Les radicaux y étaient. On ne peut pas dire en tant que tel. Il y étaient dans la CFDT, dans la CGT, et dans les rangs de Force Ouvrière, ou parfois en déshérance entre plusieurs cortèges.
samedi 31 janvier 2009
La manif et après ?
Les radicaux y étaient. On ne peut pas dire en tant que tel. Il y étaient dans la CFDT, dans la CGT, et dans les rangs de Force Ouvrière, ou parfois en déshérance entre plusieurs cortèges.
lundi 26 janvier 2009
Bayrou et l'Europe ... Jean Michel Baylet s'explique

samedi 24 janvier 2009
A gauche, vraiment ?

Les trotskystes ne font pas que changer de nom, ils adoptent une ligne ouvertement réactionnaire.
Le compte-rendu de leur conférence de presse, fait invariablement penser aux critiques évoquées par Bernard Leroy dans le contexte de la communauté d'agglomération.
On comprend certes que toute opposition critique les augmentations d'impôts. C'est de bonne guerre, mais jusque là, la gauche s'enorgueillissait à proposer des projets différents. A une époque où l'extrême gauche avait une âme, on aurait eu des propositions moins démagogiques. On aurait proposer d'arrêter la voirie et d'augmenter l'action sociale, par exemple.
Or, nos trotskystes, ou devrait-on dire nos anticapitalistes, ne proposent, mis à part le retrait des projets de vidéo-surveillance, que de tailler à la serpe dans les investissements culturels ...
Après tout, après les avoir entendu hurler avec les loups contre la construction d'une aire d'accueil des gens du voyage, on pourra peut-être les entendre dire que la culture, ça ne sert à rien !
Les trotskystes cherchent-ils toujours un nom pour leur NPA nouveau parti anticapitaliste ? On leur propose A DROITE VRAIMENT !
Du monde au café de la diversité !
Ce qu'il y a de bien avec la diversité, c'est que chacun veut y mettre son grain de sel !
Entre Noureddine, qui a fait part de son expérience malheureuse et courageuse de candidat, Claude qui a parlé de son expérience dans la tradition du service public, Franck Martin et Alain Loeb qui ont transmis leur vision de maire et de syndicaliste, chacun a montré qu'il était prêt à répondre au défi de la diversité !







vendredi 23 janvier 2009
A ce soir au café !


mercredi 21 janvier 2009
La France sur la voie de l'apartheid ?

Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, vient de déclarer sur France-info, mercredi que la France est "sur la voie de l'apartheid".
Attention aux images qui frappent. Il y a discrimination, c'est un fait. Il y a beaucoup de racisme dans la société française, c'est un autre fait. Maintenant, que l'homme nommé par l'ancien ministre de l'intérieur, celui du karcher et du mouton dans la baignoire, déclare qu'on va vers une société d'apartheid, attention. C'est une offense aux victimes du vrai apartheid, honte de l'humanité, qui a frappé l'Afrique du Sud, et dont celle-ci a tant de mal à se remettre ...
Il ne faudrait pas que des images trop fortes ne voilent l'absence de solutions. Le problème est assez lourd pour ne pas s'encombrer d'images frelatées.
Rappelons que dans la récente étude publié de l'Institut Montaigne et que nous avons évoqué ici même (les radicaux, champions de France de la diversité), le parti de M. Sebag et de M. Sarkozy est classé en queue de liste des partis ayant pris sur leurs listes des enfants d'immigrés...
Bon, au delà des maladresses de langages, le commissaire parle de vrais problèmes. Il relie la diversité des origines aux origines sociales et dit des choses sensées. Le chantier est énorme !
Le café radical en débat et vendredi, nous essaierons de faire émerger des solutions, des perspectives.

Avec Romuald Dzongo, créateur de l'association Marianne et moi, qui agit au quotidien contre les discriminations et pour le principes républicains.
et Saïd Bouziri, dirigeant national de la Ligue des Droits de l'Homme qui interviendra pour lancer la démarche de votation citoyenne dans la Haute-Normandie.
Cliquer ici pour mieux connaître l'intervention de Yazid Sabed, présenté par Le Point. En dehors des images inadaptées, le point de vue de Yazid Sabed mérite d'être connu et commenté.
mardi 20 janvier 2009
Romuald Dzongo Nkongo citoyen d'honneur


La drôle de France vu par Paul Auster

Ce qu'il retient de l'attitude française n'est pas sans intérêt et nous renvoie en miroir notre comportement par cette simple remarque : Obama n'est pas vraiment noir.
Le propos n'est pas tenu par l'homme de la rue mais par des intellectuels français... c'était quelques jours avant son investiture. L'attitude peut avoir plusieurs explications, elle est en tout cas très française.
Très française, parce que comme le dit Paul Auster, pour un américain normal, pour un homme de culture américaine, un noir, c'est quelqu'un qui a, pour reprendre le langage de la ségrégation, du sang noir dans les veines.
L'Amérique, c'est le pays de l'esclavage, rappelons-le, si c'est en France que s'est organisé la traîte des noirs, c'est pour beaucoup aux Etats-Unis qu'ils ont été vendus. C'est aux Etats-Unis qu'ils ont été maltraité, et c'est aux Etats-Unis qu'on a eu à traiter, après une guerre civile, la terreur des populations noires, une ségrégation institutionnalisée, des émeutes le problème noir.
La victoire d'Obama marque à coup sur la fin d'un cycle tragique.
C'est évident pour tout le monde ... sauf pour certains français.
Comment expliquer cela ?
Il y a tout d'abord, c'est vrai cet esprit très français qui consiste à nier l'évidence.

Mais non, ce réflexe communautariste, ne provient pas de noirs français... ce n'est pas la même attitude.
On sent en fait, du côté français comme une attitude de mauvais perdant. Comme une défiance, comme de l'envie. Finalement, il se passe quelque chose de nouveau dans le monde, quelque chose de politique, et ce n'est pas français. C'est même une leçon au peuple de France qui est plutôt habitué à donner des leçons au Monde.
C'est dans une société dont on dénonçait le communautarisme qu'est élu au suffrage universel un président noir. Le président de la différence. Et c'est une société majoritairement blanche qui a voté pour lui. Son élection est aussi une réponse au Révérend Père Jackson et au langage communautariste. Obama n'a pas parlé comme un noir... sinon, il n'aurait jamais été élu. Mais il n'a pas non plus parlé comme un blanc. Il a parlé comme un homme, comme un américain, comme le membre actuel d'une société moderne dont il est devenu le porte-parole.
Bernard Kouchner réclamait un peu de communautarisme. Emmanuel Todd est le défenseur du système d'intégration à la française.
L'élection de Barack Obama bouleverse ces approches.
Il démontre par l'exemple qu'un individu issu d'une communauté peut prétendre à l'universel.
Il démontre l'importance d'une démarche universelle et son élection démontre le besoin d'évolution de la société américaine.
En même temps, et le déni des intellectuels français cités par Paul Auster en sont l'illustration, il démontre la nécessaire évolution de la société française parallèlement à celui de la société américaine. Les faits ont la tête dure disait Lénine, ils sont en tous les cas encore plus têtus que tous les intellectuels français.
Obama, par son intelligence, par sa volonté bouleverse toutes nos représentations. Il nous encourage faire bouger les choses. C'est l'heure de la politique, c'est l'heure du débat, c'est l'heure du débat politique demain soir. Pour avoir accès à l'invitation, cliquer ici.

diversité
avec Saïd Bouziri, trésorier national de la Ligue des Droits
de l'Homme, animateur de la votation citoyenne
et Romuald Dzongo, président de l'association Marianne et
moi.
vendredi 23 janvier à 18 h30 au Jardin de Bigards 39, rue du Quai à Louviers
Les radicaux champions de France de la diversité


dimanche 18 janvier 2009
IL DIVO, indispensable pour comprendre l'Italie d'aujourd'hui




L'Italie n'a hélas pas fini d'en payer les conséquences.
vendredi 16 janvier 2009
La vulgarité au pouvoir ...

Au moment de saluer ses secrétaires d'Etat, Brice Hortefeux a tenu jeudi à "préciser" que Fadela Amara était "une compatriote", ce qui "n'est pas forcément évident" selon lui. La secrétaire d'Etat en charge de la politique de la ville a assuré qu'elle n'en voulait pas à son nouveau ministre de tutelle.
C'est vrai qu'on a connu Fadela Amara plus virulente. Il n'empêche que la remarque au 2e degré de l'ancien secrétaire d'Etat à l'identité nationale est une gifle distribuée à tous ceux qui se battent pour se faire accepter au sein de la société française. Ce sont ces blagues qui se font toujours à sens unique, sur les origines, le sexe, ou la couleur de la peau des individus. On imagine qu'une blague sexiste de ce type aurait provoqué une levée de bouclier de la part d'associations féministes. Fadela est bon enfant !

La diversité dans les media

« Le débat sur la diversité en France doit être un moyen, pas une fin. Il doit dépasser les idéologies pour qu’un jour nos enfants soient, eux, tout simplement des français comme BARACK OBAMA est américain aux États Unis»
Romuald Dzomo Nkongo, Président d’ANI, invité de l’émission Citoyen d’Honneur de La Chaîne Parlementaire (LCP) le 20 janvier à 20H30 pour parler du projet MARIANNE & moi
COMMUNIQUE DE PRESSE PRESTATION DE SERMENT DE BARACK OBAMA
Prestation de serment de BARACK OBAMA : RAMA YADE, GEORGE PAU-LANGEVIN, AHMED EL KTIBI, YAMINA BENGUIGUI : Quand 3 femmes et un homme exceptionnels se retrouvent à Sciences Po autour du thème : "trajectoires atypiques qui temoignent de la longue marche vers la diversité en Europe". http://www.assoce.net/avenir-nepad/lettres/InfoLettre_1_54.html
HARRY ROSELMACK parrain du projet Marianne & moi sensibilise les jeunes sur la nécessité de s’approprier les institutions samedi 24 janvier 2009 de 14H à 17H30. Sur inscription: Cliquez
http://www.assoce.net/avenir-nepad/lettres/InfoLettre_1_55.html
Contact presse et inscriptions : Laetitia Baudoin : 06 16 93 28 21 / 06 26 15 36 77
Contact@ani-international.org
http://www.ani-international.org/
jeudi 15 janvier 2009
Le départ de Michel Rocard

mercredi 14 janvier 2009
Qui a dit "La gauche a tort de ne pas s'y intéresser"

C'est lui, Malek BOUTIH !
Il vient de déclarer ça à Politique hebdo ... et il a tort !
La gauche s'y intéresse, et c'est même pour que nous, au café radical, nous intervenons sur le thème de la diversité.
L'Europe sur la voie de la diversité ?
Un réunion animée par Romuald Dzomo, très sollicité la semaine prochaine par la presse et la télé parlementaire à l'occasion de l'intronisation de Barack Obama, et par Saïd Bouziri, qui défendra le principe de la votation citoyenne.
réservez votre soirée et votre café :
vendredi 23 janvier, à 18h30,
Brasserie du Jardin de Bigards,
39 rue du Quai
à Louviers
a bientôt !
mardi 13 janvier 2009
Le 20 janvier, Obama prend les commandes ... et le 23 ?

- Invités au débat :
Saïd Bouziri, membre de la ligue des droits de l'homme et animateur du comité pour la votation citoyenne
Romuald Dzongo, infatigable défenseur de la diversité et de la République, président de l'association Afrique et Nouvelles dépendances.
lundi 12 janvier 2009
Palestine - le point de vue du prg

La Palestine sera bien sur l'objet d'un prochain café...

http://fr.youtube.com/watch?v=bnD_pCIK9qE
vendredi 9 janvier 2009
Supprimer le juge d'instruction ? Quelques rappels de principe ...

Le RMI a 20 ans, mais à 20 ans, on n'a pas droit au RMI !

Il y a de cela plusieurs années, j'avais été bouleversé par ces propos d'un ami en fin de contrat d'interim, et qui m'avait dit, comme en s'excusant : "il faut absolument que je trouve du boulot, j'ai pas 25 ans, j'ai même pas droit au RMI."
Ce jeune homme, qui d'ailleurs ne l'est plus, a, depuis trouvé un travail, par ailleurs stable, et son cas pourrait donner raison au système actuel du RMI, qui, au delà de toutes les évolutions qu'il a subi depuis sa création il y a un peu plus de 20 ans, laisse toujours dans un système à part les moins de 25 ans en difficulté sociale.
Il y a là un paradoxe.

On remarquera aussi que c'est toujours la jeunesse à qui il est proposé des mesures type CIP (contrat d'insertion professionnel en 1994), CPE (Contrat première enmbauche en 2006) et autres mesures repoussées à la suite de mouvements sociaux... comme si les jeunes n'avaient pas autant besoin d'insertion que les autres ... Comme si un loyer, et les coûts afférents n'étaient pas aussi lourds pour un jeune et qu'un revenu n'était pas le meilleur moyen d'insertion.

Voilà pourquoi proposition sera faite à l'occasion de la convention de la Rochelle, d'élargir le système de protection sociale du RMI aux plus de 18 ans et de ne plus le limiter aux plus de 25 ans. C'est aussi un pari sur le fait que le fameux I de l'insertion aura plus de succès auprès d'une population jeune qu'auprès d'une population déjà durablement marginalisée.
jeudi 8 janvier 2009
L'obligation syndicale ? Une contribution pour La Rochelle

La campagne de Ségolène Royal de 2007 avait mis sur le tapis le projet d’un syndicalisme obligatoire.
L’idée s’est perdue dans le cadre de la campagne, mais vaut d’être débattue.
Il ne peut y avoir modernisation des rapports sociaux sans un syndicalisme fort et adapté. Il est essentiel que l’ensemble des salariés soit représentés face aux employeurs et que ceux-ci puisse se mêler aux débats de société en s’appuyant sur une réelle représentativité.
Les relations entre entrepreneurs et employés sont naturellement mise en cause par le poids respectifs des interlocuteurs.
Dans un régime de liberté, lorsque seulement 8% des employés sont syndiqués, l’ensemble des syndicats ne peut parler au nom de l’ensemble des travailleurs. Or, cette voix manque à la société française. Cet élément fait d’ailleurs que bien souvent, l’assemblée nationale ou le gouvernement sont amenés à trancher des grandes questions du monde du travail, les syndicats n’intervenant qu’à titre consultatif.
On a pu le constater, le syndicalisme est impuissant. Il est le fruit de son histoire particulière, qui l'a construit dans une lutte conjointe pour son existence et la reconnaissance de droits pour les salariés. Ce monde a évolué.
Rappelons, sans cruauté, que les 8 % des syndiqués sont sur-représentés dans la fonction publique, les grandes entreprises ainsi que dans l’encadrement et les professions intermédiaires.
Les ouvriers, les intérimaires, les apprentis, les employés et salariés des PME-PMI sont absents de la représentation. Ce malaise est bien souvent accru par le fait que la proportion de cadres syndicaux au sein des salariés encartés est proportionnellement énorme. Tout ceci ne contribue pas à familiariser les salariés avec la pratique syndicale. On en est au syndicalisme par procuration.

Qui pis est, lorsqu’on a demandé aux salariés de se prononcer lors des dernières prud’homales, la participation a atteint le ¼ des salariés. Cet état de fait doit amener une réaction politique.
Peut-on se contenter de ce terrible constat ? Peut-on, comme lorsque l’on évoque la question, répondre en évoquant la tradition française et l’histoire du fait syndical en France ?
Nous radicaux, ne sommes ni socio-démocrates ni adeptes de la lutte des classes. Les syndicats n’ont pas à être instrumentalisés à des fins politiques. Nous souhaitons en revanche que les salariés disposent d’outils efficaces pour les représenter face à leurs employeurs et que les employeurs puissent disposer eux aussi d’outils représentatifs. Enfin, c’est la société toute entière qui a besoin que de forces réellement représentatives du monde du travail, dans toute sa complexité.
En ce sens, l’acte obligatoire de l’adhésion syndicale serait comparable à l’obligation d’inscription sur les listes électorales. Elle serait gratuite et comporterait une information minimale sur les droits et devoirs du salarié. Elle impliquerait une liberté totale non seulement du choix du syndicat, mais aussi du droit pour l’individu de changer de syndicat de manière immédiate. Elle pourrait se traduire, bien entendu, par un refus d’adhésion, comme il y a des refus de vote. Elle aurait pour avantage de permettre à chaque salarié, y compris le plus isolé, y compris le plus jeune, le plus précaire, l’intérimaire, mais aussi le titulaire de chèque emploi-service, d’avoir un lien syndical, avec l’organisme de son choix dès la première heure de son premier contrat de travail, avec l’obligation pour l’employeur de lui transmettre la liste des syndicats auxquels il serait en droit, en devoir plutôt d’adhérer. Bien entendu, cette perspective impliquerait une révolution dans la démarche syndicale, dans le rôle et dans la fonction syndicale. On peut imaginer d'ailleurs que la première cotisation soit gratuite et qu'elle devienne payante, faisant partie des cotisations obligatoires à partir d'une année de travail. Là dessus, toutes les possibilités sont offertes.
Actuellement, la volonté des cadres syndicaux d’évoluer vers une pratique réformiste se heurte à un besoin de se faire entendre. Ainsi les pratiques syndicales, mise à part la Cfdt, sont figées dans des pratiques archaïques, mobilisant des troupes d’habitués, moyen pour eux de se faire entendre en compensant leur faible écho auprès des salariés. Le tout pour des causes souvent perdues d’avance.
Avec un nombre d’adhérents accru, les syndicats garderaient une totale indépendance, n’ayant de compte à rendre qu’envers leurs cotisants.
La démarche d’un syndicalisme obligatoire n’aurait, on le voit, rien à voir avec les démarches liées à des accords particuliers en Angleterre ou en Norvège, mais serait une démarche entièrement originale. Elle donnerait un éclairage réel sur la représentativité des syndicats et leur capacité de négocier. Elle ouvrirait la voie à la modernisation du syndicalisme et à la modernisation du monde du travail.
J’ajoute enfin, en conclusion que cette obligation syndicale, serait appliqué à tout le monde salarié. Ainsi, aucun secteur ne serait à l’abri et cette nouvelle obligation s’appliquerait de la même manière à l’armée, à la gendarmerie (bien entendu) et aux magistrats, permettant ainsi de sortir des archaïsmes.
dimanche 4 janvier 2009
Du neuf en 2009 ?

Il n'y a pas eu de trêve des confiseurs ...dans la Bande de Gaza !
Nos petites tensions françaises, peuvent paraître dérisoire ... mais au delà de ce privilège qui consiste à vivre dans un pays en paix, où les conflits se déroulent sans morts, les radicaux continuent à défendre le souffle républicain.
Ci-dessous le communiqué de Jean Michel Baylet, président des radicaux de gauche :
Le Président Sarkozy a bien voulu confirmer le 31 décembre que l'année 2009 serait difficile pour tous. Ceci bien qu'il ait, a-t'il précisé, pris de multiples initiatives en 2009 pour sauver la Paix dans le monde et unir l'Europe face à la crise économique et financière. Convaincu qu'il faudrait faire plus en cette nouvelle
année il en a surtout déduit que sa politique économique,sociale, éducative et judiciaire ne changerait pas d'un iota même s'il avait dû freiner ses projets devant les protestations des forces syndicales, des associations, des jeunes et surtout d'une part grandissante de la population...
Il faut souhaiter que son incontestable activisme personnel s'accompagne en 2009 d'une prise en compte plus concrète des attentes des citoyens inquiets devant la flambée du chomâge, des entrepreneurs déçus du peu de soutien accordé aux PME et TPE et à la recherche, des membres des associations sociales préoccupés par le désengagement de l'Etat, de tous jugeant inacceptable le démantelement annoncé des services publics clefs (hôpitaux, postes, collèges et lycées...).
Il faut plus encore souhaiter que les forces politiques de gauche, de progrès, de l'écologie, les syndicats et autres forces sociales coordonnent leurs actions pour faire entendre le pays réel et préparent le changement. Défendent, se faisant, les vrais valeurs de la République, alliant laïcité, solidarisme et fraternité.
Bonne année à tout le Monde et tous nos voeux de paix aux palestiniens et aux peuples victimes de guerre !