Pour la première fois la presse locale s'attaque à ma personne. Ma modestie en est forcément atteinte, même si mon nom, cité deux fois dans la Dépêche fait l'objet d'une faute d'orthographe qui, pour courante qu'elle soit (mon nom, Taconet, ne prend qu'un n) n'en est pas moins regrettable. Je passe ...
La presse locale est susceptible. Elle n'a pas supporté que je demande quelle était son utilité. Pour moi, sa mission est d'être une animatrice des débats locaux (vous pouvez retrouver l'intervention sur mon blog en cliquant ici...). A ma question : à quoi ça sert la presse locale ?, la Dépêche répond qu'elle n'est pas rien, c'est un autre sujet.
Au lieu de s'interroger sur ce qui a provoqué la perte des 3/4 de ses lecteurs, la presse locale préfère la posture de l'indignation. C'est une attitude paresseuse, et elle en est la première victime, avant même les acteurs locaux et les lecteurs. Pauvre d'elle-même et pauvres de nous !
Au fond, la presse locale m'attaque parce que je l'ai invitée... à une conférence de presse... J'ai eu le tort d'imaginer que La Dépêche ou Paris Normandie pourraient se déplacer parce qu'un sujet risquait d'intéresser ses lecteurs ! Elle n'est pas venue. Je l'ai regretté. J'aurais pas dû. Je fais profil bas, et je présente mes excuses.
Mais je ne suis pas le seul mis en cause. Pour prouver que la presse locale a raison, elle doit aussi attaquer le seul journaliste qui a fait l'effort de se déplacer, en gros qui a fait son travail : José Alcala.
Peu importe que José Alcala tienne depuis plus de trois ans le blog de référence politique du département. Il s'agit pour La Dépêche et Paris Normandie d'affirmer leur monopole de l'information locale !
Alors la presse locale s'acharne à donner les preuves que José Alcala n'est pas un vrai journaliste! Il est blogger. C'est vrai qu'il y a peu de temps, la presse locale était plus tranquille. Maintenant, des gens disent ce qu'ils pensent et sont écoutés.
Certes, José Acala ne fait pas partie du clan ! C'est un vrai journaliste, cependant, carte de presse incluse. Mais il tient à son indépendance comme personne ! Il déteste la tiédeur, et s'engage à fond derrière tout ce qu'il fait. Ce sont pourtant les qualités majeures d'un bon journaliste surtout lorsqu'elles s'appuient sur une connaissance et une curiosité sans cesse renouvelée après des dizaines d'années passées sur le terrain. On peut reprocher tout à José Alcala ... mais pas son manque d'indépendance.









