mardi 17 février 2009

Vernon, le PS perd la boule ?

Où l'on voit que le fait d'être privé de pouvoir n'empêche pas les pires comportements politiciens !

Le blog de José Alcala a révélé ici les manoeuvres autodestructrices de la machine socialiste.
En fait, tout le monde a remarqué que si les trois premières villes du département de l'Eure sont de gauche, une seule est, enfin était jusqu'à présent, socialiste : Vernon.

N'oublions pas que si la gauche à gagné Evreux c'est malgré l'appareil socialiste... Quant à Louviers, n'en parlons pas ! Les socialistes n'ont toujours pas digéré leur défaite et continuent dans leurs remugles anti-Martin ... un verbiage auquel ils ont eux-même du mal à s'intéresser !

Parfois, le café radical a été accusé de sombrer dans la caricature lorsqu'il parlait du parti socialiste !

Mais en fait, non ! Ce sont les socialistes eux-mêmes qui se plaisent à en appuyer les traits.
A Vernon, les socialistes de la Haute-Normandie, chère à Le Vern, sont pris de panique. Ils ont fini par réaliser que la plus grande ville socialiste de l'Eure non contente de ne pas être fabiusienne, était en plus Ségoléniste !
L'appareil, toujours riche en ressources, a déniché dans le grand sac des "frustrés" les éléments à même de faire échouer le travail remarquable et difficile de la nouvelle municipalité vernonnaise. Ainsi, notre bonne Catherine Picard, notre excellent Contremoulin ont annoncé la création d'une section socialiste dans la ville de Vernon avec la bénédiction de l'appareil socialiste départemental.
Alors que la droite locale panse ses plaies et regarde passer les trains, la nouvelle section déclare que les élus n'ont pas le temps de faire de la politique et qu'ils doivent en laisser le champ au professionnels de la débâcle !
Alléluia !

Voilà qui est pathétique !
On ne sait pas quel est l'objectif : empêcher toute victoire des socialistes aux législatives à venir ou participer à l'effondrement de la municipalité .


La jeune municipalité de Vernon peut en tous les cas compter sur le soutien de tous les radicaux du département contre les attaques indignes des vieux crocodiles.




vendredi 13 février 2009

Une pétition pour une gauche européenne

L'Europe, c'est pas le problème ! C'est la solution ...

L'association Sauvons l'Europe (site) lance une pétition à laquelle souscrit le Café radical. On se retrouve dans une situation invraisemblable. En France, en pleine crise, le débat Européen est esquivé alors que l'issue de la crise, passe obligatoirement par l'Europe. Les fanfaronnades de Sarkozy sont de plus en plus burlesques depuis qu'il a quitté la présidence de l'Europe, parce que dans le domaine, aucun pays Européen ne peut s'en sortir seul.
Or, les partis restent englués dans des démarches nationales qui ont de moins en moins de sens. Le parti socialiste aura à répartir les sièges entre Fabiusiens, Hamonistes, Delanoïstes et Ségoléniens, entre les fossoyeurs de l'Europe et les Européistes qui n'ont pas fini de se déchirer depuis le référendum. Comment voulez-vous dans ces conditions qu'ils puissent s'intéresser à l'Europe ?!!! Le Modem lui-même a décidé de faire une liste people, qui évitera de parler de la Turquie. S'il y a une chance de parler de l'Europe, à gauche, elle viendra des radicaux de gauche. Le prg perdrait beaucoup à ne pas se lancer dans l'aventure, et notamment une bonne part de sa crédibilité.
Pendant ce temps, à droite, Dupont-Aignan, De Villiers et le Front National affûtent leurs arguments nationalistes. Ils veulent profiter de l'angoisse protectionniste qui a provoqué une grève en Grande Bretagne où les travailleurs anglais voulaient interdire l'emploi aux non-britanniques.
Pour nous, l'Europe n'est pas le problème, elle reste la solution. Il n'est qu'à voir comme l'Islande regrette son cavalier seul et frappe à la porte de l'Europe. Comment la livre britannique demande à intégrer l'Euro. L'Europe demeure le lieu de l'ouverture au monde, le refus du repli sur soi, l'exemple de ce qu'une démarche concertée permet d'éviter les guerres en cas de crise, et le développement harmonieux quand ça va bien.
Si vous souhaitez signer la pétition, cliquer ici. Nous l'avons signé bien qu'elle représente beaucoup plus une vision interne au parti socialiste mais pose bien un problème auquel les radicaux ne peuvent rester insensibles.

Les crises récentes, économiques, financières, géopolitiques, énergétiques, environnementales sont autant d'appels à l'Europe. L'agrégation des réponses nationales, même coordonnées, ne suffira pas face aux effets d'un capitalisme dérégulé et d'un monde belliqueux.
Chaque jour les conditions de vie et la sécurité des Européens se dégradent. Les initiatives européennes sont devenues trop timides et ne relèvent plus guère que de la basse négociation intergouvernementale.
Il manque une vision, une politique d'ensemble et d'avenir, telle celle qui a permis le développement des régions les plus pauvres, telle celle aussi qui a fait l'euro dont il faut rappeler le rôle de bouclier face à la tempête monétaire.
Mais pourquoi nous sommes-nous arrêtés là ? Les partis conservateurs gouvernent dans la très grande majorité des Etats de l'Union européenne. Au Parlement européen, la droite est majoritaire depuis 2004. Pour quels résultats ? L'Europe chargée de protéger, d'appliquer la justice sociale et d'anticiper la croissance durable et solidaire patine. La droite européenne s'est bien gardée de promouvoir une Europe sociale, juste et moderne, pourtant indispensable et souhaitée par les citoyens. L'impératif d'une Europe politique et sociale est dorénavant encore plus évident, mais soyons sincères, seule une gauche vraiment européenne, unie et cohérente autour de grands projets concrets et d'avenir, est en mesure de construire une telle Europe.
C'est cette gauche vraiment européenne qu'attendent des millions de citoyens de l'UE. Les élections européennes de 2009 doivent être enfin l'occasion de répondre à cette attente. La gauche européenne ne doit pas manquer ce rendez-vous, mieux encore elle doit dire clairement que c'est là l'occasion de relancer une dynamique européenne de progrès arrêtée par le double mouvement conservateur d'une droite libérale exégète du marché dérégulé et d'une gauche radicale préférant l'intérêt national égoïste à l'Europe.
Le 1er décembre dernier, le Parti socialiste européen adoptait un Manifesto qui fixe le programme politique d'une gauche vraiment européenne. Le Manifesto, ambitieux et réformiste, fait espérer une Europe force de progrès et de stabilité, celle que nous entendons porter pendant la campagne de 2009, avec tous les partenaires européens qui ont fait ce choix humaniste et solidaire. Ils ne doivent pas être les seuls. Les militants des organisations pro-européennes, ceux de Sauvons l'Europe, doivent aussi participer à ce mouvement, appelé à dépasser les frontières. Les élections européennes, trop souvent les annexes opportunistes des élections nationales, méritent une véritable campagne électorale trans-européenne. Toutefois, remporter les élections européennes ne suffira pas. Comment imaginer que le PSE et ses alliés ne présentent aucun candidat à la Présidence de la Commission européenne ? C'est pourtant une nécessité politique pour être crédible auprès des citoyens et montrer que les institutions européennes ne fonctionneront plus désormais sans clivage assumé, appuyé sur un débat politique de fond.
À l'heure où le monde connaît une crise globale, l'internationalisme qui nous rassemble est plus que jamais d'actualité. Ne nous laissons pas emporter par les tentations au protectionnisme et au repli souverainiste. La construction européenne ne sera crédible en Europe qu'à la condition de démontrer très concrètement aux citoyens que leur existence est meilleure avec l'Europe que sans, mais cela doit se voir. Donnons-nous les moyens d'apporter plus d'Europe dans le quotidien des citoyens : pour 2009, dépassons la nation et faisons campagne dans l'Europe, pour l'Europe, celle que nous voulons, celle que nous ferons !
Yohann Abiven, Fabien Chevalier et Diego Melchior, responsables de Sauvons l'Europe

lundi 9 février 2009

La taxe professionnelle, pas si bête ...


Pour paraphraser une formule célèbre, "ce n'est pas une réforme, c'est une révolution". Vent de panique dans les collectivités locales : Sarkozy annonce la suppression de la Taxe professionnelle.

Pour la majorité des gens, ça ne signifie rien ! Disons que la Taxe professionnelle, c'est la contribution des entreprises à la vie locale. Nous n'allons pas refaire l'historique des 4 vieilles, qui sont les 4 taxes sur lesquelles sont basés les impôts locaux depuis la révolution française, mais il est quand même bon de rappeler que la participation de l'entreprise à la vie de la cité n'a rien d'hurluberlu.
La TP, c'est l'ancienne patente, qui a été modernisée par Jacques Chirac, premier ministre de Giscard.
Les entreprises sont notamment taxées pour ce qu'elles créent, et ce qu'elles ont.
On a bien vu le danger qui consistait à taxer la création d'emplois ... C'est ce qui a fait dire au président Mitterrand qu'il s'agissait d'un impôt imbécile.

Oui, peut-être, mais en attendant, c'est un impôt avec lequel la société a appris à vivre, et a même réussi à utiliser intelligemment. D'autant que l'impôt a subi pas mal de modifications et qu'il est nettement plus basé sur l'investissement des entreprises... Ce qui n'est pas parfait non plus !
Il n'empêche : la modernisation de l'administration française doit beaucoup à la taxe professionnelle qui est devenue la ressource essentielle de l'intercommunalité en devenant taxe professionnelle unique ... obligeant ainsi les collectivités à avoir une politique économique commune et dynamique au lieu de jouer sur un développement autonome et concurrentiel mortifère.
Rappelons que la participation de l'entreprise à la vie publique est très ancienne, certaines entreprises ayant construit des villes et des villages à leur image. La taxe professionnelle en s'appuyant sur les contributions des entreprises permet d'agir sur les évolutions et reconversions des espaces industriels ... ce qui est un élément déterminant en cas de crise !
Ainsi, quand tout va bien la taxe professionnelle permet d'aménager les zones industrielles, la création d'une politique économique, la modernisation des équipements publics et la mise en place d'une politique de développement durable.
Quand tout va mal, la taxe professionnelle, même manquante permet une politique publique qui se fera cette fois avec l'aide de l'Etat ou d'autres collectivités (la Région et le Département perçoivent la taxe professionnelle).
Ainsi, la taxe professionnelle est-elle intrinsèquement liée à l'équilibre entre communes, intercommunalités et autres collectivités, bref au paysage politique local. Nicolas Sarkozy parle de le réformer aussi. Bien !
Mais en annonçant qu'il allait faire disparaître la taxe professionnelle, sans dire par quoi il allait la remplacer, ne met-il pas la charrue avant les boeufs ?
La question n'est elle pas d'abord : que vont devenir les communes, les intercommunalités, les départements, les régions ... qui va décider de l'action publique et de la politique économique et de quels moyens disposera-t-il ?
Franck Martin, maire de Louviers, président de la Communauté d'agglomération Seine-Eure a tenté d'expliquer en quelques secondes les conséquences de la suppression de la Taxe professionnelle sur son territoire. Ce qu'il dit est intéressant, mais il est difficile en peu de temps de faire de la pédagogie sur un sujet si complexe. Autant il est simple de dire "je supprime la taxe professionnelle", autant il est complexe de démontrer par l'exemple sa fonction et son utilité.
Quoi qu'il en soit, nous n'avons pas fini d'en reparler.

Pour retrouver sur FR3 la présentation, certes maladroite de la Communauté d'agglomération Seine Eure, mais l'interview de Franck Martin, malgré , par FR3, cliquer ici. Le reportage a lieu entre les 6'30" et les 8'30" du journal télévisé du vendredi 6 février.

dimanche 8 février 2009

Le fracas prévisible de Besancenot



Le magazine Challenges s'est fait plaisir en présentant Besancenot comme l'homme sans solutions.



En prenant au sérieux le programme de l'ex-Ligue Communiste Révolutionnaire l'hebdomadaire économique se fait d'une dérision mordante.



Il trie entre les propositions irréalistes (contrôle des prix par l'Etat...), les propositions ruineuses (nationalisation des HLM...) et les propositions délirantes (interdictions des licenciements...).
En fait, le décalage s'avère de plus en plus grand entre la réalité et le programme communiste.
La tactique trotskyste est connue :
  1. proposer un programme irréalisable, censé apporter une réponse aux frustrations de la population.
  2. Une fois poussée à bout dans ces contradictions, la société bourgeoise doit laisser sa place à la classe ouvrière, seule à même de réaliser le bonheur sur terre.

C'est simpliste, mais ce n'est pas simple ! Et d'ailleurs, mis à part quelques vieux stratège, plus personne n'y croit !

Voilà pourquoi la ligue communiste révolutionnaire lève les pouces et laisse la place au Nouveau Parti Anticapitaliste ! En renonçant à s'appeler communiste, l'ex-ligue veut devenir un groupe attrape-tout, profiter de la crise pour amalgamer l'ensemble des frustrations d'une société développée.

L'anti-capitalisme est un drapeau on ne peut plus vague qui regroupe, certes tout le monde à l'extrême gauche, mais aussi l'extrême droite structurée (le fascisme italien et le nazisme se sont proclamés anticapitalistes), tous les populismes, et la critique du capitalisme est aussi présente à présent dans le discours de Sarkozy...

Le mouvement révolutionnaire en se proclamant communiste, se fixait une perspective. Elle a aujourd'hui disparu. A une majorité de 6 voix, le nouveau parti a même renoncé à se dire révolutionnaire !

Alors, quelles perspectives pour ce navire sans cap, prêt à se laisser aller au gré des courant ? Devenir un parti comme les autres ? Aller chercher des alliances et des responsabilités de gestion ? ... C'est possible ! On peut voir à Louviers nos ex-trotzskystes défendre une politique gestionnaire proche de la droite, c'est dire qu'il y a un besoin d'être pris au sérieux ... De là à devenir un parti comme les autres il y a du chemin à faire, mais pourquoi pas ...

Le problème, bien sûr, c'est de ne pas perdre sa base électorale, son identité. Nos ex-trotzskystes n'existent que parce qu'ils sont la matérialisation des frustrations immatures ... ils sont le vote contre, le vote anti, par excellence, d'où le choix du titre de leur nouveau parti. Ils sont nouveaux, ils sont anti.

Mais le problème est alors que, les ans passant, l'électorat se lasse de soutenir un discours sans fond, tournant en rond, et incapable d'aborder les rives de la réalité.

Alors, le nouveau parti, privé de perspectives, devra alors connaître les déchirements inéluctables qu'ont connu tous les équipages dans ce type de situation.

C'est pas le tout de se choisir un capitaine, il faut aussi avoir un cap. L'extrême gauche a réussi l'amalgame provisoire de nombreux mécontentements. Tôt ou tard, le capitaine devra dire ou il va ... Sans cap, nul doute que les courants pousseront alors le Npa à se fracasser contre les écueils rugueux de la réalité !
Alors, adieu le capitaine !

mercredi 4 février 2009

Nos enfants nous accuseront ... Une conférence-débat à Evreux

Pesticides : Pourquoi s’en inquiéter ?


Le 19 février 2009 à partir de 13h15
à la faculté d’Evreux puis au Cinéma Zénith
organisée par l'IUT d'Evreux, au Cinéma Zénith

Organismes partenaires : Evreux Nature Environnement, Biocoop, Communauté d’Agglomération d’Evreux,
Groupement des Agriculteurs Biologiques Haut Normand, Collectif d’associations -

L’alimentation : entre agriculture mondialisée et relocalisation


- Serge Grünberg, représentant régional de Greenpeace : Présentation des produits phytosanitaires et des organismes impliqués dans leur régulations
- Claire Morin, chargée de mission pour l’Union des industries de la protection des plantes : Le rôle des produits phytopharmaceutiques. Gestion du risque
- Bénédicte Muller, service régional de la protection des végétaux :
Approche réglementaire sur l’utilisation des pesticides dans l’agriculture européenne

- Guillaume Llorca, responsable Investigation France pour WWF : Quel est l’impact des produits phytosanitaires sur l’eau ?
- Jérome Chaïb : Directeur de l’agence régionale de l’environnement Haut Normand et auteur de « Cours d'eau : fonctions, gestion, restauration » , « Pollutions : causes, enjeux, reconquêtes » et « Vallée de Seine: entre naissance et renaissance » Pesticides, eaux souterraines, eaux superficielles en Haute-Normandie

- Frédéric Jumentier et Jean Bernard Lozier Témoignage d’exploitants agricoles eurois

- François Veillerette Président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures et auteur de "Pesticides, le piège se referme" Ed Terre Vivante, et "Pesticides, révélations sur un scandale français" Ed Fayard Quel est l’impact des pesticides sur la santé humaine ?

Cette conférence sera suivie en soirée d’une projection exceptionnelle au Cinéma Zénith d’Evreux du film-documentaire de J.P. Jaud Nos enfants nous accuseront.
Mme Béatrice Camurat-Jaud sera présente à la projection aux côtés des conférenciers invités afin de participer au débat.

Une pétition pour peser dans le débat sur la délinquance des jeunes



Le café radical a été contacté par l'association "quel avenir pour les jeunes délinquants ?".

Le nom de l'association semble maladroit.

Il ne s'agit bien sur pas de pousser les jeunes à se fabriquer un avenir dans la délinquance.

Que la cause de la délinquance soit à trouver dans un malaise social ou individuel, la solution se trouve forcément dans la capacité à se forger un avenir dans la société.

L'association est constituée de professionnels qui travaillent autour de la question, et dont la tâche essentielle consiste à faire en sorte que les jeunes délinquants puisse se sortir de leur condition en se construisant un avenir.


Pour aller sur le site de cette association , cliquer ici, et voilà comment elle se définit :


Notre groupe s’est constitué, début décembre 2008, dans un esprit d’initiative citoyenne et en nous inspirant de la pétition « Pas de zéro de conduite…. ». Nous sommes des professionnels issus des divers champs concernés par l’avenir réservé aux adolescents délinquants. Nous nous sommes connus grâce à une pratique d’échanges pluridisciplinaires depuis plusieurs années, à Lille et dans sa région.
Nous avons souhaité réagir ensemble aux travaux de la commission Varinard et plus généralement, faire entendre nos voix lors des débats parlementaires qui vont s’engager dans les mois à venir autour de la réforme de l’ordonnance du 2 février 1945.
Notre groupe est constitué de juges des enfants, d’assesseurs des tribunaux pour enfants, d’avocats, de pédopsychiatres, de professionnels de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, du secteur associatif habilité et du Conseil général du Nord et d’enseignants Notre groupe s’est constitué, début décembre 2008, dans un esprit d’initiative citoyenne et en nous inspirant de la pétition « Pas de zéro de conduite…. ».


Nous sommes des professionnels issus des divers champs concernés par l’avenir réservé aux adolescents délinquants. Nous nous sommes connus grâce à une pratique d’échanges pluridisciplinaires depuis plusieurs années, à Lille et dans sa région.
Si vous voulez signer la pétition, cliquez ici.


Au café radical, nous nous opposons aux dérives d'une société basée sur la peur, et nous avons déjà consacré un débat à la question des prisons qui a traité partiellement de ce sujet.

Une société qui a peur, craint le présent. Une société qui a peur de sa jeunesse, refuse son avenir.

mardi 3 février 2009

L'Europe au café radical ...

Qui peut croire qu'on est à 4 mois des élections européennes qui se passeront début Juin.

Quelques bruits de couloirs, quelques prises de positions entre partis, quelques échos de presse ... et on va assister à une campagne triste comme la pluie, où vont ressortir les enjeux franco-français, comme si l'Europe était un événement secondaire.

Pourtant, tout dans la politique française nous ramène inéluctablement vers l'Europe ... Mais les politiques d'alliances continuent de cacher l'absence de politique.

Comme si la crainte était de raviver les plaies de la fracture du référendum de 2005.


Curieux ! Pour nous l'Europe n'est pas le problème, elle est la solution.


A bientôt pour en débattre avec un invité qui aime Louviers et que Louviers aime : Eric MONTES ...

Ce sera probablement le vendredi 13 mars... ça portera bonheur !