on a la prétention d'être un homme politique, quand on lance une campagne électorale, et qu'on choisit de s'afficher par un texte très court, chaque mot compte. Nous allons donc compter avec lui. 

Un sortant qui n'en peut plus 
Les premiers mots de Priollaud sont effectivement sidérants  "à ceux qui n'en peuvent plus". 
Que justifie cet appel à la compassion ?
On se demande d'ailleurs à qui il s'adresse ...  peut-être à ses acolytes qui sous la pression des candidats le pressent d'entrer en campagne. Rappelons que le maire avait dit à ses proches qu'il ne se déclarerait qu'en janvier tant il était sûr de passer au premier tour. Bon, tout le monde peut changer d'avis même si le fait de se soumettre à la pression de ses adversaires, de ses soutiens et des événements montre à quel point il est sous influence. 

ni rire, ni pleurer, mais comprendre
Reconnaissons à Spinoza
auteur du célèbre adage l'origine
de notre démarche
Ainsi donc, notre homme, qui rêvait d'une réélection sans campagne est obligé de partir au charbon. Il se déclare à la presse, il ouvre un local de campagne, il affiche sa détermination. Mais il la contredit aussitôt  en lançant cet appel à ceux qui n'en peuvent plus ...dont il espère qu'ils soient ses premiers soutiens.  Curieux !
Curieux aussi, parce ce que, s'il n'en peut plus, il peut très bien laisser la place. On peut facilement imaginer qu'entre une Anne Terlez à la foi intacte et un Charles Savy aux dents longues, nombreux sont ceux qui seraient prêts à assurer la relève de celui qui n'en peut plus. Alors, avons nous affaire à un sortant qui n'en peut plus ou à un sortant qui ne s'en sort pas ? 
Allons plus loin et passons à la suite du texte

des moralisateurs

François BAYROU préside
le Modem de Priollaud et de
Terlez. Signataire avec eux
de la charte anticor, il refuse
de démissionner alors qu'il
est mis en examen.. Ils se
méfient des moralisateurs et
on comprend pourquoi.
Voilà que Priollaud s'attaque aux moralisateurs, dans la même phrase. Après tout, personne n'a jamais forcé (enfin, on l'espère pour eux) les élus de la municipalité de signer la charte ANTICOR, qui s'affiche fièrement dans la salle du conseil municipal. Il est vrai que François BAYROU. chef du parti de Priollaud Terlez l'a signé aussi et s'accroche cependant à son siège après avoir été mis en examen... Alors, pourquoi avoir peur, pourquoi n'en plus pouvoir des moralisateurs. Pour reprendre l'expression sectaire d'Anne Terlez : "nous n'avons pas de leçons à recevoir !" ... Bien, bien, pour ma part j'estime qu'on a toujours des leçons à recevoir, et en particulier lorsqu'on est élu. Pire, j'estime que quand on est élu, on doit avoir de la morale et être
capable d'en parler.

 des manipulateurs

Qui Priollaud vise-t-il en parlant de manipulateurs et quel est 
Le best seller sur la
manipulation qui évoque
une technique adoptée par
le maire sortant.

l'intérêt d'en parler. A priori, ceux qui sont visés sont ceux de son équipe qui sont tentés de parler aux candidats d'opposition et en particulier Diego Ortega. Le maire de Louviers a peur que ceux qui se sont mis à sympathiser avec l'adversaire, voire, juste parler avec lui ne soient intéressés ou séduits. Priollaud y voir un danger. Cela se comprend, même s'il s'agit d'un sacré aveu de faiblesse. Sans doute cela explique-t-il pourquoi Priollaud a choisi d'inaugurer sa permanence au moment même ou Diego Ortega tenait sa grande réunion publique. Le but, contraindre ceux qui seraient tentés de voire  ailleurs de s'afficher à ses cotés ... et justement, Priollaud sait de quoi il parle, parce que cette technique figure précisément dans le best seller "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes" que je conseille à tous mes lecteurs... ne serait ce que pour savoir comment l'on est manipulé. 


des menteurs 

C'est quelque chose que nous connaissons tous depuis la
Freud a démontré, avant Priollaud,  la
toute puissance de l'inconscient .
Même dans l'oeuvre la plus travaillée,
on ne fait que laisser la parole à soi-même.
maternelle.  Plutôt que de répondre aux accusations et dénonciations il est plus facile de traiter les accusateurs de menteurs. Une façon de s'en tirer à bon compte. Je remarque juste que jamais on n'a répondu aux attaques très précises que j'ai faites contre l'actuelle municipalité, en démontrant d'ailleurs leurs mensonges, qu'il s'agisse de l'inauguration de la Place Mandela, de la taxe sur l'inhumation, de l'extinction de la lumière, de la fermeture du city-stade. De même , lorsque je dis qu'il n'habite pas Louviers, je n'ignore pas qu'il a une maison sur les hauteurs ... je sais même grâce à ses voisins qu'il est le plus écologiste des Lovériens, puisqu'il est partisan du zéro déchet ! Il ne sort jamais ses poubelles qui se ne sont jamais remplies !
Houlà ... se dit notre maire, c'est qu'on est en campagne électorale, et tout cela va revenir en boomerang. Appliquons le principe de précaution et traitons nos adversaires de menteurs .. cela nous évitera de répondre ! Voilà ce qui s'appelle "assumer une politique". Lol

et des calculateurs 

Niccolò di Bernardo dei Machiavelli, plus
connu sous le nom de Machiavel, penseur
humaniste de la Renaissance. On n'a pas
fait mieux depuis pour saisir les tenants de
l'action politique. Il est vrai que quand on
veut être calculateur, il vaut mieux apprendre
à compter d'abord. 
Oui, contrairement aux affirmations précédentes où l'on peut reprocher à Priollaud de reprocher à ses adversaires ses propres errements, il est évident que le maire de Louviers est sans doute ce qu'on fait de pire en la matière.
Venu parachuté pour se présenter aux législatives à Louviers, le voilà promu maire de Louviers par surprise. 
De là, élu de justesse dans la majorité Régionale, se retrouve promu 14e vice-président de la Région. 
Après avoir reçu le soutien du RPR, devenu les Républicains, il se replie sur l'Udi après avoir loupé le train d'En Marche. De dépit, au deuxième tour, de dépit, il en oublie d'appeler à voter contre le Front National. Il réalise cependant que l'Udi n'aura aucune chance de lui obtenir quoi que ce soit aux Européennes et il rejoint le Modem d'Anne Terlez et de François Bayrou .... sauf que les places sont chères et qu'il lui est impossible d'avoir une place éligible. Grand Seigneur, il laisse donc la place à Anne Terlez ... Bref, de quoi en vouloir aux calculateurs jusqu'à la fin de ses jours ...






vendredi 6 décembre 2019

Réunion de campagne avec l'équipe de Diego Ortega

Il s'est vraiment passé quelque chose.


Près de 200 Lovériens se sont pressés salle Mendès France pour participer
autour de Diego Ortega à la réunion de Louviers ensemble demain, ce qui est
  un événement en soi. Mais ce qui s'est passé ce 5 décembre va bien au delà. 
Bien sûr, il y avait du monde, et c'est important. Il y avait même beaucoup de monde. Peut-être par superstition, l'équipe d'organisateurs ne s'était pas fixé de préalable niveau d'évaluation en fonction du nombre de participants à la réunion. Mais, bien sûr, on a compté, et ceux qui ont compté ont évalué le public à 200 personnes. C'était au delà des prévisions les plus optimistes, et le public était venu de tous les quartiers, il était de tous âges, de tous les niveaux socio-culturels, voire de toutes les nuances de l'échiquier politique, mais ils avaient tous en commun d'habiter Louviers, et de s'intéresser assez à son avenir pour s'enfermer un soir d'hiver  assister à la présentation  des propositions de Louviers ensemble demain, l'équipe de Diego ORTEGA. 
Mais, au delà du chiffrage, il s'est passé quelque chose de totalement imprévu, de complètement nouveau, et qui, à mon avis résume ce lien particulier, ce lien fort et imperceptible en même temps, qui relie Louviers à l'air du temps. Cela se sentait dans la composition de la salle, dans l'ambiance, dans les questions, bref, tout ce qui faisait dire aux vieux de la vieille que jamais ils n'avaient assisté à une telle réunion en période électorale. 
Par certains aspects, cela pouvait ressembler à une réunion de quartier, tant ceux qui étaient autour de Diego Ortega avaient à répondre à des questions précises, voire spécifiques touchant à des problèmes très particuliers ... comme s'il était maire. Mais les nombreuses questions qui émaillaient la soirée allaient bien au delà et avaient de quoi dérouter ceux qui s'étaient habitué à des réunions structurées, où, à la suite des prises de paroles des orateurs, on peut s'attendre, sauf exception à des questions convenues de la part du public, et d'ailleurs parfois préparées par les organisateurs-même. 
Au coeur de la réunion de tous les possibles, un débat
passionné et passionnant autour de Diego et son équipe
On en était loin jeudi dernier. Les soucis particuliers ont tous débouché sur des questions d'intérêt général, permettant à Diego Ortega, entouré du Dr Le Moal, d'Anne Lesaulnier, de Sébastien Tapie et d'Isabelle Lebrasseur, de préciser les logiques de campagnes, les errements de la municipalité actuelle et de déterminer les projets d'avenir. 
Je ne cite ici que deux exemples. 
Je citerai tout d'abord ce jeune homme révolté qui a évoqué le sort du city-stade du boulevard Jules Ferry. Rappelons que le maire, sensible à la réclamation d'un de ses amis, a décidé de transformer cet équipement en site de musculation en plein-air. C'était un projet ridicule, mal pensé, qui a fait qu'on a installé du matériel coûteux de musculation, uniquement pour empêcher les amateurs de joie collective et sportive, de se livrer à leur activité favorite. Bien entendu, aucun amateur de musculation ne l'utilise. Ce n'est pas fait pour ça ! Juste du gâchis, et qui a créé un curieux point de fixation en plein centre ville, puisque le site est depuis squatté par une population dont le seul loisir est de se livrer a de petits trafics tout en harcelant les passants et plus singulièrement les passantes et les plus fragiles.. Face à ce phénomène qui, on s'en doute ne satisfait pas non plus le voisin récalcitrant, le maire a juste essayé de rectifier le tir en prenant un arrêté "anti-picole" aussi insignifiant qu'inappliqué car inapplicable. 


Chacun, chacune, cherche son chat

Comme deuxième exemple, une Lovérienne de cœur a fait part d'une expérience joliment racontée. Ainsi la disparition de son chat, lui a permis d'évoquer ses rapports avec la mairie mais surtout la situation de la condition animale qui, on le sait fait partie croissante des préoccupations des Français. Diego Ortega a pu ainsi rappeler le rôle majeur du maire en  ce qui concerne les animaux errants. Ainsi, de sujet a priori anodins a-t-on pu évoquer les problèmes de fond qui touchent à la vie communale.
Bref, entre la santé publique et privée des Lovériens, l'attractivité de la ville, le projet révolutionnaire d'entretien des voiries et les finances municipales, c'est une somme de sujet qui a captivé un public ravi de se retrouver en si bonne compagnie autour d'un projet avant de se retrouver autour d'un buffet amical pour en parler encore. 
Pour reprendre le titre célèbre d'un roman : des gens se rencontrent et une douce musique s'élève ... voilà qui est du meilleur augure pour le trimestre qui vient, et au delà pour l'avenir de cette ville qui nous est si chère.


Priollaud dans son local de campagne
au même jour et à la même heure.
Hommage du vice à la vertu ?
Nos oreilles, en tous les cas,  nous disent
qu'il ne s'y est pas passé grand chose ...
Post-scriptum : nous avons appris moins d'une semaine avant la tenue de notre réunion que le maire de Louviers choisissait la même date et la même heure pour inaugurer son local de campagne et faire une petite fête. Cela ne saurait être dû au hasard étant donné qu'il prend grand soin de se tenir informé de toutes les réunions. Hommage du vice à la vertu ? Sans doute ... d'autant qu'il a passé beaucoup de son temps à pourfendre ses adversaires en les traitant de menteurs, ce qui, au passage, lui évite de répondre aux attaques qui ont pourtant toutes leurs justifications. Certains vont jusqu'à penser que la date a été choisie pour ferrer certains de ses "partisans" qui auraient été tenté par une valse hésitation autour de ses adversaires ... Va savoir, Charles ... En tous les cas, cela sent sacrément la panique pour quelqu'un qui affirmait il y a moins d'un mois qu'il serait élu au premier tour et n'envisageait pas de se déclarer avant janvier. Lol ...
  

mercredi 4 décembre 2019

Louviers Ville Olympique ... grâce à Franck Martin

Actua Louviers janvier 2014 ,
 revue de l'ancienne municipalité

La construction d'une nouvelle piscine après 
qu'Odile Proust ait fermé l'ancienne en 1990,
a été un combat mené par Franck Martin et 
Bernard Lefebvre. Son inauguration a été 
l'occasion d'un dénigrement systématique 
mené par les listes Priollaud Terlez pendant 
les dernières municipales. Aujourd'hui, 
l'équipement fait l'objet d'une reconnaissance
nationale en devenant un site de préparation 
à l'occasion des prochains Jeux Olympiques 



Priollaud n'a jamais eu le sens du ridicule. Mais il a surtout le chic d'attirer l'attention sur ses travers, qui sont nombreux. On en  a déjà parlé ici ou là. Après avoir refusé l'inauguration d'une place Mandela sous la pression de l'extrême droite, il a fallu qu'il déclare une année des droits de l'homme sortie de nulle part, il a aussi déclaré 2019 année du patrimoine après avoir vendu les principaux bâtiments de la ville, il a aussi déclaré 2017 année de la lecture juste après avoir supprimé la distribution d'un livre aux enfants de maternelle. 

Cette fois-ci, c'est la Région Normandie elle-même, celle-dont il est le 14e vice-président, celle qui est présidée par son ami Morin, celle qui lui permet de se promener aux quatre coins de l'Europe et du Monde ... bref c'est la Région qui lui envoie un terrible camouflet !
Ainsi, Priollaud rêvait que sa salle des associations puisse être une base arrière des jeux Olympiques ... Il s'était mis dans la tête qu'il pourrait y accueillir des équipes d'escrime en y faisant quelques aménagements électriques. Certains dans son entourage ne s'étaient pas privés de faire comprendre que cela était impossible, mais on ne peut empêcher personne de rêver, n'est il pas... et après tout, si cela confine au ridicule cela n'entre pas dans le champ du rêveur ... jusqu'au réveil parfois brutal.
Et voilà !
La Région n'a bien sûr pas retenu cette idée de base arrière pour l'escrime. Cela était impossible. Cela souligne d'ailleurs le mauvais coup de Priollaud qui avait rejeté le projet de création d'une salle des sports de la municipalité Martin, parce qu'il trouvait l'équipement trop luxueux pour les manants de Maison Rouge. 
A la place, il avait décidé de faire, une maison des Associations sans consulter les associations ... cherchez l'erreur ! Mais ce n'est pas tout... et le maladroit s'était mis à délirer pensant peut-être rectifier son erreur en la transformant en base arrière des équipes d'escrime pour les jeux olympiques... N'importe quoi ! La proposition n'aura même pas été étudiée...  


Si vous voulez en savoir davantage sur les sites Normands retenus pour les JO 2024, rendez-vous sur le site  préparez-vous pour l'or en Normandie . 



Louviers ville Olympique ... grâce à Franck Martin


Journal municipal de janvier 2014
La construction d'une nouvelle piscine
après qu'Odile Proust ait fermé l'équipement
en 1990, a été tout un combat mené par 
 Franck Martin et Bernard Lefebvre.
 Son inauguration a été l'occasion d'un 
 dénigrement systématique mené par
les listes Priollaud et Terlez pendant les
dernières élections municipales. Aujourd'hui
l'équipement fait l'objet d'une reconnaissance
nationale en devenant site de préparation à
l'occasion des prochains jeux olympiques.

Priollaud n'a jamais eu le sens du ridicule. Mais il a surtout le chic d'attirer l'attention sur ses travers, qui sont nombreux. On en  a déjà parlé ici ou là. Après avoir refusé l'inauguration d'une place Mandela sous la pression de l'extrême droite, il a fallu qu'il déclare une année des droits de l'homme sortie de nulle part, il a aussi déclaré 2019 année du patrimoine après avoir vendu les principaux bâtiments de la ville, il a aussi déclaré 2017 année de la lecture juste après avoir supprimé la distribution d'un livre aux enfants de maternelle. 

Cette fois-ci, c'est la Région Normandie elle-même, celle-dont il est le 14e vice-président, celle qui est présidée par son ami Morin, celle qui lui permet de se promener aux quatre coins de l'Europe et du Monde ... bref c'est la Région qui lui envoie un terrible camouflet !
Ainsi, Priollaud rêvait que sa salle des associations puisse être une base arrière des jeux Olympiques ... Il s'était mis dans la tête qu'il pourrait y accueillir des équipes d'escrime en y faisant quelques aménagements électriques. Certains dans son entourage ne s'étaient pas privés de faire comprendre que cela était impossible, mais on ne peut empêcher personne de rêver, n'est il pas... et après tout, si cela confine au ridicule cela n'entre pas dans le champ du rêveur ... jusqu'au réveil parfois brutal.
Et voilà !
La Région n'a bien sûr pas retenu cette idée de base arrière pour l'escrime. Cela était impossible. Cela souligne d'ailleurs le mauvais coup de Priollaud qui avait rejeté le projet de création d'une salle des sports de la municipalité Martin, parce qu'il trouvait l'équipement trop luxueux pour les manants de Maison Rouge. 
A la place, il avait décidé de faire, une maison des Associations sans consulter les associations ... cherchez l'erreur ! Mais ce n'est pas tout... et le maladroit s'était mis à délirer pensant peut-être rectifier son erreur en la transformant en base arrière des équipes d'escrime pour les jeux olympiques... N'importe quoi ! La proposition n'aura même pas été étudiée...  


Si vous voulez en savoir davantage sur les sites Normands retenus pour les JO 2024, rendez-vous sur le site  préparez-vous pour l'or en Normandie .