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vendredi 27 novembre 2015

Communiqué d'Achard de Préville : la vérité sur l'affaire Mandela à Louviers

Achard de Préville
Notre ami Achard de Préville décide de rendre la honte plus honteuse encore en la livrant à la publicité ... pour reprendre une formule célèbre. Voici donc la vraie histoire du renoncement de Priollaud, maire de Louviers,  devant les éléments les plus vulgaires, beaufs et dangereux de son conseil municipal.
Qui plus que Nelson Mandela mérite d'être honoré et donné en exemple à tous ceux qui dans les moments dramatiques que nous traversons doutent de la démocratie, doutent de la possibilité et de la nécessité et du « Vivre Ensemble » ? Nelson Mandela s’est battu toute sa vie pour la liberté, a été le prisonnier politique le plus ancien du monde avant que sa cause ne soit universellement reconnue et qu’il reçoive en même temps que le représentant du régime qu’il avait combattu le prix Nobel de la Paix.
J’ai l’honneur d’avoir voté avec le conseil municipal unanime la dénomination de l’ancienne place du Parvis qui s’est alors transformée en Place Nelson Mandela. Cela s’est passé il y a deux ans. Afin d’éviter toute récupération politique en pleine période électorale, il avait été décidé par la municipalité Martin de remettre à l’après élection l’inauguration du site et d’en faire une manifestation marquante pour la ville. 
A l'occasion d'une rencontre avec le nouveau Maire au printemps dernier je lui avais manifesté mon souhait de voir parachever la décision de la municipalité précédente et qui avait recueilli l’assentiment général. 
A l'époque le maire m'avait le maire m'avait affirmé qu'il y était tout à fait favorable. Quelques temps après M. Duvéré, conseiller municipal, m'a demandé mon avis sur deux propositions soit le 05 décembre prochain, date anniverssaire de la mort de Nelson Mandela soit à la fin des travaux envisagés par la nouvelle  municipalité. J'ai proposé le 05 décembre qui pour moi était le choix le plus consensuel.
Le 11 novembre dernier à l'issue de la cérémonie patriotique Monsieur Duvéré  annonce que l’inauguration officielle aurait lieu à l’occasion du deuxième anniversaire du décès de Nelson Mandela le 05 décembre.
Au début de la semaine M. Duvéré m’annonce la mort dans l’âme que son équipe a décidé de ne pas procéder à cette inauguration pour de très mauvaises raisons au rang desquelles figuraient le fait la place du Parvis de l’église Notre-Dame ne change pas de nom. 
Je ne pensais pas avoir un jour à rappeler à cette municipalité que nous vivons dans une République laïque .... Mais il n’y a plus de place du Parvis depuis la décision du conseil municipal du 16 décembre 2013 ! 
Il ne s’agit là que d’un faux prétexte et d’un affront porté à tous les défenseurs des droits de l’homme, à tous ceux qui, de par le monde, continuent d’être discriminés, humiliés, en raison de leur culture et de leur couleur de peau. En refusant d’inaugurer la place Nelson Mandela, Monsieur Priollaud cède aux  lobbyes des nostalgiques de l'apartheid, du colonialisme, des partisans de la haine et des frileux du vivre ensemble,.

Quand Nelson Mandela, après 27 ans de prison, accedera au pouvoir il ne cessera avec succès d' oeuvrer à la réconciliation, réconciliation qui n'est pas oubli.

Comme Gandhi, comme Martin Luther King, Nelson Mandela n'a pas seulement libéré son peuple en évitant la guerre civile, il a aussi rendu leur dignité aux blancs en les libérant du colonialisme.

C'est celà que nous voulons célébrer 
Aux côtés de mes amis je m’insurge contre cette attitude écœurante et incite tous les Républicains, tous ceux qui accordent à la défense des valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité,  à exiger de la municipalité Priollaud qu’elle rende à une figure universellement reconnue l’hommage qui lui est dû. 
Il faut inaugurer la Place Nelson Mandela !
Achard de Préville, 
Ancien conseiller municipal de la municipalité Martin

lundi 23 novembre 2015

Retour à République

Terrible année 2015. Terrible 7 janvier, terrible 13 novembre ...
Terrible hiver, terrible automne.
 
Ludovic Mambas, jeune Congolais, mort parce que serveur et
  travaillant en terrasse le 13 Novembre 2015. Je suis Ludovic.
Vendredi dernier, je me suis rendu à Paris, retrouver un ami d'enfance ... miracle de Facebook. J'avais en tête d'aller jusqu'au Bataclan, me recueillir après le massacre. 
Partant de Louviers, je devais prendre une personne en covoiturage. Comme il pleuvait, qu'il faisait froid, j'ai fait le détour jusqu'à Val de Reuil pour cueillir ma passagère.
Bien sur, on a parlé des événements. En route, elle m'a expliqué qu'elle allait s'occuper des obsèques de son neveu Ludovic.
Je commence donc comme ça ma rubrique tragique. J'ai vite retrouvé sa photo, et cette rubrique lui est dédié, à ce jeune homme souriant malgré une vie difficile... Les balles des kalachnikov auront eu raison de sa volonté de vivre. Quelques heures avant, j'avais parcouru sur internet, les portraits affichés des victimes ... Tous si jeunes, tous si beaux ... Effectivement, j'étais un peu chacun d'eux. Depuis, je suis Ludovic. Orphelin congolais, serveur en terrasse, assassiné en gagnant sa vie.
La place de la République n'est plus ce qu'elle était.
Après avoir vu mon ami, mon cher ami d'enfance retrouvé via Facebook, Patrick Bismuth, un type génial, devenu notamment violoniste d'ailleurs ceux qui veulent l'écouter pourront cliquer là ... Après donc avoir retrouvé mon ami bien vivant, j'ai voulu rendre visite aux fantômes. Je voulais à tout prix aller au Bataclan, m'incliner devant le temple de la musique et de la fête. Je voulais voir les terrasses, je voulais, je ne sais pas, revivre ce que je n'avais pas vécu, toucher l'inimaginable horreur. Je ne savais pas ce que je voulais faire. Marcher. Aller au Bataclan.
Je me suis arrêté Place de la République. Je ne l'ai d'ailleurs pas tout de suite reconnue. La dernière fois, elle était noire de monde. C'était la manifestation du 11 janvier qui faisait suite à l'attentat contre Charlie Hebdo. Là, la place était vide, tout, ou presque se passait autour de la statue centrale à laquelle on accédait facilement. 
 

Place de la République, dix mois après la manifestation monstre à la suite des premiers attentats. Cette fois-ci, une grande place vide, avec une statue au milieu, quelques tentes aussi, pour protéger des intempéries quelques journalistes internationaux et puis cette statue, recueil d'offrandes, d'émotions et de réflexions...
Je n'ai pas pu aller plus loin. J'ai fait trois fois le tour de la statue. Je croisais des gens qui faisaient comme moi. Je voyais des gens qui pleuraient. Qui essayaient de lire ce que d'autres avaient écrit. Des gens qui pleuraient doucement, qui priaient, qui essayaient de  rallumer les bougies éteintes par la pluie ... et tout le monde était aussi démuni que moi.
Formule idéale pour l'infinie tristesse. Oui, ça flotte à Paris,
mais on ne coule pas, jamais.
En face le tag royal : Fluctuat nec mergitur, la devise de la ville de Paris : pour dire que ça flotte à Paris, mais qu'on ne se laisse pas abattre. Un temps idéal pour une inhumation.
J'ai ainsi revécu ces moments difficiles que j'avais vécu l'avant-veille à Louviers. Ce sentiment de vide. Pourquoi donc, ces places vides, alors qu'elles étaient pleines après les attentats de janvier. les gens ont peur, ils sont trop malheureux ? Ou se sont-ils accoutumés au malheur ?  Les terroristes auraient gagné ? Les gens s'en foutent ?
 
Au moins en janvier, le choc avait amené une réaction à la hauteur de l'événement. Là, on est dans une situation plus dure encore. et rien ou presque ...  Pourquoi ?

Rassemblement citoyen cour de la mairie à Louviers. Elle était pleine comme jamais le 8 janvier. On est passé de
2.000  à 300 manifestants près de 10 mois plus tard. Absence totale et remarquée de la municipalité de droite qui a choisi de ne pas agir... A droite de la photo, les panneaux tenus du NPA, théoriciens de la récupération permanente en phase croque-morts. Ils n'aiment ni la République, ni la France. Que faisaient-ils là ?
 
 
J'ai des débuts d'explications, que je ne suis peut-être pas encore en état de supporter. J'ai remarqué que les gens interviewés parlaient de colère. Colère pour quoi ? Colère contre qui ? Un vieux slogan post soixante-huitard disait qu'on a toujours raison d'être en colère. Ce n'était en fait que de la récupération maoïste[1]. La colère a pour objet de rationaliser les frustrations ... pour autant, elle ne donne pas raison, ce serait trop facile. Elle donne juste, le temps que ça dure, le sentiment d'avoir raison.

Un tagger a laissé passer la pluie place de la
  République et occupe l'espace. Nous n'avons
rien à faire d'autre.
 
Colère, peur, repli sur soi ... toutes ces réactions bien compréhensibles donnent involontairement raison aux Djihadistes. Il est cependant vital d'en sortir. Il faut danser, bien sur, être gai, aller aux terrasses, bien sûr, discuter, faire de la musique pour ceux qui le peuvent, chanter au moins, même si c'est faux, aller au foot, exister quoi ! Bien sûr aussi, plus que jamais, il faut aller voter. Il faut faire tout ce qui s'oppose à la terreur, surtout le faire tant que c'est facile ... sinon, après, si ça devient difficile, il sera peut-être trop tard.  Il faut suivre la voie tracée par ces  joyeux taggers qui ornent la place de la République à Paris.
J'ai renoncé à mon objectif. Trop de choses, trop d'émotions. J'ai réussi à écrire quand même ces quelques lignes et malgré tout, je fais cette promesse : la prochaine fois, je vais au Bataclan, à Charonne, partout, saluer mes frères. 
 




[1] J'ai des débuts d'explications, que je ne suis peut-être pas encore en état de supporter. J'ai remarqué que les gens interviewé parlaient de colère. Colère pour quoi ? Colère contre qui ? Un vieux slogan post soixante-huitard disait qu'on a toujours raison d'être en colère. Ce n'était en fait que de la récupération maoïste. La colère a pour objet de rationaliser les frustrations ... pour autant, elle ne donne pas raison, ce serait trop facile. Elle donne juste le temps que ça dure le sentiment d'avoir raison.

Il y en  a en tous les cas qui ont historiquement tort et qui s'entêtent. Si les maoïstes ont heureusement disparu, la rémanence trotskyste est toujours là. Si à Louviers, l'appel lancé il y a dix mois avait réuni plus de 2.000 personnes cour de la mairie, celui lancé dans les mêmes conditions n'avait réuni que 300 personnes ... au point que les croque-morts du Npa ont sortir leurs pancartes, assurant leur œuvre de récupération permanente.

La récupération en fait n'est sans doute pas ce qu'il y a de plus grave. Ni même l'erreur historique. Ces panneaux, réapparaissent chaque 11 Novembre. Ils font partie du folklore et n'ont guère de sens historique. Ils sont même une insulte à Lénine qu'ils prétendent honorer puisque Lénine prônait le défaitisme révolutionnaire, qui pensait qu'en se battant contre la guerre, on préparait la révolution ... et sur ce point, l'Histoire lui a donné raison la guerre ayant malheureusement débouché sur l'horrible dictature soviétique, préalablement au fascisme Italien et au Nazisme avant d'en arriver notamment à la dictature militaire franquiste.

Dans ma jeunesse, l'extrême gauche valorisait le combat antifranquiste. Personne dans ce courant de pensée politique n'a soutenu le mouvement populaire de ceux qui se battaient contre la dictature de Bachar El Assad en Syrie. Aucune protestation contre les massacres, les tortures, les gazages de populations. Tout juste a-t-on entendu les gauchistes alliés au front de gauche juste commencé à protester lorsque la France pour éviter ces massacres a cherché le soutien Onusien pour y mettre fin. Les trotskystes passent ainsi au soutien ouvert aux massacreurs, qui eux-mêmes ont contribué au développement du djihadisme. On passe du pacifisme révolutionnaire au défaitisme réactionnaire.

 
 

 
 
 
 
 






jeudi 28 mars 2013

Le français râle

Râleurs !

Râleurs nous sommes, nous les français, et râleurs nous restons. Fiers et râleurs, l'actualité de la semaine est venue nous le confirmer sous deux angles différents.


 
 
La furia de Michel Ange. Illustration de la colère,
l'un des 7 péchés capitaux.
 
Le premier celui de la recherche puisque sont venues se télescoper une étude tendant à démontrer que le fait de râler maintient en bonne santé et une autre plaçant la France sur une échelle de valeurs concernant ce travers si humain.
Le second sous la forme de résultats : ceux de l'élection législative partielle de l'Oise qui a vu la victoire à l'arraché du candidat de l'Ump face au Front National lors même que l'on pensait que le deuxième tour ne serait qu'une formalité pour la droite, une fois le candidat de gauche éliminé.
Jeanne Calment à 22 ans, 100 ans avant
sa mort. Sa biographie laisse apparaître
qu'au delà d'un bon caractère elle a eu une
vie qu'on peut qualifier d'agréable.
A mon sens, un atout pour la longévité.
 
Je n'ai nulle intention de me confronter à l'Académie, ni de me mêler aux débats consistant à déclarer bon ou mauvais pour la santé le fait de râler ou pas. Peut-être en est-il comme du vin rouge, dont on dit qu'un verre par jour contribuerait à prolonger l'existence ?
Râler à petite dose n'est peut-être si mauvais, même si le fait de passer sa vie à se consumer dans les frustrations et la colère ne vaut rien de bon. Il y a les râleurs gourmets et il y a les râleurs addicts, ceux qui ne peuvent se passer de cette passion qui les ronge dans l'envie et dans la haine.
La bonne humeur pourtant, est le signe évident de la bonne santé... mentale en tous les cas.  Même si l'on peut s'amuser à mettre en parallèle notre taux de râleurs le plus élevé au monde avec le record de longévité toutes catégories confondues que détient la France avec Jeanne Calment.
Reste qu'il faut quand même se confronter aux résultats de l'étude, ou des études. Celles-ci font apparaître deux choses sur les français. Ainsi, nous ne nous contentons pas d'être les plus râleurs selon les mêmes  critères appliqués à tous les pays : mouvements de protestations, nombre de personnes participant à ces mouvements, manifestations quantifiables de mauvaise humeur, indices de satisfactions etc ... mais nous sommes aussi les plus timides.
Pour mémoire, la chanson de Philippe Katherine, gentiment
illustrée, à entendre en cliquant là

râleurs mais timides

En effet, nous sommes parmi les pays les plus soumis vis à vis de l'autorité (bien entendu dans les pays démocratique) . Ainsi, la France fait partie des pays où les entreprises et administrations reçoivent le moins de lettres de réclamation.
Là, ça devient effectivement passionnant et éclaire notre comportement d'un jour nouveau.
 

Le message de Beauvais

Bien entendu, la parution de cette étude quelques jours après les résultats de la partielle de de Beauvais nous pousse à l'appliquer au comportement politique français.
Les caractéristiques du scrutin sont a priori assez claires. Il s'agit d'une législative partielle, sans conséquence pour la vie locale, qui permet d'envoyer un message à la France entière. Voilà toutes les conditions réunies pour un vote très politique.
La colère est une conséquence de nos peurs.  
Mélenchon en use à des fins politiciennes. Il souhaite se
débarrasser des communistes en les isolant du reste de
la gauche  Tactique risquée : elle l'éloigne de la population.
Ainsi, au premier tour, la candidate du parti de gouvernement a été balayée. Ceci est d'autant plus cruel que c'est cette candidate qui avait fait un recours pour amener à l'annulation du scrutin ... mais cela était prévisible. La vie est dure, les titres sensationnalistes sont ravageurs pour le travail de l'équipe gouvernementale qui est réel, mais pas reconnu. On hurle contre les augmentations d'impôts avant même qu'elles aient lieu. On accuse l'Europe d'étrangler Chypre alors que c'est l'économie casino de cette île qui a poussé le gouvernement aux abois à demander de l'aide auprès de l'Europe et du Fmi et que ceux-ci exigent un minimum de contrôle, la crise mondiale s'étend, la France dans ce contexte réussit à réduire son déficit budgétaire mais celui-ci reste élevé alors que le chômage monte. Il serait inattendu dans ce cas d'obtenir un soutien électoral dans le contexte d'une élection partielle.

Mais pourquoi ce contexte ne profite-t-il pas à Mélenchon, notre protestataire patenté, notre râleur en chef ? 
Tout simplement à cause de son poistionnement et à cause de son message. Mélenchon s'acharne a donner des perspectives politiques qui n'ont pas de sens. Il fait soit référence à un socialisme condamné par l'Histoire, soit à un socialisme exotique référence à Chavez au mieux ou à Cuba au pire, qui ne peuvent servir de modèle qu'à de jeunes exaltés ou à de vieux nostalgiques, mais pas à la société française. Mais au delà, le calcul politicien de Mélenchon est aussi de faire en sorte de se débarasser du poids des communistes au sain de son Front de Gauche. les communistes ne sont plus une force idéologique, mais ils sont une force politique, composée d'élus locaux qui ont la confiance de leur populaition. C'est un vrai danger pour Mélenchon, parce qu'ainsi ils sont un contre poids important au sein de son organisation. En durcissant le ton vis à vis du parti socialiste, Mélenchon veut rendre difficile, voire impossible les allaince dans les prochaines municiaples. Mais Mélenchon se fiche de perdre les municipalités qu'il n'a pas ! Ce qui compte c'est d'être le grand chef du parti de gauche et éviter toute contestation structurée.
De tout ceci, l'électeur n'a cure... et le montre !
La France qui râle, est la France déclassée et plus précisément la France qui a peur du déclassement. 

Comme elle est mignonne la Marine ! Pas besoin
de crier ou de provoquer comme son Papa. elle
laisse cette fonction à Mélenchon et ses gros mots.
Sa sérénité lui permet d'en toucher les dividendes. 
C'est une France qui n'a pas besoin de modèle, ou plus précisément qui prend son modèle dans le passé, un modèle que le monde moderne n'est plus, c'est vrai, en mesure de lui fournir.
La France qui râle n'a pas besoin de râleurs pour les représenter. C'est ce qu'a bien compris Marine Le Pen, qui, à l'inverse de son papa, tient un discours policé, laisse les excités s'exciter et trace sa bonne-femme de chemin. Mélenchon râle et Marine engrange les points.
Dernière image pathétique, le camion de campagne de Jean-François Mancel, qui a d'ailleurs, il y a un temps été exclus du RPR par Philippe Seguin pour avoir voulu faire alliance avec le Front National.
Dites le que vous n'êtes pas content ! Eh bien les électeurs l'ont dit et ils l'ont dit à Jean François Mancel qui n'a sauvé son fauteuil que d'un cheveu ! Quand les candidats n'ont rien d'autres à proposer que de râler, c'est la gentille Marine aux dents longues qui tire les marrons du feu ...