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mardi 22 mars 2016

Sacré weekend

Je peux le confesser à présent, même si j'ai pris du temps, ce dernier weekend représentait un sacré enjeu avec au moins deux événements importants. Le café radical qui recevait Olivier Aubert et le pot de départ que j'avais organisé pour fêter joyeusement la fin de ma vie professionnelle ... précisément en dehors d'un cadre professionnel.
Olivier Aubert
On s'attendait à un succès. En fait, après ce qui lui était arrivé, Olivier Aubert avait besoin d'une reconnaissance, qui passait entre autre par un revanche médiatique et par un retour sur ses terres lovériennes. J'ai été flatté, qu'il accepte ma proposition de l'accueillir pour un café radical sur le thème de l'amélioration de la justice. 
Mais la vedette de la soirée, ce n'était pas la justice. C'était bien lui. Il arrivait avec son livre, qui sentait le neuf, l'encre à peine sèche et qu'il avait réservé pour les clients du café radical.
Avouons-le, Olivier Aubert, bien qu'affichant qu'il allait respecter le cahier des charges du café radical à savoir exposer le thème choisi, et parler dix minutes, n'a pas pu respecter le challenge ... Et c'est tant mieux. 
La salle un peut avant le début. Le  succès n'était pas
 inattendu, mais quand même ... avec plus de 70 clients, 
 le café radical a explosé son record de participation. 
Après avoir remercié les radicaux de leur invitation, rendu hommage à ceux qui l'ont soutenu pendant l'épreuve, Olivier Aubert a parlé de son expérience, catharsis nécessaire, et qui permettait à tout un chacun de comprendre par les faits à quel point il fallait améliorer la justice.
Comme il l'a dit dès le départ, l'éventail politique dans le public allait de l'extrême droite à l'extrême gauche. Un sacré concentré mais pas si inhabituel dans les cafés radicaux qui, depuis 8 ans qu'ils existent, se sont toujours affichés avec l'étiquette radicale de gauche et ont toujours amené au débat les personnalités les plus variées. 
Olivier Aubert a dédicacé ses premiers livres à l'occasion du 
café radical. A ses côtés, Olivier Taconet, président de la 
fédération de l'Eure du Prg et animateur du café radical.
Elle a menti l'ouvrage d'Olivier Aubert est disponible dans
de nombreux dépots de presse de la Région et peut être
commandé sur Amazon.
Olivier Aubert, ancien élu UMP, n'en a pas moins expliqué à quel point, dans l'épreuve, il avait été lâché par nombre de ceux qui le soutenaient alors. Rares sont les personnalités de droite qui lui ont apporté leur soutien, où tout au moins leurs sympathie. Rareté qui permet de souligner la présence dans l'assistance de Daniel Jubert, conseiller départemental de l'Union de la droite, et adjoint de Priollaud, qui avait lui, choisi d'empêcher Olivier Aubert de présenter son livre sur le marché de Louviers. Il fait partie des rares à l'avoir soutenu du début à la fin.
Bien entendu, l'essentiel des questions se sont concentrées sur l'expérience vécue par Olivier Aubert. Son arrestation fin août, à une période où son avocate en vacances, il est défendu par une avocate commise d'office à qui il annonce par honnêteté qu'il n'a pas l'intention de lui confier son dossier par la suite. Le fait que l'affaire est tout de suite prise en charge par un policier avec qui il est en conflit personnel. Dans le vide médiatique, Olivier Aubert fait tout de suite la une des journaux et de Paris-Normandie à qui l'intéressé vouera une rancune qui perdure. Olivier Aubert est pris dans un tourbillon qui l'entraîne et dont il ne se défera que quatre mois plus tard, en novembre, débarqué de la maison d'arrêt d'Evreux, en tenue d'été (il s'était fait arrêté en août) sans pouvoir prévenir personne pour venir le chercher. Le récit était passionnant. Je n'en ferais pas le détail ici. L'idée est de savoir à quel point il enrichissait le débat en montrant la réalité de l'incarcération, non seulement pour ceux qui s'en font une idée aussi fausse que surfaite, mais aussi parce qu'on a naturellement tendance à laisser de côté tout ce qui rend insupportable le confort du quotidien. 
Pour résumé le débat, disons quand même qu'il est très difficile d'améliorer la justice, quand on voit à quel point l'opinion fait pression pour une justice répressive, sans même que la réinsertion, qui devrait être au cœur du débat soit envisagée sérieusement. On à tendance à dire : 3 mois, c'est pas cher payé ! Mais quand Olivier Aubert raconte à quel point il ne s'est toujours pas remis de l'épisode qu'il a vécu il y a plus d'un an, malgré le secours d'un psychiatre, le soutien de sa famille et de ses fidèles amis, on voit que 4 mois de prison est une peine qui dure bien au-delà.
Bien entendue, la surenchère politique menée par la droite en faveur de la répression, en faisant un fond de commerce électoral, ne pousse pas à la sérénité.

Pot de départ

Je m'en voudrais de ne pas évoquer ce qui s'est passé le lendemain de ce café radical qui fera date : mon pot de départ. 
Une partie de l'assistance lors du discours de Franck Martin
dans la magnifique salle de la Grange à Incarville
Je savais là aussi que ce serait riche d'émotions et effectivement, je ne me suis pas loupé. De nombreux amis ont défilé tout l'après-midi, dans ce lieu magnifique qu'est la Grange d'Incarville, sans doute l'une des plus belle salle du territoire de l'agglomération et au-delà. 
Moi ado, vu de photomaton.
Toujours émouvant. 
Des militants, des maires, des conseillers départementaux, de la famille et des amis, oui, surtout et toujours des amis se sont manifesté. Il y avait même des copains d'école, Patrick Bismuth, devenu violoniste de renom, et dont j'ai déjà parlé dans mon blog, et Marie-Paule Borissof qui a fait agrandir une photomaton qu'elle avait conservé dans ses archives. 
Discours rythmé de Franck Martin. Il n'y avait que lui qui
pouvait parler de moi comme ça. 
Le discours de Franck Martin a marqué notre histoire tout à fait particulière, le rôle qu'elle a pu jouer dans l'histoire de Louviers ... et qu'elle entend continuer à jouer. Mais surtout, je tiens à afficher toute ma reconnaissance envers tous ceux qui sont passé ce samedi, tous ceux qui se sont manifesté en s'excusant de n'avoir pas pu venir, avec une pensée tout à fait particulière pour Ida à qui je pense beaucoup en ce moment ... et je ne suis pas le seul.
Et de fait, à dire la vérité, qu'aurait pu être la carrière ou la
vie professionnelle de l'un sans celle de l'autre.
Bien sur, il a été question de mon projet de voyage en Sicile, mais ça, j'en reparlerai. 
J'en reparlerai dans mon blog, et même dans un blog que je ne manquerais pas de tenir tout exprès.
Merci les amis, 
Merci encore. 












jeudi 10 mars 2016

Peut-on améliorer la justice ? Olivier Aubert au prochain café radical

Qui mieux qu'Olivier Aubert pour nous parler de Justice ? 
Son expérience unique et terrible lui a permis de voir de très près non seulement les dysfonctionnements de l'institution judiciaire, mais aussi son fonctionnement normal. 
Accusé à tort du crime de viol, mis en détention préventive pendant 4 mois, interdit de séjour dans son département, dans la  ville dont il était l'élu, privé d'emploi et de carrière professionnelle, privé de vie familiale, frustré de vie sociale et affective, Olivier Aubert a vécu dans sa chair les conséquences du fonctionnement du monstre froid qu'est l'institution judiciaire. 
Deux ans et demi après le début de cette terrible épreuve Olivier Aubert fait son retour à la vie publique. 
ELLE a menti, son livre sera prochainement disponible. Il le dédicacera sur le marché de Louviers samedi 19 mars au matin.
Auparavant, Olivier AUBERT, qui fut pourtant élu UMP, fera l'honneur d'animer le prochain café radical, organisé par le parti radical de gauche. 
Peut-on améliorer la justice ?, thème du débat, lui donnera le moyen faire part de son expérience, des réflexions qu'il a su en tirer et de répondre aux nombreuses questions du public. 
Venez nombreux !
Café radical vendredi 18 mars 2016 à 18h30
Le Pèlerin, 2 rue Pierre Mendès France à Louviers 
Olivier AUBERT dédicacera son ouvrage "ELLE a menti" à la fin des débats. 

mardi 8 mars 2016

Olivier Aubert - première critique

Il faut lire le livre d'Olivier Aubert. 
Une couverture qui parle et est, plus
que tout une excellente synthèse de
l'ouvrage. Puisse celui-ci permettre à
Olivier Aubert de se reconstruire.
Il faut le lire, surtout si on est son ami (et il a beaucoup d'amis même si, au début de son histoire, il en a eu beaucoup moins), surtout si on le connait ... et il y a beaucoup de gens qui connaissent Olivier Aubert. Olivier Aubert, rappelons-le, est un lovérien pur jus. Il a passé son enfance à Louviers et ses environs. Il a été journaliste au "courrier de l'Eure", hebdomadaire de droite, pendant de la Dépêche. Il est  devenu par la suite directeur de la communication d'Odile Proust avec qui il s'est un peu brouillé, et il s'est finalement lancé en politique au point d'être candidat Ump aux cantonales et tête de liste aux municipales en 2008. Tout cela vous amène à côtoyer beaucoup de monde auxquels on peut ajouter les personnes qu'il a eu l'occasion de rencontrer dans ses activités professionnelles de formateur. 
J'ai réalisé cela notamment lorsqu'à la suite de son incarcération, lorsqu'il a vécu probablement le plus grand moment de solitude de son existence, j'ai posé la question tout azimut autour de moi : vous le voyez comment Olivier Aubert ?
Je dois confesser avoir posé la question surtout à des femmes, des collègues, des amies, ou tout simplement des personnes qui avaient été amenées à le croiser. Forcément, Olivier Aubert étant accusé d'un crime sexuel, un peu à la manière d'un Strauss Kahn, je me disais que ma vision à moi n'avait que peu d'intérêt. Pour moi, Olivier Aubert était un ami. J'avais passé plusieurs heures avec lui, au bord des pelouses à prendre des notes pour commenter les matchs du dimanche, je l'avais eu comme voisin, mais de là à conclure que son tempérament lui interdisait de commettre un crime sexuel, je dois dire, je ne m'en sentais pas apte ... Alors que je ressentais le besoin de savoir. 
Il n'y a qu'auprès des femmes que je pouvais obtenir ce type de renseignement. Savoir comment un homme est perçu, comme intriguant, dragueur, macho,  sympa ou respectueux. Je n'ai eu aucun retour négatif, à l'exception de femmes qui ne l'avaient jamais rencontré et qui ne pouvaient se fier qu'à ce qu'elles avaient lu dans les journaux. Cela ne prouve sans doute rien, mais je suis bien sûr que je n'aurais pas eu ce genre de retour en  réflexion si j'avais enquêté dans l'entourage de Dominique Strauss-Kahn.
   
Ainsi, au delà de l'idée qu'on a pu se faire de l'individu et de ce qu'il a vécu, en tant que proche, au delà du fait de partager par le livre l'épreuve que peut avoir subi quelqu'un que l'on a eu l'occasion de côtoyer quotidiennement, il y a toujours une leçon de vie à tirer de l'expérience des uns ou des autres. Et là, Olivier Aubert nous livre une sacrée expérience. 
Cela commence comme un accident ! De fait, peut-être comme un signe du destin, la veille de son incarcération, Olivier Aubert assiste à un terrible carambolage sur l'autoroute A 13, et assiste à la mort d'un homme. 
Il se rend au commissariat pour des affaires courantes, et puis, et puis, très vite, il se retrouve incarcéré. Cela fait penser à petite échelle à l'expérience relatée dans le film 12 years a slave. 
Mais, à tout prendre, Olivier Aubert parle peu de lui-même. Il relate l'ensemble de son expérience en fonction de son adversaire, d'où le titre : 

ELLE A MENTI

Et qui est "elle" ? Elle, c'est elle, celle qui lui a fait tant de mal et qu'il s'interdit de nommer. Elle est au cœur de l'histoire d'Olivier, alors, il en parle tout le temps, forcément. Il ne veut pas lui faire de publicité, mais au fond, il ne parle que d'elle et on peut penser qu'au delà d'un désir de vengeance, d'un besoin de justice, il est obligé de passer par là, sans barguigner pour se remettre de sa propre histoire. Sans ce livre, sans l'écriture, il ne pourra jamais cicatriser. C'est une étape. 
Mais pas seulement. On peut facilement imaginer qu'au cœur d'une lutte impitoyable d'une ennemie qui ne l'a pas lâché, qui y a entraîné son entourage, son compagnon et même ses enfants, il lui a fallu, non seulement pour lui-même, mais aussi pour la justice, reconstituer tous les événements qui ont conduit à la catastrophe.
Le combat pour lui-même, il le mène avec son psy, dont il parle avec franchise, et avec ses proches. Mais le combat qu'il doit mener, y compris tout simplement dans le cadre de la recherche de la vérité que la société exige de lui, il le doit à la justice. Il n'a pas les moyens d'être au-dessus de ça. Il ne peut se reconstruire qu'en démontant le terrible échafaudage construit par son adversaire. 
D'où le titre.
On pourra regretter, mais s'il s'était davantage épanché, peut être le livre n'aurait pas fait 200 mais 500 à 1.000 pages, on pourra regretter la faible part de réflexion menée sur la justice et son organisation et les terribles conséquences d'un système broyeur d'individus, lors même que la fonction première de la justice devrait être de réinsérer ceux qui ont purgé leur peine ... Olivier Aubert montre, par l'exemple, à quel point l'individu est broyé avant même d'être jugé, tant pis pour lui s'il est innocent.
Telles sont les premières réflexions qui nous saisissent à la lecture du terrible récit. Il y en a d'autres. 
Elles seront livrées au public par Olivier Aubert lui-même, lors du café radical qu'il animera lui-même vendredi 18 mars 2016, à 18h30, au premier étage du Pèlerin, 2 rue Pierre Mendès France à Louviers.
PS : à la fin des débats, Olivier Aubert dédicacera son ouvrage. 


dimanche 6 mars 2016

Olivier Aubert interdit de marché ?

Olivier AUBERT est l'invité du prochain café radical vendredi 18 mars 2016 à Louviers.
Le livre d'Olivier Aubert. Un témoignage
puissant de sa terrible histoire. Un moyen
aussi de se remettre qui ne nécessitait pas
un obstacle supplémentaire. 
Visiblement, ça ne plait pas à tout le monde.
Ainsi Olivier Aubert avait-il l'intention de profiter de sa venue à Louviers, sa ville dont il a si longtemps été privé (rappelons qu'outre ses accusations et sa mise en détention préventive Olivier Aubert a été interdit de séjour dans le département) pour dédicacer son ouvrage sur le marché.
S'inquiétant de ne pas avoir de réponse de la part de la municipalité au bout de 15 jours, il a appris qu'on lui refusait de tenir un stand sur le marché.
C'est aussi incroyable qu'inadmissible. 
Priollaud ne connait pas bien Louviers. Sans doute est-ce la raison profonde pour laquelle il veut mettre le marché sous cloche. Mais le marché à Louviers, ce n'est pas qu'un espace commercial. Le marché est un lieu d'échange et de liberté. Depuis l'occupation, jamais à Louviers personne ne s'est vu privé d'un espace lui permettant d'expliquer ses idées. 
Encore une aberration démocratique.

Olivier Aubert sera l'invité du prochain
café radical, vendredi 18 mars à
18h30.
Gageons que cela n'empêchera pas Olivier Aubert d'être présent. Il dispose d'un numéro de SIRET et pourra faire valoir le droit de liberté du commerce pour rencontrer ses amis sur le marché.  

Café radical vendredi 18 mars à 18h30 au Pèlerin, premier étage. 
 Peut-on améliorer la justice ? débat animé par Olivier Aubert.
 
A l'issue du débat Olivier Aubert dédicacera son ouvrage : Elle a menti. 


lundi 9 juin 2014

Complètement innocent !

Olivier Aubert est totalement innocent, mais ça ne
plait pas à tout le monde. Paris Normandie
 avait l'occasion de se racheter, mais c'est foutu !
 Titre insidieux, qui ne cite même pas le nom de
l'accusé, parle de fait d'être un élu comme d'un gros
mot, et crée la catégorie juridique de non-lieu partiel.
En fait, preuve est donnée qu'il n'y a jamais eu viol.
Surprise ce matin en lisant Paris Normandie ! 
C'est comme si le journal répondait à mon blog, moi qui avait reproché à la presse de s'être empressée de salir Olivier Aubert  et d'oublier d'en parler lorsqu'il était innocenté... Sauf que Paris Normandie a visiblement du mal à avaler la pilule. Il n'est qu'à voir sa une, où Olivier Aubert n'est même pas cité... et où il n'est question que de non-lieu partiel !
Mais alors, simple question : soit le jugement l'innocente, soit le jugement ne l'innocente pas. S'il ne l'innocente pas, ce n'est pas un événement... alors, pas de quoi en faire sa une !
Mais si le jugement l'innocente, ce qui est le cas, autant le dire franchement !
Alors oui, disons-le franchement : Olivier Aubert est innocent, et ce non-lieu en donne la preuve.
Il en donne la preuve, tout simplement parce qu'il dit qu'il n'y a pas eu viol. Non seulement il n'y a pas eu de traces de violences, non seulement il n'y a pas eu traces d'Adn, mais en plus des textos laissent entrevoir une manipulation ... ce qui permet d'envisager le reste de l'affaire avec sérénité pour Olivier Aubert. Il n'y a pas eu viol, cela veut dire qu'il n'y a pas eu crime. C'est un fait, qui méritait bien d'être souligné à la une du journal, même si le reste de l'affaire doit continuer d'être examiné par la justice. 
Ci-dessous, les explications fournies par Olivier 
Aubert sur facebook 
VICTOIRE ! Chers amis. Mme le Juge d'Instruction en charge de l'enquête a ordonné un NON-LIEU suite à la plainte pour agression sexuelle et viol déposée contre moi par Véronique B., mon ex amie. Il n'y aura donc pas de procès en Assises puisqu'il n'y a pas eu de "crime". Les expertises médicales n'ont relevé aucune trace de violence et aucune trace ADN m'appartenant. Cela va devenir compliqué pour la plaignante ! Je reste accusé d'agression mais peu à peu la Vérité va être révélée et elle devra rendre des comptes. Le 23 décembre 2013, j'ai déjà été relaxé des accusations de "Coups et blessures avec arme" déposées contre moi par sa fille, Pauline BOSSARD. J'entends maintenant demander réparation de tous les préjudices subis à cause de ces dénonciations calomnieuses. Je souhaite que la presse écrite, la radio et la télévision régionales fassent preuve d'impartialité et d'honnêteté professionnelle en accordant la même importance au non-lieu que celle qu'ils avaient consacrée à, selon leurs gros titres, mon "Incarcération pour viol'. Je vous livre cette information avec une grande satisfaction et je pense que vous aimerez la partager avec moi.

Je regrette simplement que Paris-Normandie n'ait pas été plus clair dans ses explications. Il aurait été utile de préciser que j'étais totalement innocenté pour l'accusation mensongère de viol. Et que concernant la plainte pour agression sexuelle, la Juge d'Instruction demande au Tribunal correctionnel de statuer sur la qualification du geste que j'ai reconnu, à savoir, avoir porté ma main au niveau de sa poitrine. Pour ma part j'ai toujours rejeté la notion d'agression sexuelle expliquant que cela a été un geste en réaction à la tenue, aux gestes et aux propos de mon ex-amie.

Post-scriptum : je viens d'entendre France bleu ce soir à 17 heures, qui confirme qu'il 
n'y a pas eu viol. Sauf qu'à entendre l'émission, on laisse croire que, bon, il n'y a pas eu viol, mais il y a bien eu violence sexuelle quand même. D'où le fait que le juge se soit prononcé sur un  non-lieu partiel. Ce n'est pas comme ça qu'il faut lire le jugement. Le juge ne s'est prononcé que sur les éléments qu'il possédait. Or il était évident qu'il n'y avait pas eu viol (voir ci-dessus) ce qui faisait qu'il n'y avait pas lieu (non lieu) de passer en cour d'assise (car le viol est un crime). Le reste de la procédure ne pouvait faire l'objet d'un non lieu et sera donc jugé au tribunal correctionnel (qui juge les délits). Sauf que pour les délits d'agression seront forcément jugés différemment lors même que le viol qui en était le point d'orgue n'a jamais eu lieu et correspondait à une dénonciation mensongère. On ne voit pas en quoi il n'en serait pas de même pour le reste. 



vendredi 6 juin 2014

OLIVIER AUBERT EST INNOCENT

Le juge a rendu une ordonnance de non lieu

La plus terrible des peines pour
l'homme social, c'est l'opprobre
Maximilien de Robespierre
Un sms me l'a appris hier soir : la juge d'instruction a ordonné un non lieu pour l'accusation de viol qui a valu pour Olivier sa descente aux enfers. C'est là son premier pas vers le retour à la dignité et à une vie normale pour lui, pour ses enfants et pour ses proches.


OLIVIER AUBERT EST INNOCENT !

Il faut le dire haut et fort, parce que la presse qui s'était empressée de le condamner très vivement, en jetant l'opprobre sur ce personnage  public le soir même de sa mise en examen  n'a pas encore relevé cet élément essentiel : une ordonnance de non-lieu a été délivré par le tribunal d'Evreux.
Cela veut dire en clair que non seulement Olivier Aubert est innocenté des faits les plus graves qui avaient été retenus contre lui, c'est à dire l'accusation criminelle du viol, mais que, par suite de ce jugement, les jugements précédents mettant en cause son prétendu comportement sont complètement remis en question. C'est donc la fin du cauchemar pour Olivier Aubert, qui va très prochainement pouvoir être reconnu dans tous ses droits. À  présent, la dynamique de la vérité qui se met en marche, celle qui va permettre la reconstruction des faits qui ont injustement amené Olivier Aubert dans une situation insupportable.
Nous n'avons pas fini de tirer les conséquences de ce phénomène. J'ai déjà invité Olivier Aubert, bien avant l'ordonnance du juge en date du 27 mai, à animé un café radical sur la justice à la suite de sa terrible expérience. Il m'a donné son accord. Je sens que la date se rapproche.
C'est bien sur anecdotique. L'important c'est que la justice soit rendue, et qu'Olivier puisse retrouver travail, santé et reconnaissance. 
Le chemin sera long, mais un pas décisif vient d'être franchi. Il peut compter sur l'aide de ceux qui l'ont soutenu depuis le début, et auxquels viendront s'ajouter de nouvelles bonnes volontés.  
Ci dessous, le mail qu'Olivier Aubert a envoyé à ses amis :

Quelques bonne nouvelles avant le week-end.
Mme le Juge d'Instruction en charge de l'enquête a ordonné un NON-LIEU suite à la plainte pour agression sexuelle et viol déposée contre moi par Véronique B., mon ex-amie.

Il n'y aura donc pas de procès en Assises puisqu'il n'y a pas eu de "crime".

Les expertises médicales n'ont relevé aucune trace de violence et aucune trace ADN m'appartenant. Les expertises téléphoniques ont prouvé qu’il y avait eu une volonté délibérée et une satisfaction attestée par SMS de me porter préjudice en m’accusant d’un crime qui n’a pas pu être établi.

Cela va devenir compliqué pour... la plaignante !

Je reste accusé d'agression mais peu à peu la Vérité va être révélée et mon ex-amie devra rendre des comptes.

Le 23 décembre 2013, j'ai déjà été relaxé des accusations de "Coups et blessures volontaires avec arme" déposées contre moi par sa fille.

J'entends maintenant demander réparation de tous les préjudices subis à cause de ces dénonciations calomnieuses.

Je souhaite que la presse écrite, la radio et la télévision régionales fassent preuve d'impartialité et d'honnêteté professionnelle en accordant la même importance au non-lieu que celle qu'ils avaient consacrée à, selon leurs gros titres, mon "Incarcération pour viol'.

Je vous livre cette information avec une grande satisfaction et je pense que vous aimerez la partager avec moi.

Si une personne peut m’aider dans la recherche d’un emploi je lui en serai reconnaissant car cette affaire m’a ruiné physiquement, moralement et financièrement.

Je vous souhaite un excellent week-end de Pentecôte.

Bien cordialement
Olivier Aubert

jeudi 19 décembre 2013

Quelqu'un veut-il prendre la place ?

Louviers, J-3 

La droite à Louviers, c'est dur dur !



Olivier Aubert et Benoit Veyrat, en campagne il y a 3 ans
Quel terrible spectacle que celui offert par la droite lovérienne depuis 6 mois, quand on y pense …
Je ne parle pas seulement des  terribles accidents dont elle a été victime : mise en examen de son leader Olivier Aubert au mois d'août 2012 et démission pour raison de santé de Benoît Veyrat cinq mois plus tard !
Ça fait beaucoup, mais ce n'est pourtant  pas le pire.


Le pire, c'est bien sûr la façon dont la droite elle-même a réagi, la façon dont, dans un cas comme dans l'autre, on a pu voir dissoute toute solidarité au sein de l'équipe ... Au point qu'il devient inadapté parler d'équipe !

Olivier Aubert n'a reçu aucun signe de la part de ses colistiers dans l'épreuve qu'il a eu à subir. Chez ses colistiers, c'était panique à bord. Sans parler de le soutenir, le minimum aurait été de s'informer, de ne pas renier l'histoire commune, quitte à demander des explications. Or, le seul geste a été de faire rayer Olivier Aubert des signataires de la tribune de l'opposition dans actu@louviers. Triste épisode, en quelque sorte validé , par les mots de Benoît Veyrat lundi 16 décembre devant le conseil municipal, lorsqu'il a enfin fait montre de son amitié à Olivier Aubert.

Il est vrai que Benoît Veyrat a connu lui même cette sensation en boomerang. Alors que sa maladie aurait à tout le moins amener compassion non seulement de son équipe, mais au delà, Benoît Veyrat a fait sa déclaration seul.  A ses cotés, Gaëtan Bazire,  était là comme par hasard, au courant de rien assistant passivement au drame de la droite lovérienne.

Dans les coulisses, Anne Terlez pour s'escrimer à recoller les morceaux d'une droite éparpillée qui cependant attend un nouveau leader.

Elle n'attendra pas longtemps. François-Xavier Priollaud sera demain investi par Bruno Lemaire, chef de l'Ump départementale.

Il aura pour projet de faire une seule liste. Mais sa tâche s'annonce difficile



Certains à droite sont pour, cela devrait être le cas de Bernard Leroy[1].

D'autres sont contre, considérant Anne Terlez comme une affreuse gauchiste qui a osé se vanter d'avoir voté Hollande ... Un crime impardonnable pour la vieille droite sarkolâtre...  Pas de rédemption possible aux yeux des inquisiteurs. Peu importe les pénitences, les repentances devant le confessionnal ! Peu importe qu'elle ait mené le  combat contre le mariage pour tous aux cotés de Frigide Barjot et de Christine Boutin.

Mignon, n’est-ce pas, tout cela ! On est bien loin de Louviers, de l’intérêt public et des valeurs. Voilà en tout cas qui confirme qu’il n’y a ni projet, ni équipe.  

La future tête de liste à droite est au moins prévenue qu’au moindre  faux pas la meute se jettera sur elle sans plus de considération.




[1] Il semblerait que le transfuge Jacky Bidault ait pris contact avec Priollaud il y a déjà longtemps, pour préparer son transfert …  Celui-là s’est finalement  rangé derrière Anne Terlez, pensant que Benoît Veyrat resterait tête de liste ... mauvaise pioche ! Voilà qui expose clairement que sa demande de devenir 1er adjoint de Franck Martin était une manœuvre visant à se donner un prétexte pour rejoindre le camp adverse, sans parler des élucubrations visant à faire croire à des marchandages entre Franck Martin et le parti socialiste.
 

vendredi 30 août 2013

Un message pour Olivier


Depuis que je sais qu'Olivier
Aubert dort en prison, il n'est
pas une soirée où je ne pense
à lui.
Je ne sais pas ce qu'il a fait, je ne suis pas en position de le juger. Je sais par la presse ce dont il est accusé. Je sais que je condamne le viol, les violences faites aux femmes. Je sais aussi que, comme tout le monde, j'ai été proprement stupéfait d'apprendre par la presse qu'Olivier Aubert était écroué.
Je  connais Olivier Aubert depuis plus de trente ans. À l'époque il était journaliste au  Courrier de l'Eure, le journal de droite. Moi, j'étais pigiste à La Dépêche, le journal de gauche.
Nos chemins se sont depuis croisé de nombreuses fois. Nous nous sommes appréciés et respectés. Je l'ai eu pour voisin, dans ce qui était alors la  Zac et est devenu le quartier Maison  Rouge. 
Je faisais partie de l'équipe Fromentin/Martin, et lorsque Proust a pris le pouvoir, c'est lui qui m'a remplacé au service information que je dirigeais. 
Voilà, nous n'avons jamais été sur la même ligne mais ça ne m'a jamais empêché d'apprécier sa gentillesse et son humour. 
Au delà même,je dois rendre hommage à sa façon d'aborder la politique pour laquelle il a toujours montré un intérêt sincère, voire assez désintéressé, même si, bien sûr, il eût apprécié d'accéder à quelques responsabilités. Je ne l'ai  en tous les cas jamais entendu tenir des propos ni racistes, ni sécuritaires, ni outranciers. Il a simplement une vision du monde opposée à la mienne, un réseau et des amis qui ne sont pas les miens.
Au vu de ce que dit la presse, il aurait agressé et violé son ex-compagne, dont il n'aurait pas supporté d'être séparé. Il l'aurait poursuivi,  harcelé, et pénétré avec un doigt. Cela s'appelle un viol, et cela est un crime. Pour condamnables que soient les faits, ou l'homme, cette affaire démontre l'ignominie de la détention préventive. Si, profitant du malheur d'un des leurs, la droite pouvait en tirer quelques leçons avant de tenir des discours sécuritaires insensés et démagogiques, ce ne serait pas plus mal.
Nous ne sommes pas avec Olivier Aubert dans le cas de quelqu'un qui fait courir un danger à la société. Il ne s'agit pas d'une personne à la recherche permanente ou occasionnelle d'une proie sexuelle, à contraindre sous la menace. On est visiblement dans une situation très particulière de règlement de comptes. En admettant qu'il fasse courir un danger à son ex-compagne, une injonction judiciaire suffirait amplement à la protéger dans l'attente du jugement.
En attendant voilà en tous les cas quelqu'un définitivement sali, dont les enfants sont atteints par l'opprobre, et qui se trouve en incapacité d'agir pour protéger les siens. Voilà quelqu'un qui est condamné avant d'avoir été jugé. C'est cela qui est, en premier lieu, condamnable.